Le Fil Rock

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By SUN | Le Son UniqueSociety & Culture
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Le Fil Rock episodes

  • Le Fil Rock#26 - Siouxsie and the Banshees
    Mettez du noir à lèvres et utilisez votre crayon Khôl pour apporter un regard ombrageux, ajouter un trait de eye-liner couleur black intense et vous êtes paré pour cette soirée rock gothique, psychédélique, post-punk et cold wave en compagnie de  Siouxsie and the Banshees. Groupe mythique et ô combien précurseur d'un nouveau style musical et d'une identité visuelle affirmée, Siouxsie and the Banshees naît en septembre 1976, dans l’effervescence du mouvement punk londonien. Dans les méandres d'un rock tout droit sorti des années 80. 
    Ce qui caractérise les Banshees, ce sont des lignes de basse froides et mélodiques comme instruments principaux, des effets de guitare (flanger, chorus, écho) utilisés de manière architecturale le tout sublimé par un chant féminin autoritaire, glacial et sans concessions.Avec des paroles centrées sur la psychologie, la peur, le pouvoir et l'aliénation, la voix de Siouxsie, en particulier, était radicale :un contralto puissant, une émotion exprimée par la maîtrise, et non par la vulnérabilité.
    Ce soir pour les accompagner vous retrouverez : Kraftwerk, T-Rex, Guerre Froide, Bauhaus, The cure, PJ Harvey, Nouvelle Vague, Drowse, Druids Of The Gué Charrette et MOLTO MORBIDI
     
    Références sur SUN :
    Interview des Druids of the Gué Charette
    Présentation par Amarok de Molto Morbidi (et aussi son live au SMA)
    Mythic cover sur Kraftwerk
    Clip "Spellbound" par Siouxsie and the Banshees :
     
    Clip des Druids of the Gué Charette :
    1 hr
  • Le Fil Rock#25 - Magnapop
    Allez c'est en fini des épisodes mélancoliques de cette fin 2025, on est en janvier et ça va envoyer valser un power-pop mélodique mais bien assaisonné à la guitare/basse/batterie. Donc ce soir, je vous ai concocté une émission autour d'un groupe américain nommé Magnapop. Il s'est créé en 1989 autour de Linda Hopper au chant,  Ruthie Morris à la guitare, David McNair à la batterie et Shannon Mulvaney à la basse. Le groupe a subit plusieurs transformations en gardant Linda et Ruthie aux commandes, mais la formation initiale qui s'était séparée en 1995 s'est retrouvée à nouveau en 2011 à l'occasion d'un concert caritatif. Et depuis ils tournent à nouveau ensemble notamment en europe centrale ou ils viennent de terminer leur tournée en Belgique et Pays-Bas en novembre 2025.
     
    Ce soir pour les accompagner vous retrouverez : R.E.M., Big Star, Guided by Voices, Sugar, Spiderbait, Bettie Serveert, Idlewild, Sports Team, Harker et Adé.
    Clip "Open the door" :
    Live à la TV néerlandaise - "Lay it Down" :
     
    Vous reprendrez bien un peu de lecture : 
    Magnapop aux Transmusicales de Rennes en 1992
    Magnapop - Interview dans le fanzine Punk Globe
    La chanson originelle (ou presque) "Black Betty" par 'Lead Belly' (popularisée par Ram Jam et réinterprétée par Spiderbait :
    Interview de Adé à propos de son dernier album "Inside Out"
    1 hr
  • Le Fil Rock#24 - Eels
    Eels, ce n’est pas qu’un groupe. C’est une aventure musicale, une odyssée humaine, un mélange unique de douleur transformée en beauté, de genres mélangés avec audace, et d’une fidélité sans faille à une vision artistique qui n’appartient qu’à eux. Pour les fans de la première heure comme pour les nouveaux auditeurs, découvrir Eels, c’est comme ouvrir une porte sur un univers où chaque album est une nouvelle exploration, une nouvelle promesse. Et ce soir, c’est cette porte que je vous propose de pousser ensemble…
    Bien sûr ils seront accompagnés des talents musicaux suivants : Journey,   Lisa Germano, Magnapop, Badly Drawn Boy, The Coral, The Inspector Cluzo, Portrait of Tao, The Guilteens
     
    Pour aller plus loin :
    Eels en tournée avec 'The Inspector Cluzo'
    Eels en concert à Glasgow
    A la découverte de Mark Oliver Everett
    Eels réinterprète "Don't stop believ'in"
    1 hr
  • Le Fil Rock#23 - Sparklehorse
    Amis des rythmes enfiévrés, ce soir passez votre tour, car c'est pas la joie, l'exubérance ou le sautillement qui vont rythmer cette émission. PAR CONTRE, si vous appréciez de temps en temps une petite pause légèrement mélancolique et nostalgique, avec des chansons à fleur de peau qui vous font vibrer de l'intérieur et poser un regard métaphorique lointain sur le monde qui nous entoure alors j'espère que vous apprécierez cette heure en compagnie de Sparklehorse et ces invités tout aussi exigeant qui composeront la liste de lecture de cette émission.
    Je n'en dis pas plus, laissez vous charmer par les mélodies rock magnifiques de Sparklehorse, Songs: Ohia, Band of Horses, Nico, Pink Floyd, Bright Eyes, Joan as police woman, Daren Muti et Thrillington.
     
