Les joies de l'éco-construction

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Les joies de l'éco-construction episodes

  • Studio Paterongan: de l'art paysager au tapa, créer avec les fibres
    Aujourd'hui, Sasa vous emmène dans le village de Xinshe (comté de Hualien), entre rizières, collines et océan, vous faire découvrir le Studio Paterongan, fondé par les artistes Chen Shuyen et Tuwak Tuyaw, d'origine Kavalan.
    De l'art paysager - par exemple des huttes en bois flotté recouvertes de paille mélangée à de la bouse de vache - au travail du bambou, du rotin, des écorces pour faire du tapa (une tradition millénaire des peuples austronésiens), et même des bananiers ou encore l'igname à teinture (薯榔 / Dioscorea cirrhosa), leur spécialité est de créer avec toutes sortes de fibres !
    Pour aller plus loin :
    Intéressé(e) par un atelier au Studio Paterongan ? Suivez leur actualité sur leur page FB
    Un documentaire (en mandarin) sur Shuyen et Tuwak
    Atelier de fabrication de tapa, papier ou tissu d'écorce de mûrier de Chine
    À la découverte de tapa, le tissu d'écorce
    L'étude du tissu d'écorce et les migrations des Austronésiens
    Le tapa de nos jours : nouvelle valeur, nouveaux usages
    Disparition, récupération et adptation du tissu d'écorce chez les Austronésiens
    Histoire du mûrier à papier sur Open Museum et sur le site de l'Academia Sinica
    14 min
  • Résoudre les problèmes de chômage, de logement et d'écologie en même temps ?
    Dans cette seconde partie de l'entretien avec l'architecte non-conformiste Hsieh Ying-chun (謝英俊), il propose une idée : et si les chômeurs construisaient leurs logements de manière écologique ?
    Hsieh Ying-chun évoque aussi ses projets en Chine et à Taïwan (notamment avec les autochtones Thao, près du Lac du Soleil et de la Lune) ou dans d'autres pays avec son équipe, pour reconstruire des villages avec les habitants après les catastrophes.
    Première partie de l'entretien : Dialogue avec l'architecte Hsieh Ying-chun: construire sobrement, c'est possible, mais sommes nous prêts ?
    Pour approfondir :
    Sustainable Construction in Community, un article en anglais de Hsieh Ying-chun présentant sa démarche à travers des projets réalisés
    Le blog de Hsieh Ying-chun
    Un documentaire sur le travail de Hsieh Ying-chun sous-titré en anglais / et un autre en mandarin
    20 min
  • Dialogue avec l'architecte Hsieh Ying-chun: construire sobrement, c'est possible, mais sommes nous prêts ?
    L'architecte Hsieh Ying-chun (謝英俊) construit des maisons, mais lui, il préfère travailler dehors, simplement sous un tarp, au milieu de la verdure. Au lieu de dérouler en mode "inventaire à la Prévert" le CV de cet architecte atypique et hyperactif, installons-nous sous ce tarp pour une discussion...
    Hsieh Ying-chun s’est spécialisé dans la construction d'urgence après les catastrophes telles que les séismes et les typhons, aux quatre coins du monde. Son mode d’action, c’est une structure modulable en acier, et la coopération avec les populations locales pour remplir les murs avec des matériaux naturels, en fonction de ce qui est disponible sur place.
    Construire vite, pour presque rien, en s’entraidant, et en limitant l’impact sur l’environnement. Le résultat est à la fois sobre, beau, écologique et accessible…
    On se prendrait à rêver que, dans le contexte social, économique et écologique actuel, cela se répande, et pas seulement après des catastrophes. Or, la réalité est plus complexe...
    Suite de cet entretien : Résoudre les problèmes de chômage, de logement et d'écologie en même temps ?
    Pour approfondir :
    Sustainable Construction in Community, un article en anglais de Hsieh Ying-chun présentant sa démarche à travers des projets réalisés
    Le blog de Hsieh Ying-chun
    Un documentaire sur le travail de Hsieh Ying-chun sous-titré en anglais / et un autre en mandarin
    17 min
  • Apprendre à préparer le rotin pour la construction chez les Tsou
    Dans cette dernière partie du reportage sur l'architecture des autochtones Tsou, nous parlerons surtout de la préparation du rotin qui sert à attacher les bottes de chaume sur le toit, toujours aux côtés de Mo'e Yasiyungu (安孝明).
    Ce sera aussi l'occasion d'entendre les participants à l'atelier de réfection du toit en chaume du Hufu de la cour d'école de Jiumei (dans le comté de Nantou).
    Pourquoi participent-ils à cet atelier ? Comment se sentent-ils dans cette construction sur pilotis dont ils ont (pour certains) pris part à la construction il y a trois ans ? Que pensent-ils du travail du rotin ?
    Retrouvez les premier et deuxième épisodes sur ces liens.
