Le podcast de la Villa Gillet

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By Villa GilletArts
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Le podcast de la Villa Gillet episodes

  • Identité et citoyenneté : quelles appartenances collectives ?
    Avec Jean-Yves Pranchère et Bérénice Levet
    Animé par Jean-Marie Durand (journaliste).
    Animal social, l’être humain naît et grandit dans des groupes (familiaux, politiques, sociaux, religieux, économiques…) qui influencent la façon dont il se définit en tant qu’individu. Cela interroge la façon dont chacun d’entre nous appréhende son rôle de citoyen : peut-on être à la fois ancré dans des catégories particulières et agir pour l’intérêt général ? Instinctivement, on serait tenté d’envisager un “juste milieu” entre ces deux positions. Pour l’envisager, il convient de s’interroger sur ce que nos identités individuelles et collectives font à la vie politique.
    1 hr 22 min
  • De l’ensauvagement du monde
    Avec Luc Lang et Claudie Hunzinger
    Animé par Oriane Jeancourt Galignani (Transfuge)
    En collaboration avec la Librairie du Tramway
    Que guette-ton à l’affût des grands cerfs ? Notre propre sauvagerie ? Cherche-t-on à éprouver notre supériorité ? Qu’interroge-t-on lorsqu’on se met à l’unisson de la nature ? Il sera question d’un monde plus cruel que le règne animal, de la violence des liens familiaux mais aussi de trahison. Car il se cache peut-être un prédateur derrière ceux que l’on aime . Nos invités retissent les liens de la grande famille du vivant.
    1 hr 18 min
  • Soirée d’ouverture des Belles Latinas. Hommage à Roberto Bolaño
    Avec Olivier Cohen, Diego Trelles Paz et Melina Balcázar Moreno.
    Animé par Christian Roinat, critique littéraire
    En collaboration avec la librairie Raconte-moi la Terre.
    Le festival littéraire Belles Latinas est organisé chaque année en octobre par les Nouveaux Espaces Latinos. Depuis sa création en 2002 il a invité plus de trois cents écrivains venus d’Amérique latine pour des rencontres itinérantes et diversifiées durant une dizaine des jours. Animé par une équipe pluridisciplinaire Belles Latinas ne cesse pas d’innover et de créer des formes d’animation pour faciliter l'accès à des auteurs récemment traduits en français. Les Belles Latinas, pour l’ouverture de la 18e édition, reviennent à la Villa Gillet qui avait soutenu le festival les premières années.
    Roberto Bolaño est un écrivain majeur de lettres latino-américaines décédé à 50 ans, en 2004. Presque toute son oeuvre a été traduite et publiée en français depuis 2003 par les éditions Christian Bourgois. Cette année, les oeuvres complètes commenceront à être publiées par les éditions de L’Olivier et la parution du premier tome coïncide avec le festival Belles Latinas. Un hommage en présence de ceux qui l’ont lu, édité, traduit.
    1 hr 25 min
  • Le mythe de la virilité
    Avec Ivan Jablonka
    Entretien conduit par Caroline Broué (France Culture)
    En collaboration avec la Librairie Passages.
    À quoi pourrait ressembler une société où l’on offrirait aux femmes et aux hommes une stricte égalité ? Une question à laquelle plusieurs générations ont tenté de répondre depuis le féminisme de la première vague jusqu’à #MeToo. Nos invités proposent d’analyser les inégalités de genre du point de vue du masculin, pour déceler les ressorts politiques de domination dans la virilité, ou pour proposer une définition du masculin en rupture avec le patriarcat.
    1 hr 35 min
  • À la lisière des villes
    Avec Youssef Abbas et Marin Fouqué
    Animé par Léonard Desbrières (Lire, Technikart Magazine)
    En collaboration avec la librairie Ouvrir l'Œil
    Deux primo-romanciers de la rentrée littéraire ancrent leurs livres à la lisière ; lisière des villes, lisière des âges, autant de barrières où les rêves se fracassent. Marin Fouqué et Youssef Abbas viendront lire et nous dire comment on invente une langue pour évoquer une jeunesse qui semble rester sur le bord de la route… À moins que la brutalité du langage ne façonne une identité.
    En ouverture de la rencontre, lecture d’extraits de "77" par Marin Fouqué et de "bleu blanc Brahms" par Julien Liard, auteur interprète, performeur :
    “Longtemps j’ai cru venir d’un paysage sans identité. Ni tout à fait urbanisée, ni entièrement rurale, j’ai grandi dans une zone sans réelles histoire ni culture auxquelles me rattacher. J’enviais secrètement celles et ceux de la ville qui me paraissaient connectés en haut débit à tout ce qui palpite ; j’admirais et craignais celles et ceux des périphéries que je fantasmais comme braves et prompts à tout retourner sur leur passage ; je respectais celles et ceux des provinces qui me semblaient avoir quelque chose à protéger et à chérir. Moi, je venais seulement d’une zone où rien ne se passe et où personne n’arrive, pas assez vive et pas totalement morte, quelque part au croisement exact entre le bitume et la boue.”