    Quelques sources supplémentaires :
    Black Session 2006 Chez Lenoir
     
    Un live en 1997 Nulle Part Ailleurs :
     
    Le clip de 'Piano Fire'
    1 hr
  • Le Fil Rock#22 - Grant Lee Buffalo
    Ce soir un groupe majeur nommé Grant Lee Buffalo, dont l'album internationalement connu "Fuzzy" va servir de pierre angulaire à cette émission sans oublier tout de même leurs autres productions.  Premier album encensé par la critique ainsi que par leurs pairs tel que Michael Stipe chanteur de R.E.M. et Noël Gallagher trublion de Oasis Originaire de Los Angeles en Californie, le trio se créé en 1991, avec Grant Lee Philips à la guitare et au chant, Paul Kimble à la basse et Joey Peters à la batterie. L'écoute de l'album Fuzzy a été une vrai claque pour moi tant les mélodies sont magnifiques avec une atmosphère musicale unique. Bien que relativement discrets et masqués par la vague grunge qui submergeait tout durant le début de la décennie 90, ce groupe n'en reste pas moins une pointure qui aura une carrière en tout point honorable avec notamment les premières parties de R.E.M., The Cranberries, Smashing Pumkins ou encore Pearl Jam.L'émission "Le Fil Rock" qui va vous projeter dans une ambiance americana parfois poisseuse, parfois lumineuse mais toujours de haute intensité tirée de leurs influences country, rock et folk.
     
    Le clip de Fuzzy
    Une version live de "MockingBird" à la TV italienne
     
    Une version Live au festival de Glastonburry où l'on peut voir la guitare à 12 cordes que Grant Lee Phillips maîtrise à la perfection
    Quelques informations pour aller plus loin :
    Black Session 1993
    Les magnifiques covers de Indianna Dawn et Paul Dempsey
    Noel Gallagher évoque GLB 'Fuzzy'
    Taratata dédié à GLB
    Grant Lee Phillips en acoustique pour le magazine 'Le Cargo'
    Un article complet sur le groupe et la période temporelle associée sur le webzine 'Cultures & Co'
    1 hr
  • Le Fil Rock#21 - Luke
    C'est parti pour la 3ème saison du Fil Rock, je commence sans plus tarder par finir la trilogie francophone entamée en Mai dernier avec Tue-Loup puis Deportivo pour vous proposer ce soir un groupe Bordelais d'origine formé en 1998 par Thomas Boulard.
    Cette soirée va être placée sous le signe astrologique du Rock qui déménage avec des textes en français engagés et parfois révolutionnaires à l'image du fondateur de la formation qui n'a pas ses idées ni ses mots dans sa poche. 
    Amateurs de pointures classiques comme Téléphone ou Mano Negra, connaisseurs de groupes plus confidentiels comme Mickey3D ou Eiffel, ou encore "Le maximum Kouette" et Plastiscines, et enfin Justin(e) ou Bebly restez à l'écoute. Voici le groupe Luke.
     
