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Le 20 août 2026, Nicolas Stoquer recevait Alain Pascal, pour examiner les ressorts de l’effondrement du modèle occidental, la montée des tensions internationales et le retour du risque de guerre totale, sur GPTV L'Essentiel.
Dans son dernier ouvrage, Alain Pascal relit la crise contemporaine à travers l’héritage de René Girard. Il décrit une modernité qui promettait la paix par la raison technique, mais qui réactive aujourd’hui une mécanique de violence généralisée.
L’essayiste revient sur la rupture avec les structures spirituelles traditionnelles et sur l’inversion des valeurs imposée par les idéologies matérialistes. Nicolas Stoquer met en regard cette lecture avec la faillite d’un modèle politique et culturel arrivé à saturation.
L’entretien interroge enfin la logique sacrificielle, la désignation de boucs émissaires et la possibilité d’une reconquête de la souveraineté intellectuelle. À l’heure où les crises s’accumulent, la question du sens devient centrale.
Reste une question : cette crise du monde moderne annonce-t-elle un basculement irréversible, ou la possibilité d’un sursaut ?
Le 20 août 2026, Franck Pengam décryptait le blocage entre Paris et Alger autour de l’expulsion d’un ancien combattant de Daesh, tout en revenant sur les manœuvres de succession dans le camp macroniste, sur GPTV L'Essentiel.
Le dossier Tofik Boilag révèle une impasse de souveraineté : condamné à 13 ans de réclusion criminelle, l’intéressé réclame son départ, mais l’Algérie refuse de le reprendre. La France veut l’expulser, sans disposer du levier décisif.
Franck Pengam met aussi en perspective la dépendance française aux accords consulaires et la limite concrète du pouvoir de décision de Paris. Tant que la coopération algérienne manque, la mesure d’éloignement reste inopérante.
L’analyse s’élargit enfin à l’après-Macron, avec la mise en avant de Sébastien Lecornu et les stratégies d’Édouard Philippe et de Gabriel Attal. Le bloc central se recompose déjà autour de la succession.
Reste une question : que vaut une souveraineté qui ne peut ni expulser un terroriste condamné, ni verrouiller l’avenir politique de l’Élysée ?
Le 20 août 2026, Mike Borowski recevait Alexandre Juving-Brunet, pour analyser la convergence vers Paris, l’éparpillement de la colère et les conditions d’une véritable souveraineté française, sur GPTV Interview.
La France traverse une phase de forte désorientation, tandis que les colères sociales se multiplient sans parvenir à s’agréger en stratégie commune. Alexandre Juving-Brunet pose une question simple et déterminante : qu’est-ce que la France doit défendre ?
Le débat revient sur la crise agricole, sur les mobilisations vers Paris et sur l’arrêt d’un mouvement pourtant doté d’une logistique réelle. Mike Borowski et son invité mettent en regard la puissance d’une colère collective et son incapacité à se transformer en rapport de force durable.
Alexandre Juving-Brunet distingue dissidence et résistance : penser autrement ne suffit pas, il faut aussi construire des structures d’action. L’échange aborde enfin les risques d’un choc économique, social ou géopolitique, alors que le pays ne dispose pas encore d’une vision commune.
Reste une question : comment transformer des frustrations dispersées en projet national cohérent ?
Le 19 août 2026, Nicolas Stoquer recevait Xavier Poussard, pour décrypter la nomination de Sébastien Lecornu à Matignon, les marges de manœuvre d’Emmanuel Macron et les recompositions politiques et géopolitiques à l’œuvre, sur GPTV.
La France change encore de Premier ministre après la nomination de Sébastien Lecornu, dans un contexte d’instabilité parlementaire et de tensions à l’Élysée. Nicolas Stoquer et Xavier Poussard interrogent le sens de ce choix et les équilibres qu’il révèle.
Xavier Poussard met en perspective le rôle possible de Lecornu dans une future recomposition politique, notamment autour du Rassemblement national et de Jordan Bardella. Il examine aussi la place réelle de Matignon face au pouvoir présidentiel et aux contraintes européennes.
L’échange s’élargit ensuite à la situation internationale. L’assassinat de Charlie Kirk aux États-Unis, les tensions au Moyen-Orient et les manœuvres de Donald Trump avec Moscou et Pékin dessinent un paysage stratégique mouvant.
Entre crise française et bascule mondiale, Nicolas Stoquer et Xavier Poussard confrontent deux visions de l’ordre à venir. Reste une question : assistons-nous seulement à un changement de visages, ou à une véritable recomposition du pouvoir ?
Le 19 août 2026, Nicolas Stoquer recevait Laurent Artur du Plessis pour revenir sur les trois révélations du dossier iranien, les risques d’escalade militaire et les tensions qui secouent l’équilibre mondial, sur GPTV.
L’éventualité d’un recours à l’arme nucléaire tactique, l’échec des pressions contre Téhéran et l’impact d’une guerre au Moyen-Orient sur l’économie mondiale occupent le cœur de l’échange.
Laurent Artur du Plessis met en perspective la stratégie de Donald Trump face à l’Iran, le rôle de Benyamin Netanyahou et l’enlisement d’un conflit dont les effets débordent déjà largement la région.
Les deux intervenants reviennent aussi sur la vulnérabilité d’Israël, la capacité de riposte iranienne, les tensions en Ukraine et les divisions qui traversent les centres de pouvoir occidentaux.
