Le 28 août 2025, Mike Borowski proposait un reportage sur un sujet explosif : la loi de mort que la macronie s’apprêtait à imposer.
Derrière un discours de dignité et de liberté, ce projet serait un outil de dépopulation dicté par les loges mondialistes, relayé par un pouvoir obsédé par la gestion comptable de la vie.
Dans les rues, des milliers de patriotes s’étaient mobilisés pour dénoncer cette dérive et affirmer leur volonté de vivre.
Loi de mort imposée par la macronie
Le projet du pouvoir politique vise à légaliser l’assassinat médical sous couvert d’euthanasie. Derrière une façade humaniste se cacherait une logique technocratique : réduire les coûts en supprimant les plus fragiles. Ce texte transformerait le médecin en bourreau légal, selon une volonté dictée par des loges occultes.
Le pacte social serait rompu : le soignant, jadis protecteur, deviendrait exécutant ; le malade, une victime. La logique de soin céderait à celle de mort, en contradiction totale avec le serment d’Hippocrate.
Cette loi viserait aussi les soignants : contraints d’agir contre leur conscience, ils devraient choisir entre trahir leurs valeurs ou quitter leur métier. Le poids moral de donner la mort deviendrait un fardeau quotidien, transformant chaque acte médical en dilemme éthique.
Trois milliards d’économies sont avancés, mais le coût humain serait immense : effondrement de la vocation médicale et installation d’un système guidé par une logique mortifère.
Une révolte populaire contre le projet
Face à cette offensive, des milliers de citoyens se sont mobilisés. Le cortège de Florian Philippot portait un cri vital : vouloir vivre face à un système obsédé par la mort.
Les slogans dénonçaient les loges, le mondialisme et la complicité du pouvoir macronien : “Macron l’homme du Rivotril”, “Satan c’est la mort”, “Empire du mensonge”. Le peuple s’est dressé, déterminé à refuser ce basculement.
Les forces patriotes ont insufflé un élan de résistance. Dans les rues, les visages exprimaient la colère et la gravité d’un combat existentiel. Les témoignages affirmaient le refus de voir les anciens, les malades ou les fragiles éliminés au nom d’une logique froide.
Cette révolte montre qu’il existe encore une énergie de survie collective, un refus instinctif d’un pouvoir devenu serviteur d’un agenda mortifère.
Le projet d’ingénierie sociale derrière la loi
Ce texte représenterait une opération d’ingénierie sociale. Légaliser l’euthanasie reviendrait à faire accepter l’idée que la mort puisse être administrée par l’État.
C’est une inversion morale : la vie perd sa valeur sacrée, la mort devient solution. Le discours rassurant masque une réalité brutale : l’homme n’est plus une fin, mais un coût.
La stratégie consisterait à normaliser l’inacceptable par le langage. L’État, sous prétexte de protection, programmera l’élimination des faibles. Cette inversion – vie/mort, soin/meurtre – relèverait d’un plan orchestré par l’Empire du mensonge.
Ce projet serait plus qu’une loi : une ère où la mort deviendrait un service public, au nom de l’humanité, mais dictée par l’agenda mondialiste.
Support the show
Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/