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Rencontre enregistrée le 18 avril 2026 lors du Festival du Livre de Paris, au Grand Palais.
L’art de la satire et de la fantaisie pour mieux dénoncer les dérives du mondes
Une rencontre avec Momtchil Milanov, Nétonon Noël Ndjékéry et Kinga Wyrzykowska
En jouant de la fantaisie, de la fable et de la satire, trois auteurs dénoncent les dérives du monde contemporain et celles de nos mondes politiques, religieux et intimes.
Nétonon Noël Ndjékéry (La fabrique du merveilleux, Hélice Hélas), Momtchil Milanov (Le Ministère des rêves, trad. Marie Vrinat, Les Argonautes) et Kinga Wyrzykowska (Princesse, Seuil) mettent à nu les dérives du monde contemporain et révèlent ce que nos sociétés préfèrent tenir hors champ. Ils s’attaquent autant aux violences politiques qu’aux fanatismes religieux, en montrant comment ces logiques de domination s’insinuent dans les corps, les familles, les rêves et les imaginaires. À travers leurs récits, la fantaisie et la fable en dévoilent avec plus de force les arcanes et mettent au premier plan la puissance de l’imaginaire et de la fiction.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rencontre enregistrée le 18 avril 2026 lors du Festival du Livre de Paris, au Grand Palais.
L’enfant absent : deux formes de deuil invisible
Une rencontre avec Pauline Delabroy-Allard et Marion Fayolle
Deux autrices explorent ce qui ne se dit pas : l’enfant qui ne vient pas et la perte d’un nouveau-né.
Quand le désir d’enfant se heurte à son absence, c’est par la littérature que peuvent s’exprimer ces deuils invisibles. Avec Petit fruit (Gallimard), Marion Fayolle explore d’une poésie pudique mais non dénuée de fantaisie l’attente, le désir empêché, le corps traversé par l’espoir et le manque. Pauline Delabroy-Allard, dans L’Immontrable (Julliard), affronte l’indicible : la perte d’un nouveau-né, le surgissement du deuil là où la vie devait éclore. Entre impossibilité de concevoir et disparition brutale, ces récits disent ce qui se tait trop souvent. Comment nommer ces douleurs sans lieu, sans rites, parfois sans mots ? Une rencontre pour écouter, comprendre et donner voix à ces deuils intimes que la littérature seule parvient à éclairer.
Animé par :
Sarah Polacci
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rencontre enregistrée le 19 avril 2026 lors du Festival du Livre de Paris, au Grand Palais.
Liberté - visas pour un monde ouvert
Une rencontre avec Olivier Adam, Katerina Apostolopoulou et Louis-Philippe Dalembert
Trois poètes font entendre leurs poèmes qui disent l’urgence de vivre, d’aimer, de circuler et de résister, loin des frontières et des assignations.
Un moment poétique pour retrouver un peu d’air dans un monde qui se referme. Autour de l’anthologie Liberté – Visas pour un monde ouvert (éditions Bruno Doucey), Olivier Adam, Katerina Apostolopoulou et Louis‑Philippe Dalembert font entendre leurs poèmes, véritables “visas” poétiques pour un monde plus ouvert. Entre discussions et lectures, cette rencontre est une invitation à défendre des valeurs universelles et à retrouver de l’espoir et de l’élan, grâce à la puissance contagieuse des mots.
Animé par :
Ariane Lefauconnier
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rencontre enregistrée le 18 avril 2026 lors du Festival du Livre de Paris, au Grand Palais.
Kafka, hier et aujourd’hui. Lire et commenter Le Procès
Une rencontre avec Geoffroy de Lagasnerie et Reiner Stach
Une édition-événement du Procès de Kafka, établie et commentée par le lauréat du prix Médicis Reiner Stach : une lecture renouvelée du chef-d’œuvre, éclairant son contexte, sa genèse et son actualité.
La rencontre propose une plongée renouvelée dans l’un des textes fondateurs de la modernité littéraire. Fruit d’un travail philologique et critique d’ampleur, l’édition commentée du Procès de Kafka, établie par Reiner Stach et publiée par Les Éditions L’orma, éclaire la genèse du roman, son inachèvement, son contexte historique et éditorial, ainsi que ses enjeux juridiques et politiques.
