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« Depuis la rentrée, les Crous constatent une fréquentation historique, en augmentation de 17% par rapport à l’année dernière », voilà ce qu’a déclaré Dominique Marchand, la présidente du Centre national des œuvres universitaires et scolaires, dit le Cnous. Il s’agit là de l’établissement public qui coordonne les différents Centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires en France, appelé les Crous. Alors les étudiants sont-ils les premières victimes de l’inflation galopante post-covid ? Sont-ils laissés aux oubliettes par l’Etat ? La situation risque-t-elle de s’aggraver encore davantage ? Avant tout et pour comprendre, voilà ce qu’il faut savoir.
4 jours de travail par semaine, 28 ou 32 heures hebdomadaires payées 35, voilà qui fait rêver bon nombre de salariés. Eh bien cette nouvelle organisation du temps de travail a déjà été expérimentée dans plusieurs entreprises en France et chez certains de nos voisins européens, avec des résultats plutôt fructueux. A l’heure où la crise Covid a bousculé l’organisation du travail au sein des entreprises et que de nombreux salariés sont en quête de conditions plus adéquates pour leur bien-être ; la semaine de 4 jours peut-elle être une solution viable qui peut s’inscrire dans la pérennité ? Les entreprises peuvent-elles en tirer profit au même titre que les salariés ? Avant tout et pour comprendre, voilà ce qu’il faut savoir.
84 euros et 10 centimes, voilà ce que va coûter mensuellement le pass Navigo à partir de janvier 2023. Une hausse de 12% qui reste toutefois très relative par rapport à ce que l’on pouvait craindre, puisqu’initialement le bruit courait que le prix mensuel pourrait atteindre 90 voire 100 euros. Finalement, ce ne sera pas le cas. Le ministre des Transports, Clément Beaune, a annoncé mardi 6 décembre le versement d’une subvention de 300 millions d’euros pour les transports régionaux, dont 200 millions pour l’Île-de-France, afin d’éviter une trop forte envolée des tarifs. Mais alors pourquoi le prix du pass Navigo ne cesse d’augmenter au fil des années ? Région ? Gouvernement ? Qui est responsable ? Avant tout et pour comprendre, voilà ce qu’il faut savoir.
9 mois après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, l’objectif de l’Union européenne est toujours le même : frapper Moscou au portefeuille sans subir un contrecoup social trop important. Plusieurs sanctions occidentales visant la Russie sont donc entrées en vigueur lundi 5 décembre. Parmi elles se trouve le plafonnement du prix du pétrole russe, mais également l'arrêt des importations de pétrole par voie maritime acté au printemps dernier, avant un nouveau paquet de sanctions prévu en février 2023. Des mesures âprement discutées entre les différents partenaires et aux conséquences économiques multiples. Alors dans quel contexte interviennent ces nouvelles sanctions ? L’embargo sur le pétrole brut en provenance de Russie sera-t-il efficace ? Quelles seront les conséquences du plafonnement du prix du baril ?
3 millions selon l’Insee, plus de 5 selon les associations, le nombre précis de personnes bénéficiant de l’aide alimentaire en France varie selon les sources, mais s‘établit en tous les cas à plusieurs millions de personnes, ce qui interroge, dans un pays aussi développé que la France. D’autant plus que le contexte actuel d’inflation exponentielle aggrave encore un peu plus la situation et le nombre de bénéficiaires est plus important que jamais à en croire les associations, qui veulent tirer la sonnette d’alarme sur cette situation gravissime. Alors qui sont les personnes qui bénéficient de l’aide alimentaire ? Que peut-on faire face à cette situation ? Va-t-elle s’aggraver encore davantage ? Avant tout et pour comprendre, voilà ce qu’il faut savoir.