    internetographie :
    BeblyAnecdote concert lukeLuke + Deportivo en concertluke-un-cri-a-la-face-du-mondelemusicodrome : interview-luke-2016
    1 hr
  • La Playlist Summer 25 - Covers#2
    La particularité de cette playlist est de se consacrer à des chansons sonores et musicales que vous allez reconnaitre tout en vous disant je l'ai déjà entendue celle-là mais elle me semblait différente. Bah vous y êtes totalement, en fait c'est une playlist du type reprise/reprise (un peu comme voyage/voyage de non-désirée) mais pas vraiment.
    Pour cette deuxième édition de la playlist cover je vous ai concocté un florilège de tubes internationaux qui ont été promu au sein des 4 volumes de l'excellente compilation Sick Sad World créées de 2020 à 2023. En effet c'est grâce à l'interview des Druids of the Gué Charette que j'ai eu connaissance de cette compilation du label rouennais Sick Sad World records qui a le très bon goût de mettre en lumière et promouvoir la scène française hexagonale et outre-mer avec des sommités comme MNNQNS, Mademoiselle K mais aussi de jeunes formations tout aussi prometteuses.
    Bref, assez d'éloges pour ces groupes qui reprennent et/ou réarrangent avec maestria des tubes archi-connus ou plus confidentiels des années 90 et que je vous laisse le plaisir d'écouter. 
    Si vous lisez ceci c'est que vous allez facilement trouver les indices qui vous manqueraient, ils sont à quelques défilements vers le bas !!!! ;-)
    1 hr
  • La Playlist Summer 25 - ShanaLalalaOuhOhYeah#2
    Deuxième édition de cette playlist estivale du Fil Rock consacrée à des titres musicaux pour lesquels je vous espère entonner différents ouhouh, eheheh, aieaie, shanalashanalalala. Bref il va y avoir des parties pas trop difficiles à répéter que vous soyez polyglotte ou non.
    1 hr
  • Festival Au Pont Du Rock - Druids of the Gué Charette - l'interview
    Ils avancent masqués sous leur robe de bure austère et avec leur totem à tête de cerf, une ambiance mystique pour cette rencontre dans les sous bois de Brocéliande (non c’est pas vrai), voici les Druids of the Gué Charrette : Révérend Drop (Voix, thérémine, marchepied) , Grumpy K. (Basse, chœurs, tabouret), Little B. (Guitare, piano, chœurs), Rey Revolt (Batterie, guitare acoustique, banjo, gyrophare) et Vince De La Rocha (Orgues, synthétiseurs, chœurs, grincements de porte)
    Et pour finir ce marathon de cinq interviews en 2 jours voici un groupe culte* en devenir qui cache un petit coeur tout bleu sous son austère robe de bure de chamans occultes. Ils déversent une musique protéiforme mélangeant un certain nombre de style parmi stoner, psychédélisme, garage-rock qui ne laisse pas indifférent.
    Sous le chapiteau Tigre à  19h45, pour une première grande scène qui les change de leurs lieux de prédilection habituels plus intimistes, ils ont  envoyé du bois et fourni un spectacle hanté et majestueux où 3 nouveaux morceaux ont été distillés*. Le révérend Drope nous a même gratifié d'un passage parmi les festivaliers pour les bénir ou les convier à entrer dans leur secte druidique. Athée de confession, je me serai presque laissé tenté par une conversion aux rites occultes d'un Cernunnos envouté par le son du thérémine 🐍. Bref un sacré moment ou moment sacré retranscrit dans cette interview sacrificielle ou aucun détail n'est épargné (scatologiquement parlant malheureusement) et où ils dissertent philosophiquement sur la célébration du chaos musical.
    Vous trouverez en fin d'article des informations utilisées lors de ma préparation d'interview (clips avec zeffets zpéciaux et interviews papier ou audio-visuelles riches d'enseignements)*Merci à l'interview de L'Instant Corvic sur Radio RBG pour 2 anecdotes recueillies (Radio Bro Gwened - radio associative bretonne)
    Interviews :
    French metal 
    Rock and folk 
    Acta Infernalis 
    Pulse 
    Risk the death 
    le Scribe 
    Mad-breizh 
    Clips/Live/Vidéos :
     
