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Dans cet épisode, Patrick Gauvin (UQAT) Gabriel Tremblay-Gaudette, Camille Bernier (UQAR) et Cassie Bérard (UQAM) à l'animation s'interrogent sur la recherche-création et les potentialités de celle-ci dans le maillage des différents savoirs et des différentes disciplines.
L'épisode a été enregistré devant public le 30 mai 2024 lors de la journée de clôture du séminaire Figura «L'imaginaire comme éthique». Entre 2022 et 2024, lors de 13 séances aux thématiques diverses, 40 chercheur.es se sont réunis pour réfléchir chacun.e à leur manière à une hypothèse : «L’étude de l’imaginaire, dès lors qu'elle implique de réfléchir sur les rapports qui existent entre les êtres humains et le monde, se déploie essentiellement comme une éthique.»
Parmi les questions du public, on pourra entendre dans cet épisode David Bélanger et René Lemieux.
Bonne écoute!
Dans cet épisode, Eleonora Acerra (UQAM), Antonio Dominguez Leiva (UQAM), Simon Dansereau-Laberge (UQAM/Paris 8), Bertrand Gervais (UQAM) et Elaine Després (UQAM) à l'animation discutent des intelligences artificielles.
L'épisode a été enregistré devant public le 30 mai 2024 lors de la journée de clôture du séminaire Figura «L'imaginaire comme éthique». Entre 2022 et 2024, lors de 13 séances aux thématiques diverses, 40 chercheur.es se sont réunis pour réfléchir chacun.e à leur manière à une hypothèse : «L’étude de l’imaginaire, dès lors qu'elle implique de réfléchir sur les rapports qui existent entre les êtres humains et le monde, se déploie essentiellement comme une éthique.»
Bonne écoute!
Pilule rouge ou pilule bleue? Dans cet épisode, Louis-Paul Willis (UQAT), Megan Bédard (UQAM), Anthony Morin-Hébert (UQAM), Chantal Gagnon (U. de Montréal) et David Bélanger (UQTR) à l'animation lancent dans une grande discussion sur le conspirationnisme et la mauvaise traduction comme imaginaire jouant contre l'éthique.
L'épisode a été enregistré devant public le 30 mai 2024 lors de la journée de clôture du séminaire Figura «L'imaginaire comme éthique». Entre 2022 et 2024, lors de 13 séances aux thématiques diverses, 40 chercheur.es se sont réunis pour réfléchir chacun.e à leur manière à une hypothèse : «L’étude de l’imaginaire, dès lors qu'elle implique de réfléchir sur les rapports qui existent entre les êtres humains et le monde, se déploie essentiellement comme une éthique.»
Parmi les questions du public, on pourra entendre dans cet épisode Elaine Després (UQAM), Simon Dansereau-Laberge (UQAM/Paris 8) et Bertrand Gervais (UQAM).
Bonne écoute!
Voici le premier épisode de la série «Imaginaire comme éthique» qui rassemble autour de la même table Mélissa Major (Cégep de Saint-Jérôme), Marina de Seta (UQAR), David Bélanger (UQTR) et Bertrand Gervais (UQAM) à l'animation. La discussion porte sur la notion d'éthique et sur le concept d'«imaginaire comme éthique».
L'épisode a été enregistré devant public le 30 mai 2024 lors de la journée de clôture du séminaire Figura «L'imaginaire comme éthique». Entre 2022 et 2024, lors de 13 séances aux thématiques diverses, 40 chercheur.es se sont réunis pour réfléchir chacun.e à leur manière à une hypothèse : «L’étude de l’imaginaire, dès lors qu'elle implique de réfléchir sur les rapports qui existent entre les êtres humains et le monde, se déploie essentiellement comme une éthique.»
Parmi les questions du public, on pourra entendre dans cet épisode Pierre Gabriel Dumoulin (UQAM), Elaine Després (UQAM) et René Lemieux (U. Concordia).
Bonne écoute!