    Pour en savoir plus :
    Le documentaire sous-titré en français "Etre Tsou" de Marine Giangregorio et Yu Zhang
    Le documentaire "la maison Tsou" sous-titré en anglais et mandarin
    Une vidéo sur la charpente et les nœuds en rotin chez les Tsou
    Une vidéo sur la récolte du miscanthus pour la réfection du toit du hufu
    Une présentation en mandarin et en anglais sur les habitations des Tsou et sur une maison Tsou à Tefuye
    Pour suivre Mo'e Yasiyungu sur les réseaux sociaux
    17 min
  • Chaume, bois et rotin, les trois matériaux de prédilection de l'architecture Tsou
    Dans ce deuxième volet du reportage sur l'architecture Tsou en compagnie de Mo'e Yasiyungu (安孝明), il donne des détails sur l'utilisation des matériaux qui ont servi à construire le hufu au village de Jiumei à Nantou: le chaume, le bois et le rotin.
    Il abordera aussi différents aspects de la culture Tsou, dans le sillage de ses propos dans le premier épisode: L'architecture des Tsou, reflet de leur culture, au cœur des montagnes
    Suite du reportage : Apprendre à préparer le rotin pour la construction chez les Tsou
    Pour en savoir plus :
    Le documentaire sous-titré en français "Etre Tsou" de Marine Giangregorio et Yu Zhang
    Le documentaire "la maison Tsou" sous-titré en anglais et mandarin
    Une vidéo sur la charpente et les nœuds en rotin chez les Tsou
    Une vidéo sur la récolte du miscanthus pour la réfection du toit du hufu
    Une présentation en mandarin et en anglais sur les habitations des Tsou et sur une maison Tsou à Tefuye
    Pour suivre Mo'e Yasiyungu sur les réseaux sociaux
    17 min
  • L'architecture des Tsou, reflet de leur culture, au cœur des montagnes
    Dans ce premier épisode sur l'architecture des Tsou, qui vivent dans les montagnes du centre de Taïwan, Sasa a interrogé Mo'e Yasiyungu (安孝明 An Hsiao-ming) lors de la réfection du toit en chaume d'un Hufu dans le village de Jiumei dans le comté de Nantou.
    Il s'agit d'une construction en bois, rotin et chaume, où étaient autrefois formés les jeunes hommes. Aujourd'hui, ce Hufu, construit dans la cour de l'école du village, sert de salle de classe en extérieur, et permet aux enfants Tsou de se relier à leurs racines.
    Dans cette émission, vous découvrirez la culture des Tsou et leur vision du monde, qui est aussi reflétée dans leur architecture. Au cœur de cette culture, le respect mutuel pour tous les êtres, les choses, la terre, la forêt, les divinités...
    Suite du reportage :
    Chaume, bois et rotin, les trois matériaux de prédilection de l'architecture Tsou
    Apprendre à préparer le rotin pour la construction chez les Tsou
    Pour en savoir plus :
    Le documentaire sous-titré en français "Etre Tsou" de Marine Giangregorio et Yu Zhang
    Le documentaire "la maison Tsou" sous-titré en anglais et mandarin
    Une vidéo sur la charpente et les nœuds en rotin chez les Tsou
    Une présentation en mandarin et en anglais sur les habitations des Tsou et sur une maison Tsou à Tefuye
    Pour suivre Mo'e Yasiyungu sur les réseaux sociaux
    14 min
  • Taoyuan promeut la "ville de 15 minutes"... et des plans d'expropriation des habitants de zones rizicoles
    Quelques mois après une première émission, voici des nouvelles de Worldwide Open Studio à Taoyuan, dans le nord-ouest de Taïwan. Sa forêt comestible et sa maison en matériaux naturels ouvertes au public, sont plus que jamais menacées. En effet, le plan d'urbanisme de la municipalité de Taoyuan, entraînerait de nouvelles expropriations, en plus de celles déjà prévues dans le cadre d'Aérotropolis.
    Autour de trois nouvelles stations de la ligne de métro "verte", 300 hectares de terres, dont beaucoup sont des rizières, seraient expropriées pour construire notamment des logements sociaux, un parc, un marché de producteurs, des logements et commerces. En plus de réduire l'autonomie alimentaire de la ville, l'identité du territoire serait aussi fortement altérée.
    Mais alors que la municipalité met en avant la "ville de 15 minutes" en invitant à une conférence Carlos Moreno, professeur à la Sorbonne et promoteur de ce concept, pourquoi sacrifier des rizières et des lieux de convivialité proches de la nature créés par les habitants eux-mêmes... pour du béton ?
    Selon l'Alliance pour la protection des terres agricoles de Taoyuan, le plan d'aménagement foncier présenté par la municipalité perpétue les logiques de table rase basées sur les considérations financières. N'est-ce pas en contradiction avec la "ville du quart d'heure" ?
    Les ONG exhortent le maire Chang San-cheng à retirer la proposition d'aménagement foncier, à en examiner les lacunes et à repenser le plan d'urbanisme pour permettre la coexistence harmonieuse avec les zones rurales.
    Les riverains ont également invité Carlos Moreno à visiter le site qui doit faire l'objet d'une expropriation pour se faire une idée concrète de ce que pourrait être un développement urbain réellement centré sur les citoyens. Celui-ci n'en a apparemment pas eu le temps.
