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By Storiavoce
Storiavoce est le podcast du magazine Histoire & Civilisations. Il s’adresse à tous les passionnés, curieux et amateurs d’histoire, du grand public au
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Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ Dans cette biographie qui fera date, Stéphanie Genand propose un voyage à la fois dans l’œuvre de Germaine de Staël et dans une vie trépidante, marquée par un caractère extrêmement romanesque : du lien affectif démesuré au père à la relation ardente et tumultueuse avec Benjamin Constant, des avant-postes de la Révolution à l’exil sous la Terreur et à l’opposition à Napoléon, de la romancière à la théoricienne politique, c’est une rencontre palpitante que nous fait partager l’autrice. Stéphanie Genand est professeure de littérature française du XVIIIe siècle à l’université Paris-Est Créteil. Ancienne élève de l’École normale supérieure de Fontenay et agrégée de lettres modernes, elle est une spécialiste reconnue de Germaine de Staël et du marquis de Sade. *** Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMag Instagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/ Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ Et si tout avait déjà commencé, en silence, dès 1786 ? Avant la prise de la Bastille, avant même la convocation des états généraux, des signaux faibles apparaissent : crise financière persistante, tensions politiques, réformes avortées… mais aussi inquiétudes grandissantes dans les correspondances diplomatiques européennes. À Venise, à Vienne, à Madrid, des ambassadeurs observent, décrivent, parfois pressentent qu’un basculement est en cours. À travers leurs dépêches, mais aussi les écrits de témoins comme Campan, Fersen ou Bailly, se dessine l’image d’une monarchie déjà fragilisée, contestée, traversée de peurs, de rumeurs et de projets de réforme. Et si Louis XVI lui-même, en tentant de réformer l’État, en avait été l’un des premiers acteurs - voire le premier révolutionnaire malgré lui ? Dans un livre magistral, Jean-Christian Petitfils se penche sur la Révolution française. Dans cette nouvelle série de nos Cours d'histoire, il analyse les signes précurseurs au point de reconsidérer la chronologie des événements. L'invité : Jean-Christian Petitfils est un historien moderniste, membre du conseil scientifique du Figaro histoire. Il a écrit une vingtaine d’ouvrages, dont des biographies devenues désormais des classiques, comme Louis XIV, Louis XV, Louis XVI ou Henri IV (700 pages, 29€). Il vient de publier chez Perrin La Révolution française (832 p., 29,90 €). *** Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMag Instagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/ Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ Figure romanesque et politique de la France du premier XIXe siècle, Marie-Caroline de Bourbon-Siciles, duchesse de Berry, est née dans une Italie bouleversée par les guerres révolutionnaires et napoléoniennes. Élevée dans l’expérience de l’exil et de la contre-révolution, elle arrive en France en 1816 pour épouser le duc de Berry et assurer la continuité dynastique des Bourbons restaurés. Mais, derrière l’image attendue de la jeune princesse chargée de donner un héritier, se dessine bientôt une personnalité singulière : sociable, curieuse, passionnée de mode, de fêtes, de voyages et de bains de mer. La duchesse était capable aussi de faire de son goût et de sa popularité une véritable manière d’exister en politique. Quand son mari est assassiné en 1820, elle devient la mère de l’espoir dynastique, le visage affectif et populaire d’une monarchie restaurée, mais encore fragile. Dans une biographie alerte, Marine Baron la présente sous un nouveau jour. L'invitée : Marine Baron est docteur en philosophie, docteur en droit et doctorante en histoire à l’université Paris-Sorbonne. Elle a notamment étudié la communication au Celsa et les arts décoratifs à l’École du Louvre. *** Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMag Instagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/ Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ À l'école, la Révolution se termine en 1799, le 18 Brumaire, date du coup d’État de Bonaparte. Mais cette fin est-elle si évidente ? Le Directoire, puis le Consulat et l’Empire, marquent-ils une sortie du moment révolutionnaire… ou bien sa transformation, sous d’autres formes ? Derrière cette question se cache un enjeu plus profond : une révolution se termine-t-elle avec un changement de régime, ou bien continue-t-elle à vivre dans les institutions, les imaginaires, les conflits politiques et les débats intellectuels qu’elle a fait naître ? De Thiers à Soboul, de Bainville à Furet, d’Edgar Quinet à Mona Ozouf ou Éric Hazan, les historiens n’ont cessé de proposer des fins différentes — ou de refuser d’en fixer une. Certains y voient un cycle clos, d’autres une dynamique toujours à l’œuvre, jusque dans nos débats contemporains sur la nation, la démocratie ou la laïcité. Jean-Christian Petitfils clôt la série de Cours d'Histoire consacrée à la Révolution avec cette question : faut-il vraiment dater la fin de la Révolution française ? L'invité : Jean-Christian Petitfils est un historien moderniste, membre du conseil scientifique du Figaro histoire. Il a écrit une vingtaine d’ouvrages dont des biographies devenues désormais des classiques comme Louis XIV, Louis XV, Louis XVI ou Henri IV (700 pages, 29€). Il vient de publier chez Perrin La Révolution française (832 p., 29,90€). *** Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMag Instagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/ Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Faites un don et recevez un cadeau : http://don.storiavoce.com/ Le mot fascisme est devenu aujourd’hui galvaudé, réduit à l’état d’insulte et vidé de son sens. Pourtant le fascisme est un phénomène historique majeur du XXe siècle qu’il est important de comprendre. Pour ce faire, Lucien Jaume a mobilisé une importante historiographie italienne peu connue en France et sa profondeur de champ d’historien des idées. Le fascisme est bien sûr le produit d’un homme, Mussolini, qui vient du socialisme, qui a été très marqué par la lecture de Nietzsche et qui conçoit le fascisme comme une action, agir étant la seule vérité à laquelle sa pensée polymorphe se plie. D’où l’importance de construire le fascisme, notamment par la création d’un État totalitaire, dont Lucien Jaume montre qu’il repose en grande partie sur le corporatisme. Des prémices du mouvement jusqu’à l’éclosion d’un antisémitisme qui n’était pas présent à l’origine, en passant par les relations tumultueuses avec Rome, c’est toute une histoire du fascisme qui est ici fondamentalement repensée. Invité : Philosophe et historien, Lucien Jaume travaille depuis longtemps sur l’histoire des idées politiques depuis la Révolution. Il a publié des ouvrages majeurs, dont Le Discours jacobin et la démocratie, L’Individu effacé, une biographie de Tocqueville... *** Facebook : https://www.facebook.com/HistoireEtCivilisationsMag Instagram : https://www.instagram.com/histoireetcivilisations/ Twitter : https://twitter.com/Storiavoce Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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