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Le 11 Août 2026, Nicolas Stoquer recevait Stéphane Bonard, pour examiner le recul de Washington face à Téhéran, la fragilité militaire américaine et les tensions maritimes qui s’intensifient au Moyen-Orient, sur GPTV l'Essentiel.
Nicolas Stoquer et Stéphane Bonard reviennent sur la contradiction de la ligne américaine à l’égard de l’Iran, entre menaces, ouvertures diplomatiques et impasse stratégique.
Le plateau s’attarde sur l’usure de l’arsenal américain, la pénurie de missiles Patriot et THAAD, ainsi que sur l’absence de cibles jugées décisives par le CENTCOM.
L’émission aborde aussi le rôle de la Chine dans le soutien indirect à la défense iranienne, la montée des tensions autour des détroits d’Ormuz et de Bab-el-Mandeb, et la vulnérabilité des installations souterraines de Téhéran.
Les deux invités mettent également en perspective les saisies de pétroliers russes par la France et la Belgique, présentées comme un tournant dans la guerre économique et juridique en mer.
Reste une question : jusqu’où peut aller l’escalade avant un basculement diplomatique majeur ?
Le 11 août 2026, Nicolas Stoquer recevait Thierry Meyssan, pour analyser le blocage des missiles stratégiques, la bataille autour des avoirs russes gelés et les tensions entre l’Union européenne, Donald Trump et les institutions internationales, sur GPTV l'Essentiel.
L’Union européenne examine l’utilisation des 220 milliards d’euros d’avoirs russes gelés en Belgique pour financer l’achat d’armes destinées à l’Ukraine. Une telle saisie créerait un précédent majeur en droit international et fragiliserait l’équilibre financier du continent.
Thierry Meyssan et Nicolas Stoquer reviennent aussi sur le choix de Donald Trump de freiner l’envoi de missiles à longue portée. Cette décision oblige les dirigeants européens à assumer davantage le coût de la guerre et à clarifier leur stratégie.
L’entretien interroge enfin le rôle d’instances comme l’ONU et la CEDH, ainsi que l’influence de réseaux de pouvoir qui pèsent sur les décisions diplomatiques. Au terme de cette analyse, une question demeure : jusqu’où peut aller l’escalade sans rupture irréversible ?
Le 11 Août 2026, Nicolas Stoquer recevait Gérard Chevrier, pour examiner l’impréparation de la France face au risque d’escalade nucléaire et les nouvelles vulnérabilités d’un conflit moderne, sur GPTV l'Essentiel.
L’Europe et le Moyen-Orient s’enlisent dans des impasses militaires tandis que la France s’accroche à l’idée d’une protection absolue par la dissuasion.
Gérard Chevrier décrit un paysage stratégique bouleversé par les drones à longue portée, les missiles hypersoniques et des défenses classiques de plus en plus contournées.
L’échange revient aussi sur la faiblesse des abris anti-atomiques en France, sur la vulnérabilité des forces nucléaires et sur les tensions que nourrit la guerre industrielle en Europe.
Au Moyen-Orient, l’incapacité à neutraliser certains sites fortifiés relance les questions sur le seuil nucléaire et sur les scénarios d’escalade.
Reste une question centrale : les citoyens français mesurent-ils réellement l’ampleur des risques qui se dessinent à mesure que le monde bascule ?
Le 11 Août 2026, Nicolas Stoquer recevait Nikola Mirković, pour examiner le dossier géorgien, les accusations d’ingérence russe et le rôle réel de l’oligarchie occidentale dans la recomposition politique européenne, sur GPTV.
Les dirigeants européens multiplient les alertes sur une prétendue ingérence de Moscou dans les scrutins français, allemands et roumains, alors même que les preuves matérielles avancées restent contestées. Nicolas Stoquer et Nikola Mirković replacent ces accusations dans un contexte plus large de guerre d’influence et de manipulation politique.
L’échange revient sur le rôle de certains relais occidentaux, notamment en Géorgie, en Serbie et en Ukraine, où des réseaux d’influence soutiennent des stratégies de déstabilisation. Raphaël Glucksmann et l’entourage de Mikheïl Saakachvili servent ici de point d’appui pour comprendre les logiques de pouvoir à l’œuvre.
Les deux intervenants interrogent aussi la possibilité de mesures d’exception destinées à neutraliser les candidats dissidents et à encadrer davantage le jeu démocratique. Face à la crise économique et à la défiance populaire, la question du basculement autoritaire s’impose.
Reste une question essentielle : jusqu’où les élites politiques iront-elles pour conserver la maîtrise du scrutin et du récit public ?
Le 11 août 2026, Nicolas Stoquer et Sébastien Quéré examinait les fractures politiques américaines, l’influence des Super PACs pro-israéliens et l’accélération industrielle de la Chine, sur GPTV.
Le 4 août dernier, deux scrutins décisifs au Michigan et dans le Missouri ont révélé le poids des financements politiques dans la bataille électorale américaine. À travers le cas d’AIPAC et de ses relais, Nicolas Stoquer et Sébastien Quéré replacent la victoire d’Abdul El-Sayed et la défaite de Cori Bush dans un rapport de force plus large.
Le débat traverse les deux grands partis : les démocrates se divisent sur leur ligne stratégique, tandis que Donald Trump s’aligne sur les néoconservateurs malgré son discours anti-système. Les intervenants décrivent un mouvement MAGA fragilisé par la continuité du pouvoir américain au service d’intérêts extérieurs.