    TRANSCRIPTION
    J'ai pu voir le show tout à l'heure, c'était vraiment très, très impressionnant. Quel bilan en faites vous ?Rev. Drope : Eh bien, c'était très bien. Franchement, on a passé un super bon moment, on joue rarement sur des grosses scènes comme ça, donc, ça fait toujours plaisir d'avoir l'occasion de se confronter un public dont on n'a pas l'habitude. Parce que nous, on joue plutôt dans les bars, donc avec vraiment un public, on va dire d'initiés rock and roll qui fréquente les cafés concert. Donc, là, ça change un peu.Il y a quand même pas mal de monde qui est venu au fur et à mesure, ça s'est bien rempli.Rev. Drope : J'ai trouvé aussi. La scène au Chapiteau Tigre, j'ai vu qu'à chaque fois, elle est bien remplie, donc, c'est cool, ça montre la validité de faire jouer des groupes que personne ne connaît. Les gens qui viennent voir les têtes d’affiche ne sont pas au courant que ces groupes existent et mine de rien, ils se déplacent et ils viennent voir, donc, ça montre que ça vaut le coup de le faire.
    Vous avez le trac avant de monter sur scène ?Rev. Drope : Non, pas trop.Rey Revolt : Si ! juste ce matin, quand même au réveil un peu. Je n’étais pas sûr de moi. Ça s’est bien passé au final.
    Les conditions d'enregistrement de vos trois albums, est-ce qu'elles ont évolué au fur et à mesure des enregistrements, des années ?Rev. Drope : Alors, là, les trois albums qu'on a fait pour l'instant pas tellement, on a toujours enregistré avec la même personne, qui s'appelle Arthur Paichereau qui est un copain à nous. Il nous a enregistré la première fois dans un studio qu’il partageait avec d'autres ingés sons. La 2e fois chez lui, quand il avait son propre Home studio et la 3e fois, le 3e album, on l'a enregistré dans l’espace du collectif Noom à Campénéac qui est l'endroit où on a répété pendant des années et c'est 1ère la fois où on s'est un peu « mis en danger », en enregistrant dans un lieu qui était pas prévu pour, en essayant d'essayer de capturer un peu l'ambiance du truc parce que c'est une ancienne boîte de nuit qui n'est plus utilisée en tant que tel mais qui utilisée comme lieu associatif et du coup qui est un truc assez atypique, quoi.
    Est-ce que vous avez une anecdote moment que ce soit triste, drôle, émouvante peu importe, que vous avez jamais raconté et que vous aimeriez partager avec les auditeurs de Sun ?Rev. Drope : Ah, non, moi, je pense que j'ai, j'ai déjà tout raconté. Grumpy, il a le trac, c'est comme ce matin, il se chie dessus en fait.Rey Revolt :  J’ai prêté un tabouret, mon tabouret de batterie à quelqu'un, je n'aurais jamais dû le faire. Bref, j'ai prêté ma batterie et mon tabouret à un batteur, à qui je n’aurais jamais dû le faire. J'ai, comme qui dirait, une belle surprise à la fin de notre concert.Ah bon, dans quel état a-t’il été rendu ? Cassé où … Rey Revolt : Non, non ! Il n’était pas cassé. Il n'avait juste pas la même couleur et pas la même odeur 💩🌹.Bon, ok, on va passer les détails.Rey Revolt : Mais moi, je me suis assis dessus. J'ai vu ça après, moi. Et le gars, il s'était dèjà barré !Ni vu, ni connu !Rev. Drope : On voyait bien que le mec n’était pas à l'aise à l'aise, il est parti assez vite, après.
    Est-ce qu'il y a eu, est-ce qu'il y a des groupes qui vous plaisent particulièrement dans l'affiche du festival, cette année ?Rev. Drope : nous, c'était The Murder Capital, le gros truc qu'on voulait voir, qui est vraiment un des groupes actuels qu'on suit le plus fortement. Sinon, les Libertines, hier, moi, c'est mon adolescence, j'étais content de les voir, même si bon, c'était un peu molasson, je dirais. Sinon j'ai vu Mass Hysteria, pareil, c'est mon adolescence, ça m'a fait plaisir de les voir. Je suis arrivé trop tard, donc je n’ai pas vu Dynamite Shakers, qui est un super groupe et ce soir, il y avait en ouverture Bloyet Brothers, qui sont vraiment d'excellents musiciens et ça sonne quand même bien grave aussi.Vous avez, vous avez fait un tour sinon au Chapiteau Tigre aussi, ou pas ?Rev. Drope : hier, j'ai vu les Freedom Utopia, qui est un groupe local. Ce n’est pas forcément exactement le même rock que ce que j'écoute, mais par contre c'était très cool de voir des jeunes groupes émergents proposer leur propre truc, c'était cool.