Grand spécialiste de Kafka, auteur de la monumentale biographie en trois volumes consacrée à l’écrivain (parue aux éditions Le Cherche-Midi) et lauréat du prix Médicis essai 2024, Reiner Stach dialogue avec Geoffroy de Lagasnerie, philosophe et sociologue français, auteur notamment de Se méfier de Kafka (Flammarion, 2024), une lecture critique qui confronte l’œuvre aux enjeux contemporains de la justice et du pouvoir.
La discussion, modérée par l'éditeur Lorenzo Flabbi, explorera la richesse de ce texte capital et montrera comment cette édition commentée offre des clés nouvelles pour comprendre la portée du Procès pour notre époque.
Sous le patronage du Goethe-Institut
Animé par :
Lorenzo Flabbi
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rencontre enregistrée le 18 avril 2026 lors du Festival du Livre de Paris, au Grand Palais.
Le corps à l’épreuve : l’écriture pour tenir debout
Une rencontre avec Constance Guisset, Laurence Kiberlain et Françoise Sliwka
Quand le corps vacille c’est toute l’existence qui doit se réinventer : en écrivant cette traversée, trois autrices font de la vulnérabilité un lieu de vie.
Trois textes qui dévoilent trois corps de femmes aux prises avec la maladie, et la nécessité de se réinventer.
Dans Fleur de peau (Flammarion), Constance Guisset met en scène une fleuriste dont le corps semble avoir été contaminé par des pesticides. Tandis que se fissurent son couple et la place qu'elle s’est assignée dans la famille et au travail, un désir effréné de vie la submerge.
La Traversée (L'Observatoire) de Françoise Sliwka suit pas à pas l’épreuve du cancer et des traitements, dans un texte très puissant où la maladie amène à revisiter l’enfance, les liens, et à apprivoiser un corps devenu territoire de soin.
Dans Rééduquée (Buchet-Chastel), Laurence Kiberlain raconte, avec une grande finesse et beaucoup de douceur, le corps qui se dérègle, l’opération en urgence d’un kyste et la rééducation, ce patient travail de reconquête de soi où l’on apprend à marcher autrement, à tenir debout, à se regarder autrement et à s’aimer.
Ces trois autrices transforment la peur, les soins, les cicatrices, les souvenirs en matière littéraire, et font de la vulnérabilité un lieu de pensée. Elles interrogent ce que la maladie fait à l’écriture, et ce que la créativité rend possible lorsque le corps déraille.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rencontre enregistrée le 19 avril 2026 lors du Festival du Livre de Paris, au Grand Palais.
Mémoire et justice face à l’impunité
Une rencontre avec Michel Bussi et Philippe Sands
Un dialogue pour réfléchir à l’impunité, à la justice et à l’histoire. Que cela peut-il nous dire de notre époque actuelle ?
L’histoire et la quête de justice occupent une place centrale chez Michel Bussi dans Les Ombres du monde (Presses de la cité) et chez Philippe Sands dans 38, rue de Londres (trad. Christophe Beslon, Albin Michel). Deux ouvrages bouleversants qui retracent certains des épisodes les plus sombres de notre histoire contemporaine : le génocide des Tutsi au Rwanda, qui a coûté la vie à plusieurs centaines de milliers de personnes, et celui perpétré par le régime sanguinaire d’Augusto Pinochet au Chili, appuyé par des acteurs clés du nazisme, tels que Walther Rauff, responsable d’environ 100 000 victimes juives assassinées par gazage dans des camions. Que peuvent nous dire ces œuvres de notre actualité ?
Animé par :
Eduardo Castillo
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rencontre enregistrée le 19 avril 2026 lors du Festival du Livre de Paris, au Grand Palais.
Exil, séparation, retrouvailles : histoires de mères et d’enfants
Une rencontre avec Catherine Gucher et Ramsès Kefi
Ces romans explorent avec subtilité et force des destins de mères bouleversés. Entre misère, déracinement, silences et disparitions, se dessine un chemin pour comprendre, se souvenir et réparer.
