Quelques extraits :
- Catherine Cestari (EELV, Nupes) :
"Sur le marché du Bouscat, j'ai été intéressé par la réaction des jeunes couples par rapport à notre programme."
"Dans les quartiers défavorisés ou plus aisés, notre programme peut intéresser tout le monde. C'est un programme global pour les jeunes et les moins jeunes. On le constate en parlant."
"On continue notre travail dans les quartiers populaires pour dire qu'il faut se mobiliser et voter pour la Nupes"
"Au Grand Parc, on m'a parlé de vie de village et cette envie de travailler ensemble. Continuons ce dialogue avec ces habitants des grands ensembles. On peut redonner de l'espoir avec des services publics de proximité"
- Damien Thomas (GDR) :
Je suis né à Bacalan et acteur culturel depuis plus de 15 ans. J'étais très actif au PS que j'ai quitté. Je suis dirigeant national de la Gauche Républicaine, une fédération sur laquelle on travaille depuis un an"
"Notre leitmotiv est que la gauche unie est de la Nupes n'est pas unie. C'est une union avant tout électorale, un regroupement fait à la va-vite. On est pas adversaire mais concurrent dans cette élection."
"A l'assemblée, nous proposerons la création de 100000 emplois dans le milieu hospitalier avec une revalorisation des salaires."
- Fanny Quandalle (LO) :
"On ne se présente pas pour dire que les élections changent la vie mais pour lever un drapeau et dire qu'on doit se battre pour améliorer nos conditions de vie et nos salaires"
"Sur la première circonscription, je me présente avec un collègue de la Poste, comme moi. Sur la Gironde, nos candidats sont femmes de ménage, soignants, enseignants, chômeurs."
"On veut défendre nos idées. On pense qu'il faut renverser le système capitaliste qui à l'origine des maux de la société."
"Les élections nous permettent de crier notre colère. On n'est pas d'accord avec tous les autres. On veut leur montrer notre mépris envers eux car on doit être fier."
"Ce n'est pas comme si on n'avait pas déjà vu les unions de la gauche, des programmes communs. Appeler à voter pour la Nupes qui marche pour la lutte des places c'est non."
"Comme on a des candidats dans toutes les circonscriptions on a des réunions publiques demain au Pian-Médoc et jeudi à Bègles"
- Medhi Saboulard (Union Alternative) :
"Ma famille est au Grand Parc depuis 60 ans. Je suis dirigeant d'association. Quand on est dans une association, on est confronté à la politique. C'est cela qui nous a amené à réfléchir à se présenter."
"Si les électeurs ne vont pas aux urnes, c'est parce que les politiciens ne les intéressent plus."
"Droite, gauche ne veut plus dire grand chose. Le social sur nos quartiers populaires devrait être beaucoup plus abordé. Où est la gauche aujourd'hui ? Elle doit être faite par des acteurs de terrain."
"Sur la revalorisation du Smic, JL Melenchon la proposait à 1400 euros avant la présidentielle. En moins de 2 semaines, avec la Nupes on ajoute 100 euros. Comment on finance cette augmentation ?"
"Je ne peux pas m'opposer à la politique sociale de Pierre Hurmic et rejoindre deux écologistes qui se présentent (comme candidate et suppléante, ndlr) pour la Nupes "
- Isabelle Laroquet et Eric Lafargue (NPA) :
"Je suis infirmière et candidate NPA sur la 1ère circonscription de Gironde"; "J'étais salarié à Ford Blanquefort, aujourd'hui à la retraite je suis militant ouvrier"
"Le NPA a eu des discussions avec la Nupes . Elles n'ont pas abouti quand Mélenchon s'est allié au PS. Mais dans tous les cas, je pense que les révolutionnaires doivent avant tout se regrouper."
"On veut que la parole soit donnée à ceux qui ne l'ont pas. Beaucoup de jeunes sont à la soupe populaire. Il y a beaucoup de chômage dans les Aubiers et les quartiers populaires. On n'est pas pour un capitalisme vivable"
"Il faut que nous travailleurs on prenne nos affaires en main. Beaucoup se plaignent de ce qui se passe. On combat ce fatalisme. Faites confiance en nous, travailleurs, jeunes. Imposons nos droits"
"On nous a annoncé la fermeture de l'usine Ford au début des années 2000 mais on a tenu 20 ans de plus. On a réussi par notre lutte, le respect de nos droits et notre dignité. C'est ce qu'on défend."
"Dans la circonscription et les quartiers, 14% vivent en dessous du seuil de pauvreté. Je travaille dans la santé qui est un problème national et local quand on voit qu'on filtre les entrées aux urgences..."
La liste de tous les candidats sur le site dédié, ici