    Est-ce que c'est toujours compliqué de gérer vie personnelle, boulot et puis les tournées, les concerts, et comment vous conciliez les deux aspects ?Rev. Drope :  Ah, bah, complètement ! C'est hyper galère ! On concilie pas du tout ! C'est la grosse merde ! C'est pour ça que on rigole souvent sur le fait que on ne sort quasiment jamais de Bretagne parce que on est déjà deux à bosser le samedi, et personne n’a les mêmes horaires. Du coup on est tout le temps à dire non.Rey Revolt : On est cinq, alors, il faut composer avec ça.Rev. Drope : un duo de mecs qui bossent, c'est déjà galère, mais au moins c'est vite réglé. À cinq, forcément, ça peut être vraiment très galère.
    Est-ce qu'il y a une reprise, une cover que vous n’avez jamais fait et puis que vous aimeriez faire ?Rev. Drope : Non ! Pas trop branché cover. On avait fait des covers pendant le confinement parce qu'il y avait une compilation qui s'appelait « Sick Sad World »👇 qui avait été faite par un label rouennais avec les mecs de « We Hate You Please Die » et on avait fait une reprise des Hives. On avait fait « Hate to Say I told You So » ! C'est la seule cover qu'on n'ait jamais fait parce que c'était vraiment le projet qui s'y prêtait. Sinon après, les gars, je ne sais pas, s'il y a des trucs que vous voudriez reprendre ?
    Rey Revolt : Motorhead !Rev. Drope : Mais on avait fait une reprise de Motorhead dans nos petits essais aussi. On avait pris « Going to Brazil » de Motorhead.Rey Revolt : À la base, les Druides ne font pas de cover.
    Rev. Drope : En live en tout cas, on en fait pas.
    Est-ce que vous pouvez me citer chacun une chanson emblématique ou un album phare qui vous ont construit musicalement, qui vous ont fait ressentir des émotions fortes ?Rev. Drope : le Gun Club « Fire of Love », ça a complètement changé ma vie ce disque.Rey Revolt : je vais dire le premier truc que j'ai écouté, après avoir entendu la musique, c'est Deep Purple « Made in Japan ».Grumpy K:  plus récemment, je dirais Bambara « Stray » un album américain, vraiment puissant.
    Alors, j'ai vu que vous citiez, enfin, vous faites vôtre, une citation de Friedrich Nietzsche🤔 : « Il faut avoir du chaos en soi pour accoucher d'une étoile qui danse ». Alors, pour vous, est-ce que c'est un mantra qui guide vos journées, qui guide vos compositions ou c'est juste comme ça ?Rev. Drope : c'est juste comme ça, c'est pour se la péter. C'est totalement et uniquement pour se la péter. En fait, non, je trouve que ça parle bien, c'est hyper poétique, ça évoque totalement le fait de se dire que pour faire quelque chose de beau, il ne faut pas hésiter à aller dans quelque chose de complètement brut et de complètement chaotique ! Quand je suis tombé sur cette citation, ça m'a tout de suite parlé. Je voyais tout à fait ce que ça pouvait évoquer dans l'impulsion créatrice, je trouve que c'est très parlant.
    👻Le clip « Ghost Hunting Shadows » fait apparaître un véritable fantôme. Comment avez-vous réussi cette prouesse technologique sans zaucun zeffet zpécial ?Rev. Drope : Eh bien, en fait, on l'a fait avec des effets spéciaux. C'est ça la technique. Mais elle est plus, non, on a fait les photos. j'ai la tenue verte complète.Le fond vert ?Rev. Drope :  Non, carrément la tenue moulante verte, hyper seyante, trop sexy. C'était franchement sympathique. Non, on a quand même essayé de faire un truc sans effets, enfin, il n’y a quasiment pas d'effets spéciaux en réalité dans le clip. Parce que moi, je suis un gros fan de films d'horreur, mais j'aime bien les trucs simples, basiques et l'inspiration du clip, c'était « a Ghost Story », un film qui est sorti il y a quelques années avec Casey Affleck et Rooney Mara. C’est tourné très simplement et très efficacement, même si c'est un film qui joue plus sur l'émotion, il y a des bons moments de trouille avec trois fois rien, juste un drap qui pend dans le vide et ça suffit quand c'est bien fait.
    Alors, je vais repartir en 2020. Vous avez fait une interview avec Acta infernalis, dans laquelle vous parlez de la godinette. Alors, est-ce que c'est les fraises de Plougastel 🍓 l’ingrédient secret auquel vous faites allusion ?Rev. Drope : Ah, non ! Les fraises sont importantes dans la godinette mais le vrai ingrédient secret d'une bonne godinette, c'est de retrouver de la goutte à mémé quand on en a encore dans les greniers. C'est ça qui va faire vraiment la différence.
