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Le 22 octobre à 19h, Maître de Veulle, avocat, était l'invité de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.
Le calvaire d'Anna Novikova ou la traque des voix dissidentes par le système
Anna Novikova, fondatrice de l'association SOS Donbass, est incarcérée à la prison de Fleury-Mérogis depuis novembre 2025. Cette citoyenne franco-russe a été interpellée par la DGSI pour intelligence avec une puissance étrangère. Les autorités l'accusent d'avoir collecté des informations économiques au profit de la Russie sous couvert d'activités humanitaires. Onze mois plus tard, elle demeure derrière les barreaux sans avoir été jugée. Cette affaire dépasse le simple cadre judiciaire habituel.
Le pouvoir semble vouloir faire un exemple avec cette figure de la résistance civile. Alors qu'elle conteste fermement les faits, ses demandes de mise en liberté sont systématiquement rejetées par les magistrats. Selon toute vraisemblance, l'appareil d'État utilise la détention provisoire comme un outil de pression politique contre les voix non alignées.
Le sort d'Anna Novikova pose une question fondamentale sur l'état de nos libertés publiques. Jusqu'où le système peut-il aller pour faire taire ceux qui refusent le récit officiel ? Pourquoi un tel silence médiatique entoure-t-il ce dossier sensible ? Est-on en train d'assister à la naissance de véritables prisonniers politiques en France ? Les enjeux de souveraineté et de justice sont immenses.
Maître de Veulle et Mike Borowski vont discuter de l'incarcération d'Anna Novikova et de la tyrannie du système contre les résistants sur GPTV.
Le 22 octobre à 17h, Mike Borowski revenait sur la colère sociale qui embrase la France sur GPTV Investigation.
17 octobre : au cœur de la révolte qui fait trembler le système
Le 17 octobre dernier, une onde de choc a traversé les boulevards parisiens. Des lycéens, des Gilets jaunes et des citoyens anonymes se sont rejoints dans une unité de circonstance. Leur constat est sans appel : le coût de la vie devient insupportable. Mike Borowski a filmé cette réalité brute, caméra au poing, au milieu des cortèges.
Pendant que les médias de masse filtrent l'information, le terrain raconte une autre histoire. Les témoignages recueillis décrivent des services publics à l’agonie et des infrastructures scolaires en ruines. Selon toute vraisemblance, le pouvoir en place choisit de rester sourd face à cette dépossession organisée.
La tension observée dépasse le simple cadre d'une manifestation classique. Ce reportage exclusif dévoile ce que les journaux télévisés préfèrent occulter. Sommes-nous à l'aube d'une bascule majeure pour la souveraineté du peuple ? Jusqu'où la caste dirigeante pourra-t-elle ignorer cette lucide indignation avant que le pays ne devienne ingouvernable ? Les images capturées ce jour-là révèlent les failles béantes d'un système à bout de souffle.
Mike Borowski revient sur cette journée de révolte sur GPTV Investigation.
Le 22 octobre à 12h30, Mike Borowski analysait l'accélération brutale de la faillite financière française sur Géopolitique Profonde.
La France face au gouffre financier : les taux d'intérêt explosent
Les marchés financiers viennent de franchir un seuil critique. Le taux d’intérêt de la France à 10 ans dépasse désormais les 5 %. Il s'agit du niveau le plus élevé enregistré depuis 2002. Cette hausse brutale marque, selon toute vraisemblance, le début d'une faillite concrète de la République. Le système ne peut plus masquer la réalité de sa dette.
Cette dérive obligera l'État à imposer une cure d'austérité sans précédent pour rassurer ses créanciers. Le programme semble déjà tracé : une baisse drastique des pensions de retraite et une réduction massive du nombre de fonctionnaires. La pression fiscale va s'accentuer violemment pour chaque citoyen.