Dans Rose, Marie et Dalida (Le mot et le reste), Catherine Gucher raconte l’histoire tragique de Rose dont la vie, à La Réunion, est marquée par la misère, les injustices sociales et l’arrachement de son enfant envoyé en Métropole pour y être adopté. Elle donne voix à celles que l’histoire a laissées dans l’ombre : des mères aux prises avec la honte et la culpabilité, des enfants enfermés dans le silence.
Dans Quatre jours sans ma mère (Philippe Rey), Ramsès Kefi imagine la disparition d’une mère, qui part en laissant son mari et son fils face aux questions du passé. Avec délicatesse et humour, il explore les secrets familiaux et les blessures qui façonnent les liens entre générations. Entre absence, mémoire et disparition, se dessine un chemin pour comprendre, se souvenir et réparer ce qui a été brisé.
Animé par :
Maya Michalon
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rencontre enregistrée le 19 avril 2026 lors du Festival du Livre de Paris, au Grand Palais.
Savoirs autochtones, lieux ancestraux
Cette table ronde ouvre un dialogue entre savoirs autochtones, science et politiques publiques afin de promouvoir des approches respectueuses des droits, des cultures et de la nature.
Une rencontre proposée par l'UNESCO
Nigel Crawhall est Chef de Section du programme LINKS à l’UNESCO consacré aux Systèmes de savoirs locaux et autochtones. Sociolinguiste, il est spécialisé dans les relations entre les langues, les savoirs autochtones et locaux, ainsi que la conservation de la biodiversité et des écosystèmes. Il a contribué à la rédaction du rapport de l’UNESCO « Savoirs autochtones, lieux ancestraux ».
Freddy-Sebastián Medina est scientifique et enseignant issu de la communauté Aymara de Putré, dans le nord du Chili. Président du Forum autochtone sur le changement climatique (FICC), il œuvre pour la lutte contre le changement climatique et la protection des écosystèmes en articulant savoirs ancestraux autochtones et science contemporaine. Il intervient comme expert indépendant à travers sa structure QualyNette (QN), accompagnant institutions publiques, fondations et communautés dans la conception de projets participatifs, notamment dans le cadre de la loi chilienne sur la biodiversité.
Clarisse Taulewali Da Silva est artiste plasticienne et représentante de la Jeunesse Autochtone de Guyane (JAG). Son travail artistique s’inspire notamment des traditions et des coutumes du peuple Kali’na. Elle porte la voix des jeunes autochtones dans les espaces de dialogue nationaux et internationaux, tel que le Forum des Nations unies sur les questions autochtones à New York, en mettant en avant les enjeux liés à la préservation de l’environnement et la transmission des savoirs traditionnels. Elle est senior Fellow du programme de bourses autochtones du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rencontre enregistrée le 18 avril 2026 lors du Festival du Livre de Paris, au Grand Palais.
L'aventure, c'est l'aventure !
Une rencontre avec Cy et Lucas Landais
’aventure, qui fut longtemps le ressort privilégié de la bande dessinée franco-belge, se réinvente depuis plusieurs années. Elle s’oriente désormais vers une dimension plus existentielle, recentrée sur l’expérience individuelle, son passé et son devenir. Rencontre avec une nouvelle génération d’aventuriers.
Animé par :
Francis Forget (France Télévisions)
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rencontre enregistrée le 19 avril 2026 lors du Festival du Livre de Paris, au Grand Palais.
Hériter pour mieux transmettre
Un grand entretien avec Irène Fenoglio
Que faisons-nous de ce qui nous précède, lorsque familles, classes sociales, histoires coloniales et exils pèsent sur nos vies autant qu’ils les rendent possibles ?
Dans Tout héritage est une métamorphose(Albin Michel), Irène Fenoglio s’inspire de la vie de sa mère et remonte, depuis une enfance populaire entre Piémont, Nice et Paris, le fil des récits, des gestes, des langues et des exils qui composent un héritage intime et vivant. Elle s’interroge sur ce que signifie hériter lorsque rien de matériel n’est transmis.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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