La réforme de la gestion des retraites pose implicitement la question du travail, de sa place dans la vie sociale et de sa valeur d’épanouissement. Ne faudrait-il pas plaider, comme Paul Lafargue au XIXe siècle en faveur d’un droit à la paresse ? Ce qui est le cas de Sandrine Rousseau, réputée pour ses positions extrêmes. Peut-être y-a-t’il une bonne mesure à trouver…
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