La France bascule dans une phase de dépossession organisée. Les aides sociales sont menacées de disparition pour éponger les erreurs de la caste dirigeante. Les Français accepteront-ils ce traitement de cheval imposé par la finance internationale ? Est-il encore possible d'éviter l'effondrement total de notre souveraineté économique avant le point de non-retour ?
Mike Borowski revient sur cette faillite imminente de la République, en direct sur GPTV.
Le 22 octobre à 7h, Lara Stam vous donnait rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.
Quand l’État ne protège plus les Français le contrat social est rompu
Les nuits des 17 et 18 octobre ont été marquées par une vague de pillages et d'agressions d'une intensité alarmante. Des commerces ont été dévastés et des citoyens ont dû faire face à une violence brute. Ce déchaînement remet brutalement au centre du débat la capacité des autorités à maintenir l'ordre sur le territoire national.
Le contrat fondamental entre le citoyen et l'État repose sur un échange simple : l'obéissance aux lois contre la garantie de sécurité. Or, pour de nombreux Français, cette promesse semble aujourd'hui caduque. Selon toute vraisemblance, la dépossession de notre sécurité régalienne est le signe d'un système qui privilégie la communication politique à l'action concrète de terrain. Face à ce sentiment d'abandon, la question de l'autodéfense et de l'entraide entre voisins devient une urgence vitale.
Tout porte à croire que les Français devront désormais compter sur leur propre débrouillardise pour protéger leurs proches. Retrouvez nos experts pour comprendre comment reprendre votre souveraineté individuelle face à cet effondrement institutionnel.
Lara Stam, Benoit Paré, Michel Fize, Vincent Pavan, Marc-Jean Clairval et Alain Escada reviennent sur l’incapacité des autorités à garantir la sécurité des Français, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 21 octobre 2026 à 19h, Charbel, éditorialiste, Oliv Oliv, éditorialiste, Marie Pinsard, journaliste et Anna Legrand, journaliste étaient les invités de Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.
Le 17 octobre et la dérive autoritaire : Macron prépare-t-il un coup d’État institutionnel
Le 17 octobre dernier, la France a basculé dans une séquence de violences urbaines d’une intensité inhabituelle. Face à ces émeutes, les forces de l’ordre ont semblé étrangement passives. Pendant que le pays s’embrasait, Emmanuel Macron s’est envolé pour le Moyen-Orient. Ce voyage officiel est présenté comme une mission diplomatique pour stabiliser le prix du carburant.
Tout porte à croire que ce chaos n’est pas un accident de l’histoire. La gestion minimale de l’ordre public soulève des interrogations légitimes sur une éventuelle stratégie de la tension. Selon certains observateurs, le pouvoir pourrait utiliser ce désordre pour justifier des mesures d’exception. L’objectif occulte serait de préparer l’opinion à un sabotage institutionnel de grande ampleur.
La passivité judiciaire et l’absence de condamnations fermes renforcent le sentiment d’une complicité tacite. En laissant l’insécurité saturer l’espace public, le système pousse le citoyen à réclamer lui-même la suspension des libertés. Il semblerait que cette crise serve de levier pour instaurer un état d’urgence permanent. Ce climat délétère pourrait-il conduire à l’annulation des prochaines échéances électorales ?
Le président Macron cherche-t-il à conserver le pouvoir par la force des décrets ? Sommes-nous les témoins d’une dépossession démocratique orchestrée par la caste au sommet de l’État ? L’enjeu dépasse la simple gestion de l’ordre public : il s’agit de la survie de notre souveraineté nationale face à une dérive autoritaire sans précédent.
Charbel Oliv Oliv Marie Pinsard Anna Legrand Mike Borowski Emmanuel Macron France Moyen-Orient émeutes ordre public souveraineté nationale
Le 21 octobre à 12h30, Nicolas Stoquer décrypte la face cachée des BlackBlocks, entre héritage de l’OTAN et milices au service du système, en direct sur Géopolitique Profonde.
