Jusqu’au 26 février, Le Parc, du Serbe Angelin Preljocaj, se joue à guichets fermés au Palais Garnier. Un ballet entré au répertoire en 1994, recréé par le même chorégraphe avec de nouveaux danseurs – car, dit-il, « ce sont les interprètes qui réactivent une œuvre ». Le Parc est un chef-d’œuvre complet. 3 actes, 1h24 de grâce, portés par la musique de Wolfgang Amadeus Mozart, ponctuée de sons électroniques du compositeur serbe Goran Vejvoda. Une seule question : qu’en est-il de l’amour aujourd’hui ? Pour y répondre, Preljocaj puise dans la littérature française des XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles : depuis La Carte du Tendre de Mademoiselle de Scudéry aux Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos, en passant par La Princesse de Clèves de Madame de Lafayette...
Chronique de Gabrielle Fouquet du 16 février 2026 sur Radio Courtoisie.
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