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Or


Le 24 février 2022, il y a bientôt un an, Vladimir Poutine déclenchait une opération spéciale en Ukraine. Dans d’autres termes, une guerre contre son voisin qui dure encore aujourd’hui. Naturellement, la situation a contraint de nombreux réfugiés à quitter le territoire envahi pour s’établir provisoirement dans un pays d’accueil. Une solidarité européenne s’est mise en place puisqu’environ 5 millions d’Ukrainiens ont trouvé refuge sur le Vieux continent, sur environ 7 millions de personnes ayant le quitté le pays, sur une population totale de plus de 40 millions de personnes, à en croire le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. Mais alors, près d’un an plus tard que sont-ils devenus ? Sont-ils toujours sur notre sol ? Sont-ils parvenus à s’intégrer et souhaitent-ils rester à long terme ? Avant tout et pour comprendre, voilà ce qu’il faut savoir.
Ces bruits, ce sont ceux des partisans de l’ancien président brésilien Jaïr Bolsonaro, qui ont pris d’assaut les lieux de pouvoir de Brasilia ce dimanche 8 janvier 2023, avant d’en être délogés par la police. Des scènes qui font froid dans le dos et qui symbolisent une atteinte à la démocratie et surtout rappellent l’invasion du Capitole, observée deux ans auparavant après la défaite de Donald Trump. Si depuis hier soir, les condamnations internationales se multiplient, ce deuxième refus d’un scrutin populaire dans une grande démocratie mondiale en deux ans interroge et fait craindre le pire. Alors concrètement, que se passe-t-il au Brésil ? Des scènes similaires risquent-elles de se répéter ? La démocratie est-elle en danger ? Avant tout et pour comprendre, voilà ce qu’il faut savoir ?
Que nous le voulions ou pas, l’intelligence artificielle, l’IA, est omniprésente dans tous les secteurs de notre quotidien : santé, finance, tourisme, automobile…et bien d’autres encore. Elle est présente dans tous les aspects de notre vie et de notre travail, tant dans le domaine du développement technologique que dans celui des entreprises. Alors 2023 sera-t-elle l’année qui verra l’IA révolutionner le travail ? De quelle manière ? Peut-elle représenter un danger ? Avant tout et pour comprendre, voilà ce qu’il faut savoir.
« Bonne année », on se l’est tous dit depuis le 1erjanvier, pourtant 2023 risque d’être une année chaotique. Si on s’attardait hier sur la grogne sociale qui monte en France, celle-ci est attribuable en grande partie à la situation économique du pays. Si cette dernière a déjà été difficile en 2022, cette nouvelle année risque de l’être encore davantage. Alors se dirige-t-on vers une crise économique ? 2023 sera-t-elle l’année du chaos ? Avant tout et pour comprendre, voilà ce qu’il faut savoir.
Une inflation qui ne cesse de galoper, des pénuries énergétiques qui laissent craindre des coupures d’électricité, des factures qui s’envolent, la fin du bouclier tarifaire et une réforme des retraites très impopulaire dans l’opinion publique… Tous les facteurs sont réunis pour que la grogne sociale soit au plus fort en 2023. Ces craintes semblent d’ailleurs partagées au plus haut sommet de l’Etat. « Ça va tanguer, chacun le sait », ou « ce sera dur », s’inquiéteraient en interne certaines sources au sein de la majorité. Le président déplorerait de son côté le fait que plus personne ne tienne plus aucune troupe. Alors ça y est, la fin de l’abondance a-t-elle vraiment sonné ? L’année 2023 sera-t-elle celle du chaos ?