    Toujours dans cette interview, vous faites référence à trois groupes pour lesquels vous aimeriez faire la première partie. Vous parliez de Electric Wizard, A Place to Bury Strangers et Nick Cave and the Bad Seeds. Pour ce dernier, je comprends tout à fait, à l'écoute de l'album « Talking to the Moon », cette référence. Par contre, si vous aviez un banjo et un accordéon, pourriez-vous aussi faire la première partie des Sixteen Horsepower qui sont eux aussi très habités spirituellement, même si le style musical penche un peu plus vers l'Americana et la Country, Folk ?Rev. Drope : j'adore Sixteen Horsepower et David Eugene Edwards, tout ce qu'il a fait avec Woven Hand j'adore, je trouve que c'est un putain d'artiste. Effectivement, il est totalement dans l'esprit, je parlais du Gun Club, Nick Cave, pour moi, ça j'associe tout ça ensemble et ça me plaît à fond Sixteen Horsepower. Ce qui est marrant parce que je ne me souvenais pas de cette interview mais A Place to Bury Strangers, ils ont fait notre première partie puisqu'à Binic Folks Festival l'an dernier, ils ont joué avant nous. Je pense que ça on peut le rayer de la liste ✅.
    Votre accoutrement sur scène, vos voix de caverneuse et vos sons puissants, est-ce pour cacher un petit cœur tout bleu ?Rev. Drope : Tout à fait, un tout petit cœur tout rouge qui bat très fort.
    Pour finir, je me suis paluché vos interviews sur Rock'n'Folk et French Métal. Non, sans déplaisir, parce qu'elles sont très bien écrites. Ce qu'il semble ressortir, c'est une multitude de styles accompagnée d'une partition vocale protéiforme qui s'adapte à chaque composition. Et c'est vrai, j'ai adoré le show de ce soir. Pensez-vous troquer prochainement vos robes de bure pour une stylistique plus épurée à base de froufrou et de paillettes ?Rev. Drope : Ah ! Non, je ne suis pas trop chaud, trop compliqué à mettre en place et puis c'est vrai qu'avec la tenue, on essaie de créer une espèce d'ambiance de messe noire et de mettre tout le monde dans l'ambiance. Avec les froufrous, machin … Je ne sais pas … Pas convaincu.
    Rey Revolt : Moi j’ai aucune fierté, je serais capable !
    Une petite dédicace pour les auditeurs de Sun Radio ?Rey Revolt : Et ben, merci d'avoir écouté.Rev. Drope : Continuez d'écouter la radio, c'est cool !Grumpy K : rien, rien de mieux. Merci, merci bonsoir !
     👉 l'écoute des albums produits par le collectif "sick sad world" est très recommandée, il y a réinterprétation très sympathique qui valent le détour.
    Un merci immense à ce groupe très accessible qui a su se livrer véritablement au micro de SUN Rock ! 🤗
    P.S. : pour info les liens vers les émissions "Le Fil Rock" des artistes cités en fin de reportage :
    Nick Cave et 16 horsepower
    16 min
  • Festival Au Pont Du Rock - Sons of O'Flaherty - l'interview
    Ils se sont créés dans un pub irlandais de Vannes, ils sont dynamiques, beaux et fringants, voici les Sons Of O’Flaherty: Tibo (voix/guitare), Théo (voix/guitare/batterie), Maël (Mandoline/Banjo), Jeremy (Cornemuse, Harmonica, Violon, …), Tom (Batterie), Micky (Basse, chœurs)
    Il faudra que je demande à la Direction de SUN de m'octroyer plus de moyens matériels 🤑 lors d'une prochaine couverture de festival car là j'ai un peu galéré avec mon enregistreur zoom et mon micro déporté avec 1 mètre de câble 😉. En plus la configuration de la zone Presse n'a pas aidé à une prise de son des plus faciles (prévoir un espace avec tables hautes pour la prochaine fois siouplait 😁) et je mesure la distance qui me sépare des confrères qui étaient là avec des installations dignes d'un studio radio.
    Mais bon je vais pas me plaindre pour une première expérience "journalistique" dans l'univers d'un festival musical, on peut dire que j'ai quand même carrément kiffé l'expérience, c'était génial !!!! 🥳
    Merci aux Sons de partager quelques moments parfois un peu triste mais toujours dans la très bonne humeur.
    Sur scène à 22h05 leur concert sous le chapiteau Tigre était bourré à craquer (faisant même un peu d'ombre à The Murder Capital à priori quelque peu esseulés sur la scène Grenouille), et les festivaliers se sont bien défoulés en chant et danse grâce à l'énergie apportée par le groupe sur scène, quelle patate !
    Ah oui, j'ai aussi compris quelques jours plus tard que Tibo (le chanteur du groupe) était aussi bassiste dans la formation "les 3 fromages" qui était passée en interview dans les studios Nantais de SUN en 2018.
    Espérons que Maël se remette vite pour profiter de l'ambiance apportée par le banjo et mandoline lors des prochains concerts.
    Pour avoir un dossier complet vous retrouverez ci-dessous des informations sur le groupe : interviews passées, clips, lives, liens vers leurs réseaux sociaux
     
