
Sign up to save your podcasts
Or


Cette semaine je vous partage ma discussion avec Claire Voss, danseuse et globe trotteuse. Claire nous partage sa passion de la danse classique qui l’a mené à voyager dès son plus jeune âge puis de compagnies en compagnies à travers l’Europe, Londres, Zurich, Helsinki jusqu’en Australie où elle vit à présent.
Claire nous fait comprendre les équilibres et les sacrifices d’une vie dédiée à la danse, de l’importance de la famille, du soutien familial et en particulier lorsqu’on débute très jeune versus un désir d’autonomie, d’indépendance et d’épanouissement. Claire parle véritablement du métier de danseuse, du développement d’une carrière et de ses enjeux en professionnelle; entre les auditions, les contrats, la condition physique et la force mentale.
Depuis son premier contrat à 18 ans, elle n’a jamais quitté la scène et a su se frayer un chemin dans le vaste monde de la danse au gré des opportunités, qu’elle a aussi su provoquer, tout en accomplissant des rêves.
Les références de Claire :
"Mao’s last dancer" de Li Cunxin
"Eugène Onéguine", chorégraphie de John Cranko d'après l'oeuvre de Pouchkine
Les pièces de Jiri Kylian
Le « Lac des Cygnes », version de Krzysztof Pastor
Aujourd’hui je rencontre Stéphane Fiévet, homme de théâtre à plus d’un titre. Débutant sur les planches dans les années 1980, il nous raconte comment les événements et les opportunités ont tissé sa carrière. Si les hasards et les rencontres jalonnent ce parcours, Stéphane a également dû s’imposer, faire comprendre sa démarche et sa vision des professions de la culture et du spectacle.
C’est donc sur le terrain qu’il met en œuvre des projets, car c’est aussi un homme de projets. Vous l’entendrez, Stéphane a entre autres monté sa compagnie, dirigé un théâtre, voyagé dans le cadre de la coopération internationale … Son engagement l’amènera à présider le Syndeac (syndicat national des entreprises artistiques et culturelles) durant la crise des professions du spectacle dans les années 2000. Il est également passé par le Ministère de la culture avant de rejoindre Anne Hidalgo dès son 1er mandat à la mairie de Paris afin de « mettre en scène » la capitale.
Durant toutes ces années et ces missions à responsabilité, il n’a jamais perdu de vue la scène. Avec Stéphane nous évoquons les difficultés d’être artiste tout en assumant des fonctions de direction, une vie politique, des engagements ; de la porosité des univers professionnels ou au contraire de leur opacité lorsque le profil sort du cadre …
Du Centre national d’art dramatique de Toulouse à la direction de la culture de Paris 2024, le trajet de Stéphane Fiévet est profondément marqué par la volonté d’agir et d’apprendre tout en restant fidèle à ses choix. Maintenant à la tête de sa propre société, il confie son regard optimiste pour la nouvelle génération et l’avenir du spectacle.
Alors, vous l’entendrez, nous avons enregistré dans un lieu public plein de vie mais j’espère que cela ne gênera pas votre écoute. C’était un vrai plaisir de partager ce temps avec Stéphane que je remercie, pour avoir accepté cette invitation, et pour cette conversation fort intéressante et éclairante…
Les références de Stéphane :
- L'Odyssée d'Homère
- Le Maître et Marguerite, Mikhail Boulgakov
- De Naturarum, Lucrèce
- Le Professeur Tournesol et Tintin au Tibet, Hergé
Ce nouvel entretien est un peu spécial car enregistré avant l’ouverture de la 16e Biennale d’art contemporain de Lyon, pendant le montage de l’exposition aux Usines Fagor. J’ai souhaité rencontrer l’artiste plasticien Nicolas Daubanes qui a immédiatement accepté l’invitation et proposé une discussion à 3 voix avec Marc André qui est historien et qui a contribué à la réalisation de l’œuvre présente dans l’exposition. Ils nous expliquent ensemble comment cette œuvre a été pensée et façonnée. C’est donc une première dans le podcast ! Et références en fin de description comme d’habitude !
Nicolas nous partage également son parcours, ses projets, ses process de travail, sa vision du monde, sa conception de l’art. Particulièrement intéressé par les sujets de justice et d’injustice, de contraintes et de liberté, des lieux de pouvoirs et de la condition humaine, ses réflexions se traduisent par des installations et des traitements mêlant sensibilité et état brut, à l’image de sa parole : termes impactants, style direct, mots justes.
