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Pouvoir reporter ses congés quand on tombe malade en vacances: une décision juste ou un fardeau de trop pour les entreprises? La nouvelle norme fixée par la justice a sans surprise ravi les syndicats jeudi mais ulcéré les organisations patronales. Surenchère, frein à l'emploi, voire injustice ... Les organisations patronales n'ont pas eu de mots assez durs pour qualifier la décision rendue mercredi 10 septembre par la Cour de cassation. "Puisque la maladie l'empêche de se reposer, le salarié placé en arrêt pendant ses congés payés a droit à ce qu'ils soient reportés", a-t-elle expliqué dans un communiqué de presse . La plus haute juridiction française a aligné par cet arrêt le droit français sur les règles européennes. La Cour de cassation rappelle le distingo établi par le droit européen : "l’objectif du congé payé est de permettre aux salariés non seulement de se reposer, mais aussi de profiter d'une période de détente et de loisirs. L’objectif du congé de maladie est lui de permettre aux salariés de se rétablir d'un problème de santé".
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(Actualisé avec citations, contexte). La France va convoquer l'ambassadeur de Russie vendredi matin après l'incursion de drones présumés russes en Pologne cette semaine pour transmettre à Moscou le message selon lequel l'Otan ne se laisserait pas "intimider" par ce type d'incursions, a annoncé Jean-Noël Barrot. "Nous allons lui dire (...) que nous ne nous laisserons pas intimider, que l'Otan et ses alliés ont une vocation défensive et dissuasive qui est la plus puissante du monde et qu'il faut cesser de nous tester et de tenter de nous intimider", a dit le ministre démissionnaire des Affaires étrangères sur France Inter. Avec le soutien d'avions de ses alliés de l'Otan, la Pologne a abattu mercredi des drones présumés russes ayant violé son espace aérien, une première pour un pays membre de l'alliance depuis le début de la guerre en Ukraine en 2022. Le président de la République Emmanuel Macron a annoncé jeudi que la France allait mobiliser trois chasseurs Rafale pour contribuer à la sécurité de l'espace aérien de la Pologne et de l'est de l'Europe. La Russie a dit ne pas avoir l'intention de frapper des cibles en Pologne. "Ces incursions sont absolument inacceptables. Ce n'est pas nouveau, c'est une stratégie délibérée de la Russie pour nous intimider, pour nous tester", a dit Jean-Noël Barrot sur France Inter. "La Russie commettrait une grossière erreur à considérer que les Européens et les alliés de l'Otan ne sont pas solidaires", a-t-il insisté. (Nicolas Delame et Bertrand Boucey).
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Après plus de 24 heures de traque infructueuse, les autorités ont appelé jeudi la population américaine à les aider à retrouver le meurtrier de l'influenceur conservateur Charlie Kirk, dont l'assassinat a choqué un pays divisé en proie à un regain de violence politique. Porte-drapeau de la jeunesse trumpiste désormais vu comme un "martyr" par la droite américaine, Charlie Kirk a été tué mercredi d'une balle dans le cou alors qu'il participait à un débat public dans une université de l'Utah, dans l'ouest des Etats-Unis. Si l'identité et les motivations du meurtrier sont toujours inconnues, le FBI, la police fédérale, a évoqué un acte "ciblé." Dans la soirée de jeudi, le gouverneur républicain de l'Utah a rendu compte des derniers éléments de l'enquête, sans révéler d'avancée majeure en l'absence d'arrestation. "De nombreuses preuves médico-légales sont actuellement en cours d'analyse", a assuré Spencer Cox lors d'une conférence de presse. Mettant en garde contre la "désinformation", il a surtout lancé un appel au public qui a déjà fourni 7.000 "pistes et indices" aux enquêteurs. "Nous ne pouvons pas faire notre travail sans l'aide de la population", a-t-il plaidé. "Nous allons attraper cette personne", a-t-il encore juré, promettant d'exiger "la peine de mort" contre elle. De son côté, Donald Trump, qui avait dès mercredi mis en cause la responsabilité de la "gauche radicale", appelle désormais à la retenue.