    Clips/Live/Vidéos :
    Clip avec François Rollin :
    Showcase :
    Interviews :
    unitedrocknations.com/groupe-sons-of-o-flaherty
    lagrosseradio.com/webzine-rock/10-grosses-questions-a-sons-of-oflaherty
    lesreveriespunkrock.blogspot.com/les-sons-of-oflaherty-ont-ils-bon-gout
    valkyrieswebzine.com/metal-decouverte-curiosite-sons-of-oflaherty/
    studio : http://www.chipolata-framboise.com
     
    TRANSCRIPTION
    Voilà, je vais commencer par vous laisser vous présenter chacun et puis un petit peu votre groupe.Théo : Alors, moi c'est Théo, je suis à la guitare électrique et je suis le 2e petit chanteur.Tibo : Salut Sun, moi c'est Tibo, je suis à la guitare électroacoustique et je suis Lead Singer.Jérémy : Alors moi, c'est Jérémy et je suis au violon, à la cornemuse, à la flute irlandaise, à l’harmonica et au cœur.Nico :  C'est bien trop long, il y a trop de trucs dans c'est beaucoup trop, moi, je ne suis que à la batterie et au chœur aussi,  à la caisse claire, au tac tac boom boom. Et je m'appelle Nico.Micky : Salut moi c'est Micky, Je suis à la basse et je fais quelques chœurs aussi avec les boys.
    Ravi de vous rencontrer en tout cas. Je vous ai vu au showcase à Malestroit il y a 15 jours, c'était déjà très bien en version acoustique, j’ai hâte de vous découvrir ce soir en version électrique.Vous avez sorti un album en mars, le festival va-t-il vous permettre de présenter cet album principalement ?Tibo : oui, il y a une bonne partie de l'album pas tous les morceaux, mais une bonne partie de l'album qui va être joué ce soir. On met l'accent actuellement en live sur les nouveaux morceaux, forcément faut défendre le petit baby en live.
    Est-ce que vous avez le trac avant de monter sur scène ?Théo : Ah oui, il faut.Micky :  Là, ce soir, peut-être, ouais.Jeremy : si si, en vrai, si.Tibo : Je sais que je vais bien me préparer moi, en tout cas, je vais m'échauffer la voix, je vais m'étirer, j'ai envie de faire un truc costaud, moi.Jeremy : non mais c'est le Pont du Rock, c'est le festival, qu’on a tous fait ados, je crois.Théo : C'est nos premiers festivals donc là, on joue, ça a un truc de malade.Nico : Le trac, ça fait partie du jeu aussi.Jeremy : Tu vois, tu as toujours un moment de préparation au début où tu te dis il va falloir envoyer la sauce et tout mais après une fois que bah tu as fini le premier, tu fais tes premières notes, bah tout ça, ça part et puis en fait tu as plus qu'une chose à faire, c'est profiter et essayer d'envoyer le meilleur de toi-même, quoi.Théo : Moi après c'est quand on enchaîne les concerts, ça va en fait, peu importe les lieux. Là, c'est vrai qu’on n’a pas joué depuis un petit bout de temps, donc il y a toujours le côté stress et puis effectivement on est un peu à la maison là.Venant de Vannes/Rennes, vous êtes parmi les locaux de l'étape.
    Quelles ont été les conditions d'enregistrement de vos deux albums ? Est-ce qu'elles ont été différentes ?Tibo : Est-ce qu'il y a un premier plutôt autoproduit, un 2e en studio ? Le premier s'est fait en studio, alors pas du grand studio à l'américaine, c'est le Chipolata framboise, le studio de Monsieur Fabien Le Floch alias Flockos d'Ultra Vomit [ et aussi ex-Justin(e)]. On avait pris 10 jours pour l'enregistrer, donc ce qui est assez speed quand même pour un album de 10 titres mais avec tous les instruments qu'il y a dans les dans les sons, c'est quand même du boulot. Le 2e ouais, il s'est fait progressivement en fait, il s'est fait en différentes sessions dans deux studios différents.
    Est-ce que vous l'avez enregistré de la même manière que vous l'avez diffusé à savoir par saison ?Tibo : Non, il y a même il y a certains morceaux qui étaient enregistrés déjà depuis 3, 4 ans. Ouais, c'est ça, on avait prévu des choses au moment du Covid et puis bon c'est tombé à l’eau. On a toute une tournée qui nous est passé sous le nez. Donc voilà, le temps de relancer la machine derrière, on a continué à composer et à écrire ce qui manquait et puis on est avec tout ça quatre deux inédits, on est arrivé sur un album.
    Est-ce que vous avez une anecdote un moment triste, drôle, émouvant peu importe hein jamais raconté que vous aimeriez partager ?Théo : pleins, on en fait une sur Maël, déjà il est pas là, déjà c'est une bonne anecdote. On partait de Suisse.Tibo : Ah non, t'es salaud !Théo : bah, elle est bien celle-là. Déjà en arrivant en Suisse, comme on a été très bien accueilli, mais trop bien accueilli, c'est-à-dire que directement ils voulaient qu'on picole quoi ! Donc Maël a vraiment bien picolé 🍷.Du coup, au bout d'une heure ou deux, on lui dit : « mais mec, on va jouer là dans 3 heures, donc si tu continues comme ça …» et il était déjà soul 🤢, il faisait des galipettes dans la neige....Et, en fait, quand on est parti le lendemain matin en camion, il nous a demandé de faire une pause au bout de 20 minutes, je pense de route. 
    Tibo : Même pas même pas.Théo : Ouais 10 minutes et on le voyait vomir sur le côté de la route dans la neige 🤮, il vomissait tout son vin rouge, je pense de la veille, du coup, ça faisait des couleurs vraiment sympas 🌈. Bisous Maël, je t'aime.
    Est-ce qu'il y a des groupes qui vous plaisent particulièrement dans l'affiche du festival au Pont du Rock cette année ?Théo : The Libertines.Tibo : ils sont cités dans un de nos morceaux qu'on va jouer ce soir. Moi rien à voir avec le rock, mais j'aimerais bien voir le set de Hoshi.Théo : Pareil.
    Vous les connaissez aussi peut-être , il y a trois autres groupes un peu un peu plus locaux, les Druids of the Gué Charrette de Campénéac, Freedom Utopia de Ploërmel et les Bloyet Brothers de Nantes. Est-ce que ce sont des artistes que vous avez déjà pu écouter ou rencontrer ?Tibo : On les a croisé très brièvement, ils sont là depuis des années et ils tiennent et ils sont toujours là, ils font des festivals de plus en plus gros et c'est comme ça que ça fonctionne, donc bravo à des groupes comme ceux-là. Que du respect.
