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Or


Les candidats ont pour la demi-finale, répondu à la question suivante : “La misère serait-elle moins pénible au soleil ?” faisant ainsi référence au célèbre titre de Charles Aznavour, Emmenez-moi.
Si de premier abord, on associe le soleil aux vacances, à une destination paradisiaque, et à la chaleur réconfortante, les orateurs l’ont bien compris, il ne guérit pas tous les maux. Même si une météo nuageuse peut jouer sur notre moral, notre malheur profond n’en est pas plus intense. Le soleil qui rend heureux, n’est-ce pas celui au fond de notre coeur, l’amour par exemple ? Je laisse Maxime, Clémence, Eloy et Louise répondre à la question.
Montage : Alice Krief, Les Belles Fréquences
Jury : Bertrand Périer, Yann Migoubert, Laura Sibony, Arthur Gaulier, Nelson Getten, Antoine Ducret, Antoine Getten
Candidats : Maxime Bentégeat, Clémence Ruaux, Eloy de Béru et Louise Dosne
Les candidats ont pour ce second tour, répondu à la question suivante : “Avec le temps, va, tout s’en va ?” faisant ainsi référence au célèbre titre de Léo Ferré, Le temps. Si les théories sur le temps ont rendu perplexe les candidats, il est pour beaucoup un cadeau puisqu'il offre à chaque instant de nouvelles perspectives. Il permet la consolation, l’espérance, il permet aussi le souvenir. N’ayant aucune emprise sur les plaisirs simples de la vie, le temps ne guérit pas en lui-même mais ils éloignent les peines. Avec le temps, tout ne s’en va pas, certaines choses perdurent, mais une chose est sûre, tout le monde s’en va. Maxime, Louise, Augustin et Gaultier ont leur mot dire sur le sujet.
Montage : Alice Krief, Les Belles Fréquences
Jury : Bertrand Périer, Yann Migoubert, Laura Sibony, Arthur Gaulier, Nelson Getten, Antoine Ducret, Antoine Getten
Candidats : Maxime Bentégeat, Louise Dosne, Augustin Portier et Gaultier Leplatre
Les candidats ont pour ce second tour, répondu à la question suivante : “Avec le temps, va, tout s’en va ?” faisant ainsi référence au célèbre titre de Léo Ferré, Le temps.
Le temps passe trop vite, on ne voit pas les saisons défiler, on ne voit pas les semaines se succéder. Et que reste-t-il de ce temps qui avance ? Est-ce qu’il se perd ? Est-ce qu’il s’oublie ? On a peut-être surtout peur d’être oubliés à cause de lui, on veut à tout prix laisser une trace de notre passage. Mais il nous fait prendre du recul, en nous rapprochant de notre mort. Il est pour les plus optimistes un allié, puisque les aventures vécues hier nourrissent les rêves d’aujourd’hui. Je laisse Charles, Clémence, Eloy et Paul-Henry étayer cette réflexion.
Montage : Alice Krief, Les Belles Fréquences
Jury : Bertrand Périer, Yann Migoubert, Laura Sibony, Arthur Gaulier, Nelson Getten, Antoine Ducret, Antoine Getten
Candidats : Charles Noël, Clémence Ruaux, Eloy de Béru, Paul-Henry Déchin
Les candidats ont pour ce premier tour, répondu à la question suivante : “Deux étrangers au bout du monde sont-ils si différents ?” faisant ainsi référence au célèbre titre de Renaud et Axelle Red, Manathan Kaboul. Deux inconnus, chacun d’un bout à l’autre de la terre, sont-ils opposés ? Par définition, ils diffèrent, mais s’ils se trouvent au même endroit, sur une petite île perdue du Mexique, ne se rapprocheraient-ils pas d’une certaine manière ? Dans cette configuration, ils semblent être touchés par ce même souffle de liberté qui les a poussé à s’aventurer. Ou si cet étranger était votre voisin de palier, un homme, comme les autres, mais dont vous ne connaissez rien ? Je vous laisse écouter ce qu’Augustin, Clémence, Maxime, Jacques, Clémence et Eloy ont à vous dire.
Montage : Alice Krief, Les Belles Fréquences
Jury : Bertrand Périer, Yann Migoubert, Laura Sibony, Arthur Gaulier, Nelson Getten, Antoine Ducret, Antoine Getten
Candidats : Augustin Portier, Clémence Ruaux, Maxime Bentégeat, Jacques de Tristan, Clémence Thomin et Eloy de Béru
Je suis Perle Getten, j’ai 24 ans, et je suis ravie de vous partager les retours de ceux qui ont fait les Orateurs du Podcast.
Je suis vraiment très heureuse d’avoir fait naître ce projet, et d’autant plus dans cet environnement spécial, souvent confiné.
C’était pour moi une très grande fierté et un très grand bonheur de voir les candidats s’inscrire et les membres du jury accepter de participer à cette petite aventure. Merci infiniment à eux.
Je vais commencer par le jury, laisser à ses membres quelques minutes la parole, eux qui sont rester dans l’ombre et qui ont pourtant été les personnes nécessaires à ce podcast.
Ils ont été parfois surpris mais très heureux de découvrir un nouveau format, qui permet quand même l’art oratoire, qui permet d’utiliser sa voix comme ultime outil pour montrer ce que l’on est. Et c’est ce qu’on fait les candidats : entre confidences, histoires drôles, discours captifs…. Le jury a été impressionné par leurs prestations qui leur ont suscité beaucoup d’émotion, car chaque candidat a d’après eux sa spécificité. Pourtant, les sujets n’étaient pas faciles, et le jury nous délivre qq conseils.