21 juillet 1969, Neil Armstrong et Buzz Aldrin, deux des trois astronautes de la mission Apollo 11, entraient dans l'histoire en devenant les premiers hommes à poser le pied sur la Lune. Une victoire à la valeur inestimable pour les Etats-Unis, en pleine période de guerre froide, alors que ces derniers se livraient à une guerre spatiale avec l’Union Soviétique qui avait, à cette époque, déjà réussi plusieurs exploits, dont celui d’envoyer le premier homme dans l’espace. Depuis ce premier pas, l’Homme est retourné sur la Lune à 5 reprises entre 1969 et 1972, puis…plus rien. Plus de 50 ans après la dernière mission, l’Homme pourrait faire son retour sur la Lune, dans le cadre du projet Artemis, qui s’étale sur plusieurs années, et dont la première étape vient tout juste de s’achever. Alors, quel intérêt pour l’Homme de retourner sur la Lune ? A-t-il encore des choses à y découvrir ? Peut-il espérer s’y installer durablement ? S’agit-il d’une étape transitoire avant de poser le pied sur Mars ? Avant tout et pour comprendre, voilà ce qu’il faut savoir.
À l’heureoù Emmanuel Macron réalisait deux allers-retours en cinq jours pour se rendre au Qatar, pour une empreinte carbone qui équivaut à celle d’un français moyen sur 53 ans, s’achevait, à Montréal, dans le cadre de la COP15 sur la biodiversité, 13 jours de négociations entre représentants de plus de 190 états. Des discussions qui, ce lundi 19 décembre, ont débouché sur un accord historique, du moins sur le papier. Les différents protagonistes se sont collectivement engagés à prendre des « mesures urgentes » pour protéger 30 % de la planète, restaurer 30 % des écosystèmes et doubler les ressources destinées à la protection de la nature d’ici à 2030. Mais alors que valent ces engagements ? Doit-on vraiment en attendre quelque chose ? Vont-ils déboucher sur d’autres ? Avant tout et pour comprendre, voilà ce qu’il faut savoir.
Partout, la disparition progressive des éditions papier affectent toute la chaîne de production. Le digital et le streaming prennent de plus en plus de place dans la vie des citoyens.
Jean Baudot, octogénaire, journaliste, auteur-éditeur et Émanuelle Libert, journaliste digital, nous éclaire sur le sujet.
Ca y est, l’affiche de la finale de la coupe du monde, qui se tiendra ce dimanche 18 décembre, est connue. Nos bleus, champions du monde en titre, seront donc opposés à l’Argentine de Léo Messi, bien déterminé à remporter le Graal, qu’il convoite depuis tant d’années. Une finale qui viendra donc marquer l’aboutissement de ce mois de compétition au Qatar. Une coupe du monde, qui, on le sait, a suscité beaucoup de polémiques, et celles-ci pourraient bien continuer. Vendredi 9 décembre dernier, l’eurodéputée grecque, et vice-présidente du Parlement européen. Eva Kaili, a été interpellée puis incarcérée. Cette dernière est accusée d’avoir été payée par Doha pour défendre les intérêts du petit état dans la péninsule arabique. Trois autres personnalités ont été écrouées pour les mêmes raisons. Alors concrètement quelles sont les accusations ? Cette première affaire va-t-elle en amorcer d’autres ? Illustre-t-elle la stratégie mise en place par le Qatar pour développer son soft-power ?
Mardi 13 décembre, des chefs de gouvernement et ministres de 47 pays ont participé à une conférence, organisée à Paris, dans le but de définir l’aide internationale qui va être apportée à l’Ukraine pour passer l’hiver. Etaient présents, par exemple, le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, tout comme la présidente de la Commission européenne Ursula Von der Leyen, ou encore la cheffe de la diplomatie allemande, Annalena Baerbock. Un second rendez-vous était organisé dans l’après-midi, avec plusieurs centaines d’entreprises françaises, pour réfléchir à la contribution de ces entreprises dans la reconstruction du pays, une fois que la guerre sera arrivée à son terme. Un dernier sujet qui peut sembler prématurée alors que la fin de ce conflit reste pour le moment hypothétique. Alors, quels sujets ont été abordés ? Pour quels engagements et quelles promesses ? Une réflexion sur la reconstruction de l’Ukraine à ce stade du conflit est-elle précipitée ? Avant tout et pour comprendre, voilà ce qu’il faut savoir.
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