La Doctrine du Silence
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Description:
22 décembre 2025. Pierre Haski s'apprête à conclure son bilan géopolitique sur France Inter. Le monde vacille sous les décisions impulsives de Donald Trump. Mais un message crypté, reçu à la sortie du studio, va faire basculer ses certitudes.
Et si ce chaos apparent n'était qu'un écran de fumée ? Si les manœuvres de l'US Navy au large du Venezuela ne visaient pas le régime de Maduro, mais la récupération de preuves accablantes liées à l'affaire Epstein, cachées au fond de l'océan ?
Plongez dans « La Doctrine du Silence », un thriller géopolitique haletant où le journalisme d'investigation se heurte à la brutalité de la cyberguerre. Dans un Paris sous surveillance, découvrez une réalité où la vérité n'est plus qu'une variable ajustable. Une histoire immersive qui vous fera douter de votre propre fil d'actualité.
Alors que Pierre Haski analyse le bilan tumultueux de l'année 2025, marquée par l'humiliation de Zelensky et l'agressivité américaine au Venezuela, une source diplomatique lui révèle que les manœuvres militaires à Caracas ne visent pas à appliquer la doctrine Monroe, mais à récupérer des preuves compromettantes liées à l'affaire Epstein avant les élections de mi-mandat.
Le chaos géopolitique orchestré par l'administration Trump fin 2025 est-il une stratégie de diversion militaire pour étouffer les révélations imminentes du scandale Epstein ?
Source:
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2025, l’année où Donald Trump a dynamité l’ordre international mais peine à s’imposer
2025, l’année où Donald Trump a dynamité l’ordre international mais peine à s’imposer
durée : 00:03:24 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Pour la première année, Donald Trump a bouleversé l'ordre international, sur la forme et sur le fond, et esquissé une doctrine à laquelle on ne s’attendait pas. Mais il n’a pas eu les succès dont il se vante, et devra gagner l’an prochain les élections de mi-mandat qui seront âprement disputées.
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2025, l’année où Donald Trump a dynamité l’ordre international mais peine à s’imposer
2025, l’année où Donald Trump a dynamité l’ordre international mais peine à s’imposer
durée : 00:03:24 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Pour la première année, Donald Trump a bouleversé l'ordre international, sur la forme et sur le fond, et esquissé une doctrine à laquelle on ne s’attendait pas. Mais il n’a pas eu les succès dont il se vante, et devra gagner l’an prochain les élections de mi-mandat qui seront âprement disputées.
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- Bonjour Pierre Haski.
- Bonjour Simon.
- On commence votre bilan de 2025 par Donald Trump ?
- Reconnaissons-le, depuis son entrée à la Maison Blanche le 20 janvier, Donald Trump a dominé l'actualité de l'année, tant sur la forme que sur le fond. Pas un jour sans une déclaration ou une saillie du président ou un tweet nocturne qui prendra le reste du monde par surprise au réveil. Une stratégie de l'attention qui a été théorisée. Mais c'est sur le fond que c'est important. Trump a dynamité l'ordre international issu de la Seconde Guerre mondiale. Il a court-circuité le droit qui régit les États, les relations entre États. Il a changé la mondialisation avec ses droits de douane, fragilisé les alliances comme l'OTAN et les organisations internationales. Il prétend avoir résolu huit guerres, mais sur les deux principales dans lesquelles Washington est impliquée, même sans combattre, l'Ukraine et le conflit israélo-palestinien, il n'a rien résolu du tout. L'une des pires images de l'année restera la séance d'humiliation de Volodymyr Zelensky dans le bureau ovale en février, avec son antithèse, le tapis rouge pour Vladimir Poutine en Alaska en août. Mais la guerre que Trump promettait de résoudre en 24 heures se poursuivra tant que le président américain n'aura pas admis que Poutine ne veut pas d'un compromis mais d'une victoire totale.
- Y a-t-il une doctrine Trump ?
- Alors elle prend forme, Simon, et ne ressemble pas à ce qu'on imaginait basé sur son premier mandat. Deux exemples : Trump veut éviter les guerres sans fin comme les États-Unis en ont connu, mais il n'hésite pas à utiliser son armée au grand dam de l'aile isolationniste de sa base. Il l'a fait au Yémen, en Irak, en ce moment même au large du Venezuela et il y a quelques jours en Syrie contre Daech après les premiers soldats américains tués de l'ère Trump. L'armée constitue un instrument de puissance à la disposition de l'exécutif, y compris à l'intérieur du pays. Second exemple, la politique énoncée dans le récent document stratégique américain qui remet au goût du jour la doctrine Monroe d'il y a deux siècles vis-à-vis de l'Amérique latine. Les États-Unis sont hégémoniques dans leur hémisphère, les pressions contre le Venezuela sont là pour le démontrer.
- Et que peut-on attendre de 2026 ?
- Alors le principal enjeu pour Donald Trump l'an prochain est double. À l'international, définir sa position vis-à-vis de la Chine, son seul vrai rival au XXIe siècle, le seul pays qui a montré en 2025 qu'il peut lui résister. Il se rend à Pékin en avril, un voyage déterminant pour la relation sino-américaine mais aussi pour le monde. Mais le défi sera aussi domestique avec les élections de mi-mandat en novembre. Donald Trump a enregistré une baisse de popularité depuis son élection. Il a perdu tous les scrutins locaux récents. Et les Démocrates feront tout pour prendre leur revanche au Congrès. Les handicaps de Trump tiennent en trois mots : Epstein, du nom du milliardaire pédocriminel dont les photos qui viennent de sortir montrent l'étendue de la connivence avec l'élite américaine, Trump compris. Deuxième mot : Affordability, le mot anglais qui décrit le coût de la vie trop cher malgré les démentis du président. Et enfin division, celle qui fracture le camp MAGA, Make America Great Again. Il a dix mois pour rendre Trump great again, ce n'est pas gagné.
- Pierre Haski merci. À demain pour le deuxième épisode de ce bilan géopolitique de 2025, on parlera de Vladimir Poutine.
- Ce sera Poutine.
2025, l’année où Donald Trump a dynamité l’ordre international mais peine à s’imposer
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