Au terme de cette discussion, une question demeure : la crise ouverte avec l’Iran marque-t-elle un basculement durable dans l’ordre mondial ?
Le 19 août 2026, Nicolas Stoquer recevait Régis de Castelnau pour analyser la crise qui secoue l’Élysée, la censure du Conseil constitutionnel et les premiers signes de rupture au sein des soutiens d’Emmanuel Macron, sur GPTV.
Emmanuel Macron subit un revers majeur après la censure de sa loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Le Conseil constitutionnel rappelle la portée de l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme de 1789 et oppose un frein net à l’exécutif.
Le chef de l’État maintient pourtant la pression et demande déjà un nouveau texte, malgré un calendrier parlementaire saturé. Autour de lui, les soutiens vacillent, tandis que les signaux de fragilisation se multiplient dans le camp présidentiel.
Nicolas Stoquer et Régis de Castelnau reviennent aussi sur les tensions avec la magistrature, les dossiers sensibles et la défiance qui monte dans plusieurs institutions. La situation politique révèle un pouvoir plus isolé qu’il n’y paraît.
Reste une question : jusqu’où ira cette décomposition du bloc macroniste, et quel visage prendra la recomposition à l’approche de la prochaine présidentielle ?
Le 19 août 2026, Nicolas Stoquer recevait Pierre-Antoine Plaquevent, pour mettre en regard la lecture médiatique du réchauffement climatique et l’hypothèse d’une guerre climatique, sur GPTV.
L’été 2026 s’accompagne de chaleurs extrêmes et d’épisodes météorologiques d’une violence rare. Nicolas Stoquer et Pierre-Antoine Plaquevent confrontent le récit dominant sur le climat à l’histoire documentée des manipulations météorologiques.
L’entretien revient sur l’opération Popeye au Vietnam, l’interdiction des armes environnementales et les technologies contemporaines d’ensemencement des nuages ou d’intervention spatiale.
Les intervenants examinent aussi le rôle de l’écologisme politique, la neutralité carbone, la souveraineté des États et les effets d’un agenda technocratique présenté comme mondial.
Enfin, Pierre-Antoine Plaquevent développe une lecture civilisationnelle de ces enjeux, entre crise spirituelle, perte de souveraineté et résistances à construire.
Au terme de cette discussion, reste une question centrale : qui définit vraiment le récit du climat, et au service de quel projet ?
Le 19 août 2026, Nicolas Stoquer, Alain Pascal, Maître David Guyon, Alexandre Achard et Gérard Faure-Kapper examinaient l’accélération de la facturation électronique et de la dématérialisation administrative, qui resserrent l’étau numérique sur les citoyens et redessinent le rapport entre l’État et les libertés individuelles, sur GPTV.
Les intervenants mettent en regard le contrôle fiscal renforcé, la collecte en temps réel des données et la pression administrative qui accompagne cette bascule numérique.
Ils décrivent les effets concrets d’une administration toujours plus automatisée, où chaque transaction et chaque démarche laissent une trace exploitable.
L’échange précise aussi les leviers juridiques mobilisables pour résister à cette trajectoire et préserver la souveraineté individuelle.
Reste une question centrale : jusqu’où peut aller la numérisation sans transformer la modernité administrative en outil de surveillance permanente ?
Le 19 août 2026, Nicolas Stoquer recevait David Guyon, Gérard Faure-Kapper, Alexandre Achard et Alain Pascal, pour examiner l’essor de l’identité numérique, de la facturation électronique obligatoire et du futur euro programmable, sur GPTV.
Le gouvernement français et l’Union européenne accélèrent la mise en place d’un cadre où chaque démarche du quotidien passe par une identification systématique. Les intervenants mettent en regard cette bascule technologique et la fragilité persistante des données personnelles face aux piratages récurrents.
Ils décrivent un système capable de restreindre les flux financiers, de surveiller les opinions et de conditionner l’accès à certains droits à l’adhésion à un modèle entièrement numérisé. Le débat porte aussi sur les conséquences concrètes d’un tel contrôle pour les libertés individuelles.
Alain Pascal, David Guyon, Alexandre Achard, Gérard Faure-Kapper et Nicolas Stoquer examinent enfin les leviers juridiques et souverains encore disponibles pour faire obstacle à cet enfermement numérique programmé.
De quoi nourrir le débat sur l’avenir de nos libertés face à la technocratie.
Le 19 Août 2026, Franck Pengam analysait la vulnérabilité du fisc français et les failles du plan de relance européen, pour mettre en regard la numérisation forcée de l’économie et l’exigence d’une transparence financière totale, sur GPTV.
Le fisc français vient de subir un piratage massif après l’usurpation d’identité d’un agent de la DGFIP. Des données personnelles et fiscales sensibles sont dérobées, révélant la fragilité d’un appareil administratif toujours plus numérisé.
Dans le même temps, Bruxelles presse les gouvernements d’accélérer leurs démarches pour débloquer les dernières tranches du plan de relance de 577 milliards d’euros, financé par un emprunt commun. La Cour des comptes européenne pointe des failles majeures de traçabilité, tandis que la France doit rembourser davantage que ce qu’elle a perçu.
Franck Pengam met en perspective cette contradiction : un État qui réclame un contrôle numérique absolu sans sécuriser ses propres systèmes, et une construction européenne qui engage les contribuables sur le très long terme.
Reste une question : jusqu’où peut aller cette dépossession administrative et financière sans que les citoyens en mesurent pleinement le coût ?
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