Les BlackBlocks bras armés de l’OTAN et du chaos mondialiste
La France fait face à une vague de violence sans précédent. Les autorités signalent la présence de 4 000 à 5 000 casseurs étrangers issus des mouvances BlackBlocks. Venus d’Allemagne, du Royaume-Uni ou des Pays-Bas, ces individus circulent librement sur notre territoire. Ce phénomène est le résultat direct de l’**effacement des frontières** imposé par l’Europe fédéraliste. Le pays est désormais ouvert à tous les vents, laissant le champ libre à une violence organisée.
Selon toute vraisemblance, ces groupes ne sont pas des mouvements spontanés. Apparus à Berlin dans les années 80, ils s’inscrivent dans la lignée des réseaux Stay Behind de l’OTAN. Tout porte à croire qu’ils sont les héritiers des structures comme la Bande à Baader ou les Brigades Rouges. Ces miliciens seraient aujourd’hui recrutés par l’**Open Society** dans les pays scandinaves. Ce ne sont pas des manifestants, mais des soldats entraînés et grassement rémunérés pour semer le désordre.
Le pouvoir laisse-t-il entrer ces agents du chaos par simple incompétence ou par stratégie délibérée ? Face à cette agression extérieure, la réponse classique de la police semble insuffisante. La situation relève désormais de la défense nationale et de la protection de notre souveraineté. Qui finance réellement ces mercenaires de la rue et quel est l’objectif final de cette déstabilisation permanente ? Les réponses à ces questions sont essentielles pour comprendre le piège qui se referme sur les citoyens.
Nicolas Stoquer revient sur cette menace qui pèse sur la nation en direct sur GPTV.
Le 21 octobre à 7h, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous pour La Matinale du jour, en direct sur Géopolitique Profonde.
L’État face au chaos des émeutes du 17 octobre
Le samedi 17 octobre, la place de la République et plusieurs grandes agglomérations françaises ont sombré dans une violence extrême. Si les médias officiels se contentent de déplorer les dégâts, une lecture plus sombre des événements suggère une manipulation orchestrée au sommet de l’État. Selon toute vraisemblance, le pouvoir aurait laissé la situation s’envenimer pour servir un agenda politique précis.
L’objectif de cette stratégie, qualifiée de « révolution orange mécanique », aurait été de piéger l’opposition. En laissant agir les casseurs, le système visait à discréditer La France Insoumise tout en effrayant l’électorat patriote. Il s’agissait de présenter le chaos comme l’unique alternative à la survie du régime actuel, une tactique de la peur déjà observée lors de crises précédentes.
Cependant, ce calcul cynique semble avoir produit un effet boomerang dévastateur. Les pillages et les affrontements ethniques dans les banlieues ont dépassé les prévisions des services de renseignement. L’État, en jouant avec le feu, s’est retrouvé totalement discrédité par une situation restée hors de contrôle pendant quarante-huit heures, révélant la fragilité réelle de son autorité.
Quelles sont les preuves de ce sabotage institutionnel ? Jusqu’où la caste au pouvoir est-elle prête à aller pour conserver son siège face à l’éveil des citoyens ? Découvrez l’analyse intégrale de nos experts pour comprendre les coulisses de cette bascule historique vers le désordre généralisé.
Nicolas Stoquer, Stéphane Bonard, Finn Andreen et Christian Combaz passent au crible les émeutes du 17 octobre, les soupçons de manipulation du pouvoir et les tensions géopolitiques qui menacent l’Europe, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 20 octobre à 19h, Stanislas Berton, essayiste et auteur de l’ouvrage L’Homme et la cité Volume V, était l’invité de Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.
La France sous le feu d’une guerre de cinquième génération
Depuis le 17 octobre, la France semblait être entrée dans une phase de déstabilisation profonde et orchestrée. Ce conflit ne ressemblait à aucun autre. Il s’agissait d’une guerre hybride, dite de cinquième génération, où les armes n’étaient pas cinétiques mais psychologiques. L’objectif était clair : saturer l’espace public de désinformation pour paralyser la capacité de réflexion des citoyens.
