Après une journée de mobilisation réussie par les syndicats contre le projet de réforme des retraites, le bras de fer continue. Il ne peut prendre une tournure insurrectionnelle comme autrefois. Une des deux parties devra céder, faute d’une porte de sortie possible.
Les faits : A l’issue d’une journée de mobilisation record de ce mardi 7 mars, l’intersyndicale va continuer à mettre la pression dans la rue et demande à être reçue « en urgence » par Emmanuel Macron pour qu’il retire une réforme des retraites dont le Sénat a abordé la mesure la plus controversée, le report de l’âge légal de départ de 62 à 64 ans. L’Elysée n’a pas répondu directement à cette requête des syndicats et s’est contenté d’assurer que « la porte de l’exécutif est toujours restée ouverte » pour discuter de cette réforme phare. Si les syndicats avaient promis de mettre la France « à l’arrêt » avec cette nouvelle journée de mobilisation, les taux de grévistes sont restés un peu en deçà des records pour cette nouvelle journée d’action. Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur et ceux de la CGT, les cortèges dans la rue ont dépassé le record de mobilisation établi le 31 janvier. (Avec AFP)
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