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Sébastien Lecornu a annoncé vendredi, avant de recevoir le RN et le PS, renoncer à l'article 49.3 de la Constitution, assurant que les oppositions n'ont donc plus "aucun prétexte" pour censurer le gouvernement avant le début des débats parlementaires sur le budget. "Renoncer à l'article 49.3" qui permet au gouvernement de faire adopter des textes sans vote, "ne doit pas nous faire renoncer à ce que la France ait un budget au 31 décembre", a affirmé le Premier ministre lors d'une prise de parole sur le perron de Matignon. "Dès lors que le gouvernement ne peut plus être en situation d'interrompre les débats, il n'y a donc plus aucun prétexte pour que ces débats (parlementaires) ne démarrent pas la semaine prochaine", a-t-il lancé à l'adresse des oppositions. "Il faut que chaque député puisse avoir du pouvoir" et "puisse prendre ses responsabilités". Il a précisé qu'il prononcerait bien un discours de politique générale après avoir présenté "dans les prochains jours" son gouvernement. La présidente de l'Assemblée national Yaël Braun-Pivet a salué sur X "cet acte de confiance envers la représentation nationale" et appelé chaque parlementaire "au débat apaisé et constructif". Comment vont réagir les oppositions ? Le chef de file des députés socialistes Boris Vallaud n'a pas semblé juger suffisant, le renoncement au 49.3, qui est pourtant une promesse de son parti si la gauche était nommée à Matignon. Le gouvernement dispose d'autres outils constitutionnels pour "caporaliser" le Parlement, a-t-il affirmé, en regrettant que Sébastien Lecornu ne propose "aucun" compromis.
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La production industrielle de la France a enregistré une baisse surprise de 0,7% en août, montrent les données publiées vendredi par l'Insee. Les analystes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une hausse de 0,2% d'un mois sur l'autre en août. En juillet, la production industrielle était en baisse de 0,1% (révisé de -1,1%), selon les données. (Rédigé par Coralie Lamarque, édité par Augustin Turpin).
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Lorsqu’il était Premier ministre, François Bayrou avait plaidé pour un « effort collectif » afin de redresser les finances publiques. Dans ce cadre, son gouvernement avait esquissé une réforme fiscale concernant directement les retraités : la suppression de l’abattement de 10 % sur les pensions, remplacé par une déduction forfaitaire de 2 000 € par personne. Cette mesure, qui toucherait environ 17 millions de retraités, représentait un enjeu budgétaire de taille. Selon Bercy, l’abattement actuel coûte environ 4,5 milliards d’euros chaque année. L’État entendait donc reprendre la main sur ce dispositif, en modulant son avantage : favorable aux petites pensions, mais défavorable aux revenus élevés.
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La pension de réversion est une prestation versée au conjoint survivant ou, dans certains cas, aux ex-conjoints après le décès d’un assuré, afin de lui garantir une partie de la retraite du défunt. Elle vise à maintenir un niveau de revenu minimal pour les veufs et veuves, souvent complémentaires de leurs propres droits à la retraite. Aujourd’hui, la pension de réversion n’est pas versée automatiquement. Le bénéficiaire doit en faire la demande, ce qui entraîne parfois des pertes de droits, notamment chez les personnes âgées ou moins informées. La réforme prévoit de supprimer cette démarche, en mettant en place un versement automatique. L’idée est de sécuriser le droit des retraités et de réduire le nombre de bénéficiaires oubliés. Ce mécanisme s’accompagne toutefois de nouvelles règles sur le calcul et le taux de la pension, qui pourraient impacter le montant perçu.
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Taxer les très hauts patrimoines pour assurer une meilleure équité de l'effort fiscal, tout le monde devrait être pour. Mais ce n'est pas parce qu'une mesure semble juste, qu'elle sera aussi efficace. Pour réduire le déficit budgétaire du pays, le plus élevé de la zone euro, mais surtout lutter contre les inégalités de patrimoine en France, l'Assemblée nationale a adopté, le 20 février 2025, un impôt minimal annuel de 2 % sur le patrimoine global (y compris les biens professionnels) des quelque 3 800 « centimillionnaires », ces foyers fiscaux possédant plus de 100 millions d'euros. Les députés favorables au texte ont sans doute été encouragés en cela par un écrasant soutien des électeurs, qui plébiscitent la mesure à plus de 86 %.