Cette stratégie repose sur une ingénierie sociale agressive. En multipliant les tensions, le système installe l’idée d’une guerre civile inéluctable dans l’esprit des Français. Selon toute vraisemblance, ce chaos n'était pas le fruit du hasard. Il s'agit d'une manœuvre visant à obtenir le monopole sur la définition du réel pour mieux asservir la population par la peur. Face à ce sabotage de la perception, les méthodes politiques classiques semblent désormais obsolètes.
La France peut-elle encore échapper à ce piège mortel sans retrouver sa vocation spirituelle multiséculaire ? Le retour à nos racines traditionnelles est-il l'ultime rempart contre l'effondrement ? Les enjeux dépassent désormais le simple cadre électoral pour toucher au cœur de notre souveraineté civilisationnelle.
Stanislas Berton et Nicolas Stoquer discutent des mécanismes de cette guerre de perception et des solutions pour briser la matrice sur GPTV.
Le 20 octobre à 17h, Kate revenait sur la colère sociale qui embrase les rues de Paris sur GPTV Investigation.
Paris s'embrase face à l'effondrement programmé de l'Éducation nationale
Une vague de colère submerge les rues de la capitale française. Des milliers de manifestants dénoncent le manque de moyens criant dans l’Éducation nationale et l’explosion du coût de la vie. Les slogans visent directement la sélection brutale de Parcoursup et la réforme contestée du baccalauréat. Le constat des enseignants sur le terrain est sans appel.
De jeunes professeurs témoignent avoir eux-mêmes subi l'absence de remplaçants durant leur propre scolarité. Le système privilégie désormais le recours massif aux contractuels au détriment de la qualité de l'instruction. Cette gestion comptable accentue les fractures entre Paris et les banlieues délaissées. Cette mobilisation dépasse le cadre syndical classique pour devenir un front commun. Étudiants, fonctionnaires et défenseurs du climat se rejoignent sur les barricades improvisées face aux forces de l'ordre. Une partie de la jeunesse se tourne désormais vers La France Insoumise, perçue comme l'unique recours contre la politique d'Emmanuel Macron.
La tension monte d'un cran alors que les manifestants expriment une méfiance radicale envers les médias traditionnels. Beaucoup refusent de témoigner par peur d'être fichés ou reconnus. Le pouvoir peut-il encore contenir une telle soif de justice sociale ? Sommes-nous face au point de rupture définitif d'un système à bout de souffle ?
Kate revient sur cette mobilisation massive sur GPTV Investigation.
Le 20 octobre à 12h30, Nicolas Stoquer analysait la protection controversée de la chocolaterie Trogneux sur Géopolitique Profonde.
Privilèges de caste et abandon des commerçants français
Samedi soir au Touquet, six fourgons de police ont été mobilisés pour protéger la chocolaterie Jean Trogneux. Cet établissement appartient à la famille de Brigitte Macron. Pendant ce temps, des dizaines de boutiques étaient pillées à travers la France sans aucune intervention des forces de l'ordre.
Cette scène a provoqué une vague d'indignation massive sur les réseaux sociaux. De nombreux citoyens dénoncent une garde prétorienne dédiée exclusivement aux intérêts du pouvoir. Alors que les petits commerçants affrontent seuls les casseurs, l'État semble privilégier les symboles de l'oligarchie au détriment du bien commun.
Ce déploiement interroge sur les priorités réelles du ministère de l'Intérieur en période de crise. Pourquoi un tel dispositif pour une vitrine familiale quand le reste du pays sombre dans l'insécurité ? Cette situation révèle une dépossession flagrante des citoyens ordinaires au profit d'une caste protégée. Est-ce le signe définitif d'une rupture entre le peuple et ses dirigeants ?
Nicolas Stoquer revient sur cette polémique qui fracture le pays, en direct sur GPTV.
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