    Est-ce toujours compliqué de gérer votre vie personnelle, votre boulot, les tournées, les concerts et comment est-ce que vous arrivez à concilier l'ensemble de toutes ces tous ces aspects ?Tibo : il faut avoir des proches compréhensifs, ça c'est sûr. Là on en a un seul dans le groupe qui a des enfants, donc c'est peut-être lui qui en parlera mieux. Pour ma part j'ai des copains j'ai une copine et c'est des gens qui comprennent très bien que c'est mon rythme de vie et c'est comme ça … que c'est mon travail en fait, c'est mon boulot donc les horaires ne sont pas des plus classiques, mais c’est mon choix et j'ai la chance d'avoir des gens qui le comprennent.Nico : Moi je suis père de famille et je travaille à l'extérieur également. La musique pour ma part en tout cas, j'en fais depuis que je suis tout gamin, donc ça a toujours fait partie de ma vie. Après ma vie elle a évolué, il y a notamment, ma femme Charlotte qui me soutient énormément et qui m'aide beaucoup, c'est pas mal de concession, d'organisation et pour le coup l'organisation, ça me connait pas du tout. 
    Donc tu délègues ?
    Nico : En fait, je délègue pas, je subis, mais j'essaie de faire en tout cas de mon mieux pour essayer de convenir à tout le monde, et j'ai de la chance d'être entouré de personnes qui comprennent ce que j'aime faire, qui me soutiennent énormément.
    Je vous sais adepte de reprises, notamment de Bob Dylan, de traditionnel irlandais comme de Wild Rover qu'on a pu entendre en showcase. Quelle reprise ou cover inédite vous aimeriez essayer de faire?Théo : on a fait aussi du Ramones, on a rajouté par exemple de la cornemuse dessus, des trucs dans le genre. Il y a pas longtemps on voulait trouver une chanson un peu style RTL 2, un espèce de tube que tout le monde connaît mais la faire à notre sauce un peu folk punk et on avait eu des idées, c'était « My name is Luka » de Suzanne Vega et on a commencé à la bosser.
    Est-ce que vous pouvez me citer chacun une chanson emblématique ou un album phare qui vous ont construit musicalement ou qui vous font ressentir des émotions particulières ?Théo : moi là, j'ai encore écouté The Raconteurs, je suis un gros zinzin, je crois que si je devais partir sur une île, je prendrai juste les 4 albums de Raconteurs.Tibo : Moi je pense que ce serait Love Ire & Song de Frank Turner. Vraiment, avec Springsteen, ce sont mes deux héros : le storytelling, la poésie la plus simple, la poésie que tout le monde peut comprendre qui est c'est très imagé, c'est très beau, c'est toujours des beaux messages, tout le monde s'y retrouve quelque part, je trouve ça absolument top c'est du génie.Jeremy :  Ah ouais, je suis d'accord donc je ne vais pas prendre celui-là. Ce qui me vient en tête parce qu'il y en a beaucoup, c’est l'album de Them Crooked Vultures, indémodable, clairement.Nico : moi j'ai pas forcément un album en particulier, mais c'est plus des artistes  qui m'ont beaucoup aidé et qui m'ont beaucoup inspiré mais alors moi je suis un vieux de la vieille parce que je suis un gros fan de Police, de Led Zeppelin et compagnie, donc c'est vraiment tous les artistes de ces genres musicaux, très très branché rock.Micky : Moi, c'est pareil, j'ai pas forcément d'album en particulier. Je suis un gros fan de Justin(e)* en fait, un groupe qui n'existe plus. Et de NOFX et aussi d'Imagine Dragons, voilà qui sont sur un autre univers.
    Dans le clip Red Wine Teeth vous faites jouer François Rollin. Alors, son jeu, il se l'est approprié tout seul ou est-ce que vous avez dû faire un peu de direction d'acteur ?Théo : Bah, là où c'était une bonne chose, bon pour nous, mais peut-être moins pour lui, c'est qu'il était très triste, il venait de perdre un proche, si je me souviens bien. Et il était vraiment triste en fait, il était très sympa avec nous, il était très abordable et très cool, mais on voyait qu'il était très triste. Et du coup, il avait le truc, quoi, le boulot était mâché.Tibo : Après, ça reste quand même un mec qui a une carrière incroyable et c'est un vrai pro et même s'il avait fallu lui faire faire des trucs les plus fun du monde, je sais que ça aurait été aussi bien, quoi. C'est un tueur, on dit clap et on voit le regard changer, c'est c'était génial de bosser avec lui, c'était une belle expérience.
    J'ai lu dans une interview que avant de commencer votre set, en général, vous aviez tous un gimmick enfin une quelque chose à faire. Pour la plupart c'était boire de la bière. Donc c'était assez simple en terme de préparation. Toi Tibo, tu essayais de comprendre pourquoi on écrivait Eriq Lasalle avec un ‘Q’. Est-ce que tu as compris, est-ce que tu as pu répondre à la question ?
    Tibo : c'est une grosse connerie que j'avais dit une fois, Eriq La salle, c'est un acteur qui était dans Urgences, j'ai depuis accepté que ça faisait et ferait partie des grands mystères de la vie. Voilà il y en a d'autres que je ne comprendrai pas, celle-là en fera partie.
    Est-ce que vous pouvez faire une petite dédicace pour les auditeurs de Sun ?Tibo : OK, en impro, on ne se concerte pas mais on dit tous les cinq la même chose.Tous : Salut et à bientôt. (NDLR : globalement ça mais en beaucoup plus fouilli !!! 😅)
    Tibo : Faut vraiment qu'on bosse ça.
    Est qu’on peut faire une petite photo ?Tous : Non. 😥
     * Merci pour le réf à 'Justin(e)', j'ai découvert et un de leur titre sera associé à une prochaine émission sur le groupe 'Luke' 😌
    Merci beaucoup of Sons of O'Flaherty pour la rencontre, ce fut un moment inoubliable ! 🤗
    15 min

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Pendant une heure chaque deuxième jeudi du mois, le Fil Rock, une émission de haute couture musicale, déroule l'histoire de groupes, parfois méconnus, des années 1980/90.