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Verra-t-on bientôt des hordes de pick-up, ces véhicules surdimensionnés très populaires aux Etats-Unis, sillonner les routes du Vieux continent? L'accord commercial conclu entre l'UE et les Etats-Unis fait craindre aux défenseurs de l'environnement que leur importation, jusqu'ici limitée, soit fortement assouplie. Les aficionados les apprécient pour leur cabine surélevée et aux proportions très généreuses, leur motorisation puissante et leur plateforme ouverte. Mais pour leurs détracteurs, ce sont des "monstres" des routes, aux émissions de gaz à effet de serre débridées, conséquence de leur forte consommation de carburant. Actuellement, ces pick-up américains comme le Dodge RAM (une des marques de Stellantis) ou le Ford F-150 ne peuvent être importés qu'au compte-goutte dans l'Union européenne, faute de respecter les normes européennes de sécurité, plus sévères qu'outre-Atlantique. Mais dans leur accord commercial signé cet été, l'Europe et les Etats-Unis se sont engagés à reconnaître mutuellement leurs normes respectives en matière d'automobile, même si la Commission relativise la portée de cette disposition. "Si c'était appliqué, deux décennies de progrès en matière de sécurité, de pollution de l'air et d'émissions de CO2 seraient annihilés du jour au lendemain", s'inquiète James Nix, de l'ONG Transport & Environnement (T&E). L'association fait valoir que les RAM émettent en moyenne 347 grammes de CO2 par kilomètre, plus du triple de la moyenne des véhicules achetés l'an dernier en Europe (106 g/km). L'appétit des automobilistes pour ces géants des routes est déjà en forte hausse. Environ 7.000 pick-up ont été vendus l'an dernier dans l'UE, contre quelques centaines six ans plus tôt, d'après T&E. Une demande sur laquelle US Trucks, un concessionnaire spécialisé établi à Bourg-Léopold, petite ville dans le nord-est de la Belgique, a misé avec succès. Dans son parking, plusieurs modèles tout aussi rutilants qu'imposants attendent de futurs clients. "C'est tout simplement la combinaison entre un véhicule utilitaire et une voiture familiale confortable", fait valoir Dogan Yilmaz, propriétaire du magasin. Souvent importés via l'Allemagne, ces véhicules "puissants" font surtout le bonheur de professionnels et de petites entreprises actives dans le BTP ou l'agriculture, dit-il. US Trucks, l'un des trois seuls distributeurs en Belgique, en vend ainsi jusqu'à une trentaine par an. Outre les défenseurs du climat, les associations de lutte contre la violence routière s'insurgent contre la perspective de voir les pick-up se multiplier sur les routes.
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Cette étude annuelle représente une radiographie mondiale de la richesse. Depuis plus de 16 ans, elle permet de comprendre les dynamiques de la richesse individuelle à l’échelle mondiale, en analysant les niveaux de patrimoine, leur répartition, leur évolution. L’édition 2025, publiée en juin dernier, a mis en lumière une hyper-croissance de la richesse mondiale : le patrimoine global a augmenté de 4,2 % en 2023, puis de 4,6 % en 2024. Le nombre de millionnaires explose, notamment en France, ce qui a permis de hisser le pays au troisième rang derrière les États-Unis et la Chine. Cependant, au-delà des chiffres, le Global Wealth Report offre aussi une lecture fine des inégalités, des mécanismes d’enrichissement, et des risques systémiques liés à la concentration du patrimoine. Ainsi, l’édition 2025 confirme que si la richesse mondiale continue de croître, les inégalités se creusent aussi de manière exponentielle.
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La taxe d'habitation a été supprimée pour une majorité de Français, qui jouissent d'une simple résidence principale. Mais l’impôt a été conservé pour les résidences secondaires avec la possibilité, pour certaines collectivités, de majorer le taux. Cette surtaxe peut ainsi atteindre entre 5 et 60 %. Un peu moins de la moitié des 3 690 communes qui en ont la possibilité ont choisi d'appliquer la surtaxe, selon un document de la Direction générale des finances publiques (DGFiP) relayé par Le Parisien . Au total, 1 628 communes sur le territoire appliquent la surtaxe, soit 167 de plus qu'en 2024. Depuis le 1er janvier, le nombre de collectivités ayant l'opportunité d'appliquer la majoration du taux a triplé. C'est le cas de Palavas-les-Flots (Hérault), Mimizan (Landes), Ouistreham (Calvados) ou Les Houches (Haute-Savoie). En 2025, si le taux moyen de majoration est de 41,4 %, 40,4 % des communes appliquent le taux maximum de 60 %. Ce qui n'est pas au goût de certains propriétaires de maisons secondaires.
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La taxe foncière va subir, au minimum, une hausse de 1,7 % cette année, rapporte BFMTV . L'ensemble des propriétaires sera touché par cette augmentation, alors même que 86,3 % des communes ont fait le choix de ne pas toucher à leur taux d'imposition, selon une note de la DGFiP . Près de neuf communes sur dix vont en effet appliquer le même taux qu'en 2024, tandis que 1,1 % vont le baisser et 12,6 % l'augmenter. Cette hausse vient d'une revalorisation automatique, calculée en fonction de l'inflation et correspondant aux « valeurs locatives cadastrales ». La valeur locative cadastrale correspond au « niveau de loyer théorique annuel que la propriété concernée pourrait produire si elle était louée dans des conditions normales » , rappelle le site des impôts . Les 1,7 % d'augmentation de 2025 sont bien en deçà des 3,9 % de 2024, des 7,1 % historiques de 2023 ou des 3,4 % de 2022, précise Le Parisien .