Ce troisième et dernier épisode de la série «Qu’est-ce que la dette ?» a été enregistré dans le cadre de la journée d’étude éponyme qui s’est tenue le 4 avril 2024 à l’Université Concordia.
Jean-François Bissonnette s’intéresse au phénomène de l’endettement étudiant aux États-Unis en tant que problématique politique. Il revient sur les controverses qui entourent cet endettement spécifique et tente de comprendre comment peut s’expliquer la réaction conservatrice à la politique d’annulation de la dette proposée en 2022.
Maude Pugliese s'intéresse à l'endettement au sein de la famille en évoquant notamment la circulation d’argent, de biens et services ; ou encore les concepts d’hospitalité et d’entraide familiale. Elle aborde également différentes manières de percevoir ces circulations : entre dons désintéressés, et “moments” dans des système d’échange basé sur la réciprocité différée qui initient des dettes, positives ou non.
Alexis Lussier aborde le sujet d'un dette impossible à rembourser par le biais de la psychanalyse avec l’exemple de l’Homme aux rats (Ernst Lantzer), personnage obsessionnel sur lequel Freud a beaucoup écrit. Lussier décrit entre autre un lien entre psychanalyse et littérature avec une anecdote sur plusieurs séances entre Freud et son client.
Ce deuxième épisode de la série «Qu'est-ce que la dette ?» a été enregistré dans le cadre de la journée d'étude éponyme qui s'est tenue le 4 avril 2024 à l'Université Concordia.
Martin Petitclerc expose lui un début de recherche sur la dette publique et son impact sur l’organisation de l’économie québécoise pendant la crise des années 30. Il aborde notamment les conséquences de cette crise économique sur Montréal et sa démocratie municipale.
David Bélanger présente le deuxième de ses 2 pôles de recherche sur l’imaginaire de la dette entre 1945 et 1955, un moment d’évolution de l’économie québécoise et de son discours, donc de son imaginaire. Il propose à l’occasion de cette communication l’hypothèse de deux régimes de la dette : une dette communaliste, qui engage des liens ; et une dette d’échange, capitaliste, impersonnelle et comptable. Ces régimes lui servent à décrypter les ambiguïtés et ambivalences dont il tente de cerner le fonctionnement à partir de deux exemples : la nouvelle Un bon quêteux de Germaine Guèvremont et un roman d’André Langevin Poussière sur la ville.
Ce premier épisode a été enregistré dans le cadre de la journée d'étude intitulée
Dans sa communication «Traduire la dette : une grammaire critique», Pier-Pascale Boulanger tente de jeter les bases d’une grammaire critique qui explorerait les sens possibles de ce que devoir de l’argent veut dire. Elle le fait en s’appuyant sur sa discipline qu’est la traductologie, et son expérience de l’enseignement de la traduction financière. Elle s’intéresse particulièrement à la portion critique du discours et de la langue financière et économique.
De son côté, Marie Langevin regarde la dette depuis une perspective féministe en s’intéressant particulièrement au phénomène du micro-crédit dans cette communication intitulée «Obligées et créancières : figures d’économie politique féministe au temps de la financiarisation». Elle développe notamment une critique de l'instrumentalisation des femmes à des fins économiques, tout en étant particulièrement ciblées par ces projets de financement précarisants qui soutiennent le travail productif et reproductif.
Dans cet épisode, Megan Bédard, Elaine Després, Lisa Haristoy, Aurélie Huz et Manon Barret parlent de la biopolitique et du biopouvoir (Foucault) en lien avec l'actualité contemporaine transatlantique et des fictions (plus ou moins) contemporaines.
Megan Bédard, Doctorante en études sémiotiques à l’UQAM et autrice de l’ouvrage Xénomorphe. Alien ou les mutations d’une franchise publié aux éditions de Ta Mère.