J’avais commencé à beaucoup nettoyer cet enregistrement mais j’ai finalement préféré le laisser brut, lui aussi, pour une bonne partie. Vous entendrez donc la vie des espaces en cours de travail. Et pour cela je remercie la Biennale pour m’avoir accueillie dans ses locaux ainsi que les invités pour leur temps et leurs mots (j’ajoute aux remerciements une petite mention
Les références de Nicolas :
- Joël Hubaut
- Edvard Munch
- Santiago Sierra
- Jean-Baptiste Gall
- Marina Abramovic
- Goliarda Sapienza, « L’Université de Rebibbia »
- Henry David Thoreau, « Walden ou La Vie dans les bois »
- Stefan Zweig, « Le Joueur d’échecs »
Aujourd’hui la parole est donnée à Cécile Médour qui vit la danse de diverses manières. Tour à tour danseuse, assistante-répétitrice, notatrice ou choréologue, sur scène et en coulisses, son travail consiste désormais, et depuis plus de 4 ans, auprès du chorégraphe Angelin Preljocaj et de ses danseurs à rendre le mouvement le plus juste et lisible possible, tout en conservant sa mémoire.
Cécile nous raconte sa passion pour le mouvement, le langage, la transmission et nous fait découvrir une facette assez peu connue de la danse, je dois le dire, mais tout autant rigoureuse et fascinante. Puisqu’elle a aussi été formée au système de notation afin d’écrire des partitions chorégraphiques, véritables mémoires vivantes de la danse. Je vous laisse imaginer le travail à la fois de titan et de fourmi que cela représente et je vous invite bien sûr à jeter un œil sur Internet pour voir à quoi peuvent ressembler de tels documents, car c’est assez impressionnant.
Après une carrière de danseuse-interprète notamment au Ballet Jazz Art de Raza Hammadi et en Allemagne avec le chorégraphe contemporain Robert North, le rôle de Cécile est maintenant dans l’ombre mais il n’en est pas moins primordial, un élément moteur dans la vie d’une compagnie. Elle nous partage un aperçu de ce que peut être un travail de création en studio dans une grande maison telle que le Pavillon Noir.
Dans cet épisode, vous entendrez parler de danse vécue, observée, notée, transmise, incarnée, de corps traversés, de mouvements éprouvés, de styles métissés. Les références de cet entretien sont nombreuses et sont indiquées en fin de descriptif de l’épisode afin de découvrir par vous-même ces univers chorégraphiques, mais pas que…
Entre danse, corps et écriture, donc voici ma discussion avec Cécile Médour que je remercie pour sa clarté, sa précision et pour avoir accepté cette mise en lumière …
Les références de Cécile :
- La compagnie Ballet Jazz art, Raza Hammadi
- Les chorégraphes Robert North, Matt Mattox, Martha Graham & Merce Cunningham
- Le chorégraphe Angelin Preljocaj, Centre Chorégraphique National Aix-en-Provence
- Les systèmes de notations Benesh & Laban
- « Lady Mac Beth » de Mary Anthony
- « Boxe Boxe » de Mourad Merzouki
- La méthode pédagogique de Irène Popard
- Les œuvres littéraires de Colette & Françoise Sagan
- L’œuvre picturale de Frida Kahlo
- « Pina » du photographe Walter Vogel, éd. L’Arche
Dans cet épisode, je reçois Emilie Ettori, jeune illustratrice lyonnaise. Si vous ne connaissez pas encore son travail, je vous invite à aller immédiatement sur internet ou sur sa page Instagram Emilie Ettori Illustration ! Vous découvrirez un trait fin, précis et
Avec Emilie nous parlons dessin tout simplement, de l’évidence de l’expression par l’illustration, de ses inspirations, de mouvements artistiques. Nous parlons de la nécessité d’être soi et de vivre de sa passion et de son talent naturellement. Avec une
Alors, maintenant que nous sommes toutes et tous rentré.e.s dans nos quartiers respectifs après la période estivale, voici l’occasion de s’interroger sur notre rapport à la ville, à nos espaces, au patrimoine et aux monuments qui nous sont chers … aux petites capsules affectives que peuvent être les dessins de ces lieux de mémoires à la fois
Je remercie Emilie d’avoir pris le temps pour cet échange lumineux et énergique et je vous laisse découvrir cette jolie personnalité …
Les références d’Emilie :
- Sempé
- Les films de Pedro Almodovar
- Les BD de Catherine Meurisse
- Ito Ogawa, "Le restaurant de l'amour retrouvé"
- Les esquisses de Toulouse Lautrec
Aujourd’hui j’ai le grand plaisir de vous partager ma conversation avec Bernard Faivre d’Arcier, homme de théâtre et personnalité active de la politique culturelle française.