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Sommaire: Qu’est-ce qu’un objet de valeur? Comment estimer la valeur de vos objets précieux? Quelle assurance choisir pour vos objets de valeur?
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Les actions Kering PRTP.PA et LVMH LVMH.PA grimpent mardi à la Bourse de Paris, alors que HSBC a relevé sa recommandation de "conserver" à "acheter" sur les deux valeurs, l'intermédiaire disant voir "la lumière au bout du tunnel" pour le secteur du luxe. Vers 08h57 GMT mardi, le titre Kering progresse de 3,67% à 238,2 euros, contre une hausse de 0,1% pour le CAC 40 .FCHI au même moment. Le titre de LVMH prend 3,6% à 522 euros. "Après une période difficile, nous pensons qu'il est temps d'être plus optimistes quant au secteur du luxe", écrivent les analystes de HSBC dans une note. "Nous anticipons une légère reprise des ventes au second semestre 2025 et un retour à une croissance rentable et satisfaisante en 2026". Selon les analystes, "si que les consommateurs américains resteront confrontés à des obstacles à court terme au quatrième trimestre, nous pensons que les consommateurs chinois vont devenir plus engagés". "Les deux devraient contribuer à une meilleure croissance l'an prochain", ajoutent-ils. Pour LVMH, HSBC mise sur un rebond de Dior et sur une meilleure maîtrise des coûts. "Le groupe dispose de nombreuses opportunités pour simplifier sa structure et améliorer ses marges à long terme", pointent les analystes. Pour Kering, l’arrivée de Luca de Meo à la tête du groupe est perçue avec optimisme. "Notre expérience nous montre que les directeurs généraux externes nouvellement nommés bénéficient généralement d’un sursis durant les trois à quatre premiers trimestres de leur mandat", écrivent les analystes de HSBC. "Nous pensons que les changements probables introduits vont réduire le risque sur les actions Kering", poursuivent-ils. En revanche, HSBC a abaissé sa recommandation sur Hermès à "conserver", estimant que la croissance des ventes devrait ralentir. "Nous considérons Hermès comme une entreprise bien meilleure que le reste de notre couverture, mais nous ne voyons pas ses ventes accélérer beaucoup au second semestre", écrivent les analystes. (Rédigé par Elena Smirnova, édité par Blandine Hénault).
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"L’heure est donc désormais au renforcement du contrôle du respect de cette loi utile mais trop longtemps négligée par l’Etat". Dans son dernier rapport publié jeudi 4 septembre, la fondation pour le logement des défavorisés appelle à serrer la vis sur l'encadrement des loyers, ainsi qu'à assurer la pérennité d'un dispositif encore "expérimental". En l'absence de nouvelle disposition législative sur le sujet, les mesures sont censées prendre fin en novembre 2026. Parmi les enseignements, la fondation affirme ainsi qu'un tiers des annonces (32%) dépasse le plafonds des loyers autorisés. Si le rapport note une dynamique plutôt positive avec les principales grandes villes, notamment Lille (de 42% d'annonces non-conformes en 2022 à 31% cette année) ou Montpellier, désigné "meilleur élève" avec 12% d'annonces non-conformes, la tendance est autre chez les "nouveaux entrants" dans le dispositif, notamment la métropole de Grenoble ou les communes du Pays Basque. Du côté du montant moyen de ces dépassements de loyers à débourser pour les locataires, la facture la plus élevée revient à Paris. Ainsi, dans la capitale, les annonces non conformes proposent un loyer dépassant les plafonds de loyer de 237 € par mois en moyenne (un niveau assez stable depuis deux ans). Cette somme correspond donc à une ponction de plus de 2 800 € par an pour les locataires qui les subissent, déplore le rapport. A Paris, 31% des logements proposés à la location dépassent les plafonds de loyer, en légère amélioration par rapport à 2021 (35%). Dans les autres métropoles, les dépassements de loyer portent sur des montants légèrement inférieurs : 161 € à Lyon-Villeurbanne, 122 € à Lille, 139 € à Montpellier, 154 € à Bordeaux, pour un dépassement moyen en France de 192 € par mois, quasi-stable par rapport aux années précédentes. "L'encadrement des loyers conduit à une modération réelle des loyers. Il a aussi un impact sur les marchés à long terme, ça peut calmer un peu le jeu, et clairement, ça redonne du pouvoir d'achat aux ménages", a déclaré lors d'une conférence de presse Christophe Robert, délégué général de la Fondation.
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