Depuis lundi 28 novembre, une proposition de loi anti-squat est débattue à l’Assemblée nationale. Celle-ci a vocation à rééquilibrer les droits entre squatteurs et propriétaires immobiliers, en faveur de ces derniers. En l’état actuel des choses, une personne qui occupe illégalement une surface encourt jusqu’à un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende, alors qu’un propriétaire qui expulse manu-militari un squatteur encourt de son côté jusqu’à un an de prison et 45 000 euros d’amende. Cette loi, portée par la majorité présidentielle, promet de faire payer au squatteur au moins la même somme qu’à l’expulseur et de réduire drastiquement les délais de justice. Alors cette loi est-elle la bonne solution ? Quelles solutions trouver face aux squats ? La valorisation des surfaces vacantes peut-elle être une alternative ? Avant tout et pour comprendre, voilà ce qu’il faut savoir.
Légalisé depuis 1975 en France avec la loi Veil, l’avortement est en fait pratiqué de manière officieuse depuis des siècles, et dans le monde entier, pour mettre fin à des grossesses non désirées. S’il est aujourd’hui possible dans des dizaines de pays à travers le globe, il est également encore interdit dans de nombreux autres et très sévèrement puni pour les femmes qui le pratiquent. Une interruption volontaire de grossesse (IVG) sur deux dans le monde est clandestines et 39 000 femmes en meurent chaque année selon l'OMS(Organisation mondiale de la santé). Mais même une fois acquis, ce droit n’est pas immuable pour autant et c’est ce qui pose question ces derniers temps. C’est d’ailleurs le séisme provoqué cet été par une décision de la Cour suprême américaine en remettant en question l’accès à l’IVG qui pousse aujourd’hui des parlementaires français à vouloir l’inscrire dans la Constitution.
« Il est temps de mettre fin au quoi qu’il en coûte », voilà ce qu’a préconisé le Fonds monétaire international à la France la semaine dernière. Une baisse des dépenses publiques nécessaire selon l’institution, alors que depuis le début de la crise covid, la France est l’un des pays qui a apporté le plus de soutien à ses entreprises via une politique de relance. Mais le FMI estime que ce temps est révolu, et que le moment est venu, désormais, de renouer avec une politique d’austérité budgétaire, sous peine que la France se voit examiner à la loupe par l’organisation internationale. Alors quel est le rôle du FMI, pourquoi met-il un coup de pression à la France ? Cet avertissement est-il inquiétant pour la France ? Avant tout et pour comprendre, voilà ce qu’il faut savoir.
FTX, la deuxième plus grosse plateforme d'échanges de cryptomonnaies, était encore valorisée à hauteur de 32 milliards de dollars il y a quelques jours, et son patron « SBF » considéré comme l'interlocuteur privilégié des régulateurs à travers le monde. Mais vendredi 11 novembre, la plateforme s'est placée sous le régime des faillites aux États-Unis et a annoncé la démission de son patron et fondateur, faisant plonger le marché des cryptomonnaies dans le rouge. Un coup de tonnerre dans le milieu. L’entreprise ne vaut plus rien, se retrouve avec une dette abyssale et laisse plusieurs centaines de milliers de créanciers suspendus à une longue procédure judiciaire pour espérer revoir leurs actifs. Qu’est-ce que FTX ? Comment fonctionne ce genre de plateforme ? Comment le numéro 2 du secteur a-t-il pu s’effondrer comme ça ? Et quelles conséquences va avoir cette faillite ? Avant tout et pour comprendre, voilà ce qu’il faut savoir…
Démonstration artistique pour les uns, spectacle de torture pour les autres, la corrida est au cœur des débats depuis plusieurs jours. Pour cause, un texte visant à interdire cette pratique, porté par le député LFI Aymeric Caron, sera débattu à l’Assemblée nationale jeudi 24 novembre. Mais ce sujet est extrêmement clivant au sein même des partis politiques, puisque nombre d’entre eux peinent à adopter une position officielle, tant les opinions divergent en interne. Les Français, eux, ont tranché, puisqu’à en croire un sondage Ifop, publié en septembre dernier : 80% d’entre eux sont opposés à cette pratique. Alors la corrida est-elle une tradition locale incomprise, indispensable à l’économie régionale ou alors de la torture animale rendue légale, qui mérite d’être abolie ? Avant tout et pour comprendre, voilà ce qu’il faut savoir.
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