L’échange élargit aussi la focale à la Chine, qui poursuit son autonomie technologique avec la lithographie par immersion et les batteries au sodium. Les sanctions américaines nourrissent ici l’innovation industrielle plutôt que le repli.
Reste une question majeure : les États-Unis peuvent-ils encore conserver leur hégémonie face à la montée en puissance de Pékin et aux fractures internes de l’Occident ?
Le 11 août 2026, Claude Janvier et Nicolas Stoquer analysaient l’emprise des réseaux de presse, la captation des ressources et les dérives d’un pouvoir financier qui pèse sur la vie publique, sur GPTV.
Donald Trump revendique à Las Vegas la captation des ressources pétrolières vénézuéliennes, dans une logique de rapport de force assumée. Face à lui, les puissances émergentes bloquent l’extension impériale de Washington.
En Europe, la gestion des crises locales révèle des infrastructures défaillantes et des décisions contestées. À Munich, des restrictions sur l’eau suscitent des interrogations sur l’état réel des équipements publics.
En France, les choix budgétaires et judiciaires alimentent le sentiment d’un pilotage incohérent. Entre subventions contestées, destructions coûteuses et renoncements industriels, l’intérêt des producteurs reste fragilisé.
Claude Janvier et Nicolas Stoquer mettent en regard ces dérives avec le poids grandissant de la haute finance dans le paysage médiatique et politique. Ils détaillent les ressorts d’un verrouillage du débat public à l’approche de 2027.
Reste une question : jusqu’où ce système peut-il aller sans provoquer une rupture ouverte ?
Le 11 août 2026, Raphaël Besliu recevait Hubert Marty-Vrayance, pour examiner les mécanismes de pouvoir, les affaires d’État et les fractures qui traversent la souveraineté française, sur GPTV.
Raphaël Besliu et Hubert Marty-Vrayance reviennent sur des affaires emblématiques, de Pierre Bérégovoy à Olivier Marleix, et interrogent le traitement officiel de ces dossiers.
L’échange met en regard la question des morts politiques, la circulation de l’argent public vers l’Ukraine et l’affaiblissement des moyens consacrés aux services essentiels.
Les deux intervenants décrivent un système de décision coupé du pays réel et replacent le débat sur le démantèlement industriel et institutionnel au centre de l’actualité.
Ils abordent aussi le rôle des forces de sécurité, les blocages judiciaires et la possibilité d’un sursaut souverain.
Reste une question : jusqu’où peut aller la rupture entre l’appareil d’État et la nation ?
Le 11 août 2026, Raphaël Besliu recevait Hubert Marty-Vrayance pour revenir sur l’affaire Érignac, les zones d’ombre autour de la mort d’Yvan Colonna et les soupçons d’emprise mafieuse sur l’État, sur GPTV.
Raphaël Besliu et Hubert Marty-Vrayance reviennent sur l’assassinat du préfet Claude Érignac à Ajaccio, le 6 février 1998, et sur les incohérences qui entourent encore ce dossier.
L’échange met en regard la piste nationaliste corse, les questions balistiques, la disparition d’archives à la préfecture et les éléments qui relancent le débat sur le rôle du grand banditisme.
Les intervenants abordent aussi la mort d’Yvan Colonna en détention, les fragilités institutionnelles et la place croissante des réseaux mafieux dans un État affaibli.
Ils élargissent enfin la réflexion aux rapports de force internationaux, à l’influence atlantiste et à la souveraineté française, au moment où se multiplient les interrogations sur la capacité du pays à reprendre le contrôle.
Reste une question : que révèlent vraiment ces affaires sur l’état profond des institutions françaises ?
Le 11 août 2026, Raphaël Besliu recevait Hubert Marty-Vrayance, pour revenir sur la purge de 2008, la disparition des Renseignements généraux et le basculement des services de sécurité au profit d’une surveillance technologique, sur GPTV.
Les deux intervenants examinent la réforme qui fusionne la DCRG et la DST sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Ils replacent cette décision dans l’histoire d’un service fondé en 1907, au contact du terrain et des réalités locales.
Hubert Marty-Vrayance évoque les effets de la suppression des Renseignements généraux sur la connaissance des territoires, des banlieues et des tensions sociales. Raphaël Besliu interroge les conséquences politiques de cette restructuration sur l’équilibre des services et sur la circulation des informations sensibles.
L’échange revient aussi sur les purges de hauts fonctionnaires, la mise à l’écart de cadres souverainistes et les enjeux de pouvoir qui entourent les affaires d’État. De quoi nourrir le débat sur le contrôle des services, la mémoire administrative et la place des élites dans l’appareil sécuritaire.
Le 10 août 2026, Nicolas Stoquer recevait Vincent Pavan, pour revenir sur l'affaire Epstein, les disparitions de l'Yonne et les zones d'ombre qui entourent la protection des mineurs, sur GPTV.
La justice américaine publie de nouveaux documents liés à l'affaire Epstein, tandis que des éléments troublants continuent d'alimenter le débat public. L'émission s'attarde également sur la commande de 1 250 litres d'acide sulfurique et sur les questions qu'elle soulève.
Vincent Pavan a rencontré en parallèle ce dossier avec l'affaire des disparus de l'Yonne, qui révèle de graves défaillances institutionnelles. Le débat interroge la complaisance des autorités, le silence des institutions et la difficulté à traiter ces affaires au sommet.
L'entretien a enfin élargi la réflexion à la notion de pharmakos et aux mécanismes de désignation des victimes dans les sociétés. Il examine la manière dont le pouvoir protège ses propres structures au détriment des plus vulnérables.
Reste une question : quelles vérités ces affaires obligent-elles encore à regarder en face ?
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