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Le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté, ce 26 septembre, sa feuille de route fiscale pour 2026. Au-delà des équilibres budgétaires, ce sont les Français qui sont directement concernés : niveaux d'imposition, sécurité de leur épargne et avenir de leur patrimoine. Décryptage des impacts possibles. Quand un chef de gouvernement parle budget et fiscalité, les chiffres semblent souvent abstraits. Mais derrière le déficit public ou les milliards d'économies, il s'agit avant tout de choix qui touchent le portefeuille des ménages : combien vais-je payer d'impôts demain ? Mon livret d'épargne est-il protégé ? Mon entreprise familiale ou mon appartement seront-ils davantage taxés ? Décryptage de la feuille de route fiscale pour 2026 de Sébastien Lecornu, présentée vendredi 26 septembre.
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Quand un distributeur avale votre carte, c'est rarement anodin. L'incident survient souvent au pire moment, quand vous avez besoin de retirer des espèces. Pour limiter les risques et comprendre ce qui le déclenche, voici les quatre causes principales identifiées.
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Si vous êtes propriétaire d'un bien immobilier meublé que vous louez sur une plateforme de type Airbnb, soyez vigilant : les règles d'imposition concernant vos revenus locatifs vont bientôt changer. en 2026, vous pourriez changer de régime en fonction des revenus que vous percevez, rapporte Capital .
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Oracle s'envole en Bourse mercredi, touchant un sommet historique, après avoir dit mardi s'attendre à ce que les commandes dans son activité d'informatique dématérialisée dépassent les 500 milliards de dollars. A Wall Street, vers 14h00 GMT, l'action grimpe de 37,27% à 332 dollars après avoir touché 339,68 dollars en séance, un niveau record. Si les gains se maintiennent jusqu'à la clôture, il s'agira de la meilleure performance du groupe en Bourse sur une séance depuis 1992, alors que la moyenne des recommandations des analystes est à l'"achat" sur la valeur, selon les données LSEG. La capitalisation boursière d'Oracle frôle désormais les 1.000 milliards de dollars. Dans le sillage d'Oracle, Nvidia bondit de 4%, Advanced Micro Devices de 2,15%, Broadcom de 7% et CoreWeave de 21%, tandis que l'indice des semi-conducteurs avance de 0,50%. Pour les analystes de BofA Global Research, même si des interrogations demeurent sur la rentabilité des investissements dans l'intelligence artificielle (IA), il est évident qu'Oracle prend des parts de marché dans les infrastructures d'IA, un segment important et à la croissance rapide. L'action Oracle grimpe en flèche en raison de l'optimisme sur les revenus liés à l'IA, envoyant un message fort à l'ensemble du marché, souligne de son côté Russ Mould, directeur des investissements chez AJ Bell. (Rédigé par Claude Chendjou, avec la contribution d'Akash Sriram et Akriti Shah, édité par Blandine Hénault).
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Pluxee PLX.PA et Edenred EDEN.PA reculent lundi à la Bourse de Paris après que l'autorité turque de la concurrence a ouvert une enquête sur les quatre plus grands fournisseurs de chèques-cadeaux du pays, dont font partie les deux groupes français. Vers 14h30 GMT, Pluxee PLX.PA et Edenred EDEN.PA perdent respectivement 6,7% et 4,2%, le second ayant par ailleurs touché son plus bas niveau depuis septembre 2017 avant de réduire ses pertes. La Commission turque de la concurrence a pris la décision d'ouvrir une enquête afin de déterminer si Edenred, Multinet, Pluxee et SetCard ont enfreint les règles relatives à la protection de la concurrence en se livrant à des pratiques telles que des offres collusoires, la répartition des clients et l'échange d'informations sensibles sur le plan concurrentiel, a précisé lundi l'autorité sur son site. Les analystes de Jefferies soulignent que cette procédure représente un risque à moyen terme "en raison des amendes potentielles et du risque accru pour les opérations nationales respectives". Si la Turquie ne représente respectivement que 2% et 4% du chiffre d'affaires opérationnel d'Edenred et de Pluxee, sa contribution s'est amplifiée en raison de l'hyperinflation qui touche le pays, explique le courtier. (Rédigé par Diana Mandiá, avec Dimitri Rhodes, édité par Blandine Hénault).
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