Lisa Haristoy réalise une thèse de doctorat sur la littérature dystopique et post-apocalyptique féministe du XXIeme siècle au sein du laboratoire Héritages et Constructions dans le Texte et l'Image sous la direction d'Helene Machinal. Elle s'interroge sur la politisation du post-apo par des autrices féministes. Le traitement des temporalités et du discours historique est selon elle la principale clé de compréhension de cette intervention féministe dans un genre littéraire aux nombreux biais patriarcaux.
Aurélie Huz est MCF à l'université Paris Nanterre, spécialiste de la science-fiction et de l'intermédialité des univers de grande consommation. Je travaille en particulier sur des approches sémiotiques comparées de la poétique de la SF dans le texte, l'image ou le son, ainsi que sur l'histoire culturelle de la SF française transmédiatique. Elle est également vice-présidente de l'association LPCM (recherche sur les Littératures Populaires et Cultures Médiatiques) et co-rédactrice en chef des revues Belphégor et Res futurae.
Elaine Després est professeure associée et coordonnatrice au Centre Figura de l'UQAM. Ses recherches portent sur les représentations imaginaires de la science, sur la science-fiction et les dystopies, autant en littérature qu'en séries télé.
Manon Barret est doctorante en deuxième année au sein du laboratoire Littérature Imaginaire et Société (LIS) de l’Ecole Doctorale Humanité Nouvelles – Fernand Braudel (HN – FB) à l’Université de Lorraine. Elle réalise une thèse intitulée « Crise de la procréation dans les dystopies écologiques à l’aube du XXIème siècle » dans laquelle elle étudie des fictions littéraires, télésérielles, cinématographiques et bédéistiques. Ses champs de recherche principaux sont les études de genre (gender studies), le genre fictionnel de l'anticipation et l’éco-critique.
Dans cet épisode, Emmanuelle Stock, Hélène Machinal, Elaine Després, Louis-Paul Willis, Maude Lafleur et Manon Barret questionnent la fiction dystopique The Handmaid's Tale (La Servante écarlate). Iels se penchent sur les questions de l'infertilité et de la stérilité, du politique et du sacré, du discours écologique, du rapport à l'animalité, du signe et des enjeux psychanalytiques dans l'œuvre romanesque de Margaret Atwood et son adaptation télésérielle depuis 2017 par Bruce Miller sur Hulu.
Elaine Després est professeure associée et coordonnatrice au Centre Figura de l'UQAM. Ses recherches portent sur les représentations imaginaires de la science, sur la science-fiction et les dystopies, autant en littérature qu'en séries télé.
Emmanuelle Stock est professeure agrégée, doctorante en littérature comparée sur la science-fiction féminine à l’Université de Rouen et chargée de mission cinéma-audiovisuel à la Délégation Académique aux Arts et à la Culture. Son travail de thèse porte sur la chair et la voix féminine dans la science-fiction française et étrangère.
Louis-Paul Willis est professeur d’études cinématographiques et médiatiques ainsi qu’UER en création et nouveaux médias à l’UQAT.
Maude Lafleur (elle/iel) est chargé·e de cours et titulaire d’un doctorat en études littéraires de l’Université du Québec à Montréal. Personne co-fondatrice et éditeurice aux éditions Diverses Syllabes, iel signe des textes d’autofiction et des textes universitaires au sein de plusieurs collectifs dont Troubles, nos ombres et Mortel·les, parus durant la dernière année. En plus de siéger sur le comité de rédaction de la revue Moebius, Maude travaille présentement sur un roman à paraître.
Ce podcast a bénéficié d'une aide de l’État français, gérée par l'Agence Nationale de la Recherche, au titre du projet Investissements d'Avenir Lorraine Université d'Excellence, portant la référence ANR-15-IDEX-04-LUE
Dans cet épisode, deux doctorantes discutent de leurs sujets de thèse respectifs traitant tous les deux de procréation, reproduction, maternités dans les fictions d'anticipation contemporaine. Elles s'interrogent entre autre sur leurs approches respectives à leurs sujet, les relations entre procréation et pouvoir, entre la reproduction et le dérèglement climatique, la notion de collectif.
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