    — M.F.
    “Son quartier lui apparaissait comme une citadelle dont les remparts, loin de le rendre malheureux, l’empêchaient de se questionner sur les autres mondes possibles. Il pouvait se torturer le cerveau sans fin, en vrai il l’aimait ce quartier. S’il n’existait pas, il ne pourrait exister lui-même tout à fait. Le ronflement des moteurs tôt le matin, les yeux rougis au seuil des immeubles, les cartables bringuebalants entre midi et deux, les rouleaux
    de tissus sur les étals du marché les dimanches.”
    — Y.A.
    1 hr 25 min
  • Des mots pour une mère
    Avec Eric Fottorino, Christophe Boltanski, Geneviève Brisac et Maria Pourchet
    Une rencontre animée par Raphaëlle Rérolle (Le Monde)
    On ne finit jamais d’explorer l’intensité, la grandeur mais aussi l’ambivalence des sentiments qui relient à la mère. La littérature le sait bien qui est traversée par cette figure maternelle. Qu’ils aiment follement leur mère ou prennent prudemment leurs distances, écoutons comment les écrivains tentent de raconter ce lien indestructible. A cette fin, nous avons demandé aux invités de choisir une image, un objet et un mot pour incarner leur mère. Nous partagerons avec eux cette expérience qui fera écho à leurs livres.
    Une photo, un objet, trois mots : quatre romanciers évoquent leur mère.
    1 hr 31 min
  • Sauver les livres
    Avec Delphine Minoui et Michaeel Najeeb
    Comment des centaines d’ouvrages ont-ils été sauvés des guerres, de la censure, des catastrophes naturelles, de l’oubli ou de l’ignorance ? En écho à l’exposition « Odyssée. Livres sauvés » au Musée de l’Imprimerie, Michaeel Najeeb et Delphine Minoui viendront raconter l’histoire de ces passeurs de livres, protecteurs du savoir et des textes.
    En partenariat avec le Musée de l'Imprimerie et de la Communication Graphique et la Fondation Saint-Irénée
    1 hr 23 min
  • Des mots derrière les images
    Avec Amaury Da Cunha, Camille Laurens, Marie-Hélène Lafon, Sylvain Prudhomme et Sylvie Gracia
    Avec les mots, avec les images, nous tentons de vivre et comprendre la réalité. Ils s’appellent, se relaient, parfois s’affrontent. Leurs forces et leurs faiblesses depuis toujours dialoguent. Quels rapports les romanciers entretiennent-ils avec les images ? Ecrire pour voir ? Voir pour écrire ?
    Des images seront projetées au public et la voix du romancier les accompagnera.
    1 hr 46 min
  • La mémoire de la mémoire
    Avec Philippe Apeloig
    Une rencontre animée par Le Combo (collectif de graphistes)
    Philippe Apeloig est l’un des plus grands graphistes et typographes français. Il a créé les logotypes et les identités visuelles de nombreux musées en France et à l’étranger. En 2018, il publie Enfants de Paris, 1939-1945 (Gallimard)
    qui rassemble plus de mille plaques commémoratives parisiennes relatives à la Seconde Guerre mondiale.
    La rencontre se déroulera en deux temps : Philippe Apeloig présentera tout d'abord le fruit de son immense travail autour des plaques commémoratives. Dans un second temps, le collectif de graphistes "Le Combo" l'interrogera sur son travail de graphiste et typographe.
    "Enfants de Paris (1939-1945)" (Gallimard, 2018)
    Qu'y a-t-il derrière les plaques commémoratives, derrière tous ces noms, ces mots et ces phrases, taillés dans la pierre? Des actes de courage, des destins tragiques ou des vies sacrifiées, mais parfois aussi les souvenirs d'une enfance... C'est pour apporter sa pierre à l'histoire de sa famille comme à celle des Enfants de Paris, victimes de la guerre, de l'Occupation et des combats de la Libération, que Philippe Apeloig a réuni les photographies de toutes les plaques parisiennes de cette période. Habitée par la diversité de leurs compositions typographiques et la beauté du contexte architectural, cette œuvre graphique, accompagnée d'un récit de l'auteur, livre ainsi une vision inédite et insolite de l'histoire récente de la capitale : une grande aventure de la mémoire qui continuera de se transmettre aux générations de demain...
    1 hr 23 min

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Conversations contemporaines dédiées à la littérature et au débat d’idées. La Villa Gillet est un lieu de diffusion de la pensée, de dialogue et de réflexion sur le temps présent. Elle invite depuis…

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