Entré au ministère de la culture au début des années 70, Bernard Faivre d’Arcier nous raconte son choix pour le théâtre après de hautes études et sa participation au développement de nombreux projets, aujourd’hui incontournables du paysage culturel.
Profondément convaincu du rôle de la culture dans la marche du monde, féru de théâtre et de spectacle, il prend la direction artistique du Festival d’Avignon en 1979, un peu par hasard comme il le dit lui-même et programmera en tout et pour tout 16 éditions du festival. Lesquelles ont permis l’émergence d’une diversité créative, de produire et de faire connaître de grands noms du spectacle vivant tels que Pina Bausch ou Romeo Castellucci.
Appartenant à cette « génération heureuse de la culture » des années 80 qui a construit de nombreux modèles sous l’effet de la décentralisation, Bernard met sa carrière au service des artistes et du public, entre actions de terrain, conseils et politique culturelle au gouvernement, notamment aux côtés de Jack Lang. Voici donc quelques grands moments de l’histoire culturelle française …
D’Avignon à la fondation d’ARTE France, alias la SEPT, en passant par la coopération internationale, Bernard Faivre d’Arcier nous livre avec simplicité son parcours et sa vision humaniste de la culture faite de passion, d’engagement et de rencontres.
Les références de cette discussion :
- Créations de Romeo Castellucci, Pina Bausch et Ariane Mnouchkine
- Collection "Generation Africa", documentaires ARTE
- "Administrer la culture avec passion", éd. La Rumeur Libre, Bernard Faivre d'Arcier & Catherine Tasca, 2021
- "Abécédaire du spectateur. Bienvenue au Festival d'Avignon", Arcadia éditions, Bernard Faivre d'Arcier, 2013
- "Le théâtre paraît-il ne change pas le monde et ne sert à rien", éd. La Rumeur Libre, Bernard Faivre d'Arcier, 2021
Merci pour votre écoute ! N'hésitez pas à vous abonner et laisser vos commentaires, notes ou étoiles.
Nos réseaux sociaux débutent également mais Le Podcult y est présent.
Pour les questions, retrouvez-nous sur Instagram @lepodcult
Dans cet épisode, suite et fin de ma conversation avec James
Merci pour votre écoute ! N'hésitez pas à laisser commentaires, notes ou étoiles.
Nos réseaux sociaux débutent également mais Le Podcult y est présent.
Pour les questions, retrouvez-nous sur Instagram @lepodcult
Pour accueillir ce nouvel invité correctement, j’ai scindé notre
Né en 1943, aujourd’hui du haut de ses 78 ans, comme il le dit
James nous raconte avec énergie un temps que l’on ne peut
Et je remercie vivement James Urbain pour avoir accepté sans réserve de partager la sienne et moi c’est avec un grand plaisir et une petite fierté, pour avoir été l’une de ses nombreux élèves, que je laisse place à la parole du maître …
Merci pour votre écoute ! N'hésitez pas à laisser vos commentaires, notes ou étoiles.
Nos réseaux sociaux débutent également mais Le Podcult y est présent.
Pour les questions, retrouvez-nous sur Intagram @lepodcult
Ma 1ère invitée pour inaugurer ces interviews est Kylie Walters, danseuse-chorégraphe d’origine australienne. Elle nous explique comment elle navigue depuis près de 30 ans à travers le vaste monde de la danse tout en respectant ses valeurs et ses envies. Elle a côtoyé de nombreux chorégraphes de renom comme Lloyd Newson et Wim Vandekeybus (et bien d’autres) et a fait partie, à plusieurs titres, de nombreux projets de la danse performance qui trouve sa plus grande expression dans les années 90 en Europe.
Kylie nous raconte ses débuts, sa passion pour la danse comme une évidence et une succession de choix et d’aventures qui l’ont menée naturellement, et avec beaucoup de travail, à son poste actuel de directrice des études chorégraphiques du CNSMD de Lyon où elle poursuit son engagement par la transmission. Elle contribue ainsi à la formation d’individus sensibles, d’esprits curieux, de corps intelligents et participe à ouvrir le champ des possibles de futurs artistes.
Les conseils de Kylie :
- « Dune » de Frank Herbert
- Marlène Monteiro Freitas
- « Umwelt » de Maguy Marin
- « Nelken » de Pina Bausch
- « O » de Michael Clark
- « Winterreise » de Christian Spuck
Merci pour votre écoute ! N'hésitez pas à laisser vos commentaires, notes ou étoiles.
Nos réseaux sociaux débutent également mais Le Podcult y est présent.
Pour les questions, retrouvez-nous sur Instagram @lepodcult
From the publisher's feed