    Pour plus de détails, retrouvez l'interview de Li Chien-Hung, représentant de l'Alliance pour la protection des terres agricoles de Taoyuan.
    20 min
  • Restaurer oui, mais pour faire quoi ?
    L’ancien village de garnison de Huwei, dans le comté de Yunlin, que nous avons visité mercredi dernier, est en rénovation depuis 2015 après avoir été laissé à l’abandon pendant une dizaine d’années, ses habitants ayant dû quitter les lieux en 2006.
    Aujourd’hui, nous nous penchons sur la question : restaurer, oui, mais pour faire quoi ? Y a-t-il une troisième voie entre d’un côté la muséification et de l’autre la transformation en un lieu touristique et commercial ? Comment redonner vie au patrimoine culturel en se rapprochant au plus près de ce qu’était le lieu autrefois alors que l’époque a changé ?
    Lee Yini (李依倪) et Lu Yun-hsiang (魯沄湘), de l’association pour la réhabilitation de cet ancien village de garnison, nous donneront leurs points de vue sur ce sujet complexe mais passionnant !
    Précédents épisodes :
    La gastronomie pour faire revivre la culture de l'ancien village de garnison de Huwei
    Des kamikazes aux soldats nationalistes venus de Chine : visite de l'ancien village de garnison de Huwei
    虎尾眷村再造協會 : association pour la réhabilitation du village de garnison Jianguo de Huwei, qui organise des visites guidées et des dégustations (sur réservation)
    Pour approfondir le sujet :
    Les "continentaux" au-delà des clichés
    Villages de garnison : les illusions perdues des Chinois exilés dans le Taïwan d'après-guerre
    20 min
  • Musée de la campagne: retrouver ses racines et préparer le futur
    A côté du Jardin Terrestre (地球花園) à Xingang dans le comté de Chiayi, le Musée de la Campagne Ding Tsai Yuan se niche au cœur des rizières. C'est un musée qui vous fait plonger dans l'atmosphère rétro des années 1950 à la campagne, mais M. Chen Ming-huei (陳明惠), qui a porté ce projet, pense surtout au futur.
    Il s'est d'abord attaché à redynamiser la communauté, à travers notamment la reconstruction de l'ancienne gare en bois, qui voyait autrefois passer les trains remplis de canne à sucre. Il a organise aussi diverses activités qui encouragent les personnes âgées à tisser des liens, les jeunes étant souvent partis vivre en ville.
    Un jour, les gens reviendront dans leur village natal et ressentiront de la nostalgie. Grâce à ce musée, ils pourront retrouver leurs racines. C'est ce qui motive M. Chen Ming-huei.
    Non loin de là, se trouve aussi un autre musée, de la décoration en céramique fragmentée, Bantaoyao, qui est le paradis pour les enfants ! On trouve aussi dans le village d'énormes fresques murales en céramique fragmentée et les boîtes aux lettres sont aussi en céramique, chacune est unique !
    Malheureusement, c'est l'une des régions touchées par les récentes inondations. Espérons que les habitants surmonteront cette épreuve et que ces musées pourront réouvrir leurs portes au grand public prochainement !
    Pour approfondir le sujet :
    Découvrir ce musée : le site officiel, une présentation vidéo, un aperçu de ses activités
    M. Chen Ming-huei sauve un mur en terre et en bambou d'une veille maison pour le transporter dans le musée
    Reconstruction de l'ancienne gare en bois, également entreprise par M. Chen Ming-huei
    Documentaire (en chinois) sur M. Chen et son musée de la campagne
    Site officiel de Bantaoyao, musée de la décoration en céramique, le paradis pour les enfants !
    La machine qui permet de fabriquer de la corde à partir de paille sans électricité, présentée par M. Chen Ming-huei :
    Une présentation de Bantaoyao par RTI :
    13 min
  • Pourquoi est-ce si difficile de créer des écovillages à Taïwan ?
    Dans cet épisode, Sasa a interrogé Elsa Feng, fondatrice du mouvement du Jardin Terrestre, et quelques participants, sur la question : pourquoi y a-t-il très peu d'écovillages à Taïwan ?
    La réponse fait écho aux défis que doivent habituellement surmonter les communautés souhaitant créer des écovillages à travers le monde, mais il y a aussi certaines spécificités à Taïwan, comme vous pourrez le découvrir en écoutant cette émission !
    Précédents épisodes sur le Mouvement du Jardin terrestre : Et si nous faisions du monde un jardin... / Un mode de fonctionnement organique / Qui n'a jamais rêvé de construire une cabane en bambou ? / Reprendre contact avec la réalité physique par l'observation, la réflexion et la main à la pâte !
    17 min

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Bambou, terre, pierre, bois… Sasa vous fera découvrir les multiples facettes de la construction en matériaux naturels à Taiwan, à travers des rencontres d’architectes, de designers en permaculture, d’artisans, d’historiens, de résidents, ou encore de citoyens participant à des chantiers.