Je vous laisse donc écouter Bertrand Périer, avocat spécialiste de l’éloquence, Amélie de Chaisemartin professeure de lettres modernes, et Julien Barret, professeur en art oratoire.
Et puis, je vous fais part de retours des candidats, qui se sont essayés à cet exercice particulier, qui ont participé à cette initiative dans cette période étrange. Ils n’avaient pas forcément envisagé que ceci leur prendrait autant d’énergie mais délivrer des prestations d’aussi grande qualité prend du temps. Ils ont eu de grandes et belles idées, et ont pris aussi beaucoup de plaisir à écouter les autres, à découvrir des nouvelles façons de voir la confiance en soi. Je suis ravie de vous faire écouter les ressentis d’Antoine, Barthélémy et Sybille.
J’espère que vous, chers auditeurs avez beaucoup apprécié écouter les Orateurs du Podcast, ou que cet épisode vous a donné envie de le faire. J’ai été vraiment extrêmement heureuse d’organiser les Orateurs du Podcast, cette expérience a été stimulante et enrichissante pour moi. Je remercie très très chaleureusement le jury, les candidats, et vous qui m’écoutez en ce moment.
J’espère que vous avez aimé cet épisode, n’hésitez pas à le partager à ceux qui sont autour de vous, ou à donner votre avis où vous voulez. J’ai suite à ceci lancé un compte instagram qui s’appelle : podcastuces_orateurs que je vous invite à suivre. Merci encore mille fois. J’espère que vous avez apprécié écouter : Les Orateurs du Podcast
Cet épisode, bien que tous soient incroyables, est d’après le jury, d’un excellent niveau. Je ne discrimine pas du tout les autres prestations (qui sont à nouveau géniales) mais si vous ne devez écouter qu’un seul épisode, choisissez celui-ci.
La question qui était posée aux orateurs était la suivante : « maître, que dois-je faire pour avoir confiance en moi ? ». Tous n’ont pas confiance en eux et cherchent à le devenir : « si on faisait un film sur ma vie je ne serais même pas le personnage principal », ils sont à la recherche du « trésor de la confiance en soi », qu’ils pensent inaccessible. Pour trouver des réponses, ils creusent, ils cherchent dans leur esprit ou auprès de leur maître : « La confiance en soi n’est-elle pas réservée à des privilégiés qui ne la méritent pas ? » C’est là qu’ils réalisent que « pour avoir confiance en soi, encore faut-il être soi-même » et « comprendre qu’on est unique ». Et quel est ce lien qui existe en l’amour et la confiance en soi ? Est ce qu’être aimé donne confiance ? Je vous laisse écouter l’épisode, et vous comprendrez que « la confiance en soi ne se possède pas, qu’elle est une amie qu’on apprivoise, un voyage de toute une vie ».
L’épisode 7 est celui de ceux que j’ai décidé de nommer « les petits gagnants ». La question, originale, qui était posée aux candidats était la suivante : « maître, que dois-je faire pour avoir confiance en moi ? », à eux d’imaginer dans quel contexte ils souhaitaient voir la question, et qui était ce maître… Et dans cet épisode encore, ils nous ont fait voyager, les métaphores qu’ils utilisent sont très pertinentes et nous en apprennent beaucoup sur la confiance en soi. « Ils sentent un vide énorme qui se creuse entre ceux qu’ils veulent être et ceux qu’ils sont ». Ainsi, ils cherchent dans leur réflexion à apprendre, à s’enseigner à eux même les clés de la confiance en soi, celle qui permettraient d’ouvrir les trois portes pour devenir maître, une fois que l’on « sera sorti de notre zone de confiance ». « Mon cher élève, être maître, c’est nourrir l’ambition de voir un jour, ceux que l’on a formés, nous dépasser ». Alors vous qui vous êtes déjà retrouvés esseulé lors d’une soirée, vous qui vous êtes déjà interrogé sur ce que vont dire vos amis, posez vous la question à vous mêmes : « qu’est ce que je risque ? ». « Il faut être exigeant, mais savoir se lancer ».
Dans ce 5e épisode et premier de nos finalistes, les orateurs nous emmènent en enfance : à travers des images de cirque, ou en nous invitant à nous souvenir de nous-même à ces âges innocents puisque « l’enfance semble nous révéler tels que nous sommes ». Ils nous embarquent aussi dans des métaphores, des images parlantes qui illustrent leurs propos, celle de Pénélope et Max au bac de français, ou celle du grimpeur : « la maîtrise nous assure de ne pas tomber au pied du mur de la confiance en soi ». Dans cet épisode, la confiance ensoi est à nouveau redéfinie (les définitions sont infinies) : «qu’est ce que la confiance en soi sinon se départir du regard d’autrui », « si la confiance en soi était une équation, sans doute serait-elle la somme du lâcher prise et de la maîtrise », et les Orateurs en arrivent à des conclusions pertinentes qui nous invitent à repenser notre notre façon d’être. Il nous faut douter, il nous faut nous questionner : « les gens sûrs d’eux me font peur, ils sont les premiers à suivre un dictateur » et avancer, ne pas chuter : « n’ayons plus peur, redevenons enfants ».
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