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Bonjour, Léonard Colomba-Petteng ! Vous êtes Docteur associé au Centre de recherches internationales à Sciences Po et attaché temporaire d'enseignement et de recherche à l'Université de Lille. Votre thèse de doctorat portait sur les missions européennes de maintien de la paix au Sahel, notamment au Niger. Nous savons aujourd'hui que cela s'est soldé sur un échec. Mais rappelez-nous : quelle était la stratégie initiale ?
C'est en 2011 que l'Union européenne élabore sa première stratégie pour le Sahel, considérant que les problèmes de sécurité et de développement doivent impérativement être traités de façon simultanée et coordonnée.
On y est, le fameux été sportif 2024 bat déjà son plein, avec le championnat d’Europe du football qui a démarré en Allemagne en attendant les JO de Paris dans un mois.
Oui, on y est. Et vous aurez remarqué que, si ces deux méga-événements sont de nature très différente, ils tirent tous les deux leur attractivité de la mise en scène de la compétition entre États-nations. La compétition – qui par définition est une lutte et se solde par des victoires et des défaites – est certes encadrée par des règles généralement respectées, mais ressemble tout de même curieusement à un genre de simulacre de guerre.
En tant que présidente du comité de jumelage entre Carquefou, près de Nantes, et Racovita, en Roumanie, vous êtes engagée dans l’action concrète pour une meilleure compréhension entre Européens.
Oui, le comité de jumelage, c’est le lieu où s’exerce la citoyenneté européenne au quotidien, où s’entretiennent des liens tissés avec d’autres communes d’Europe, parfois sur des décennies. On y apprend à connaitre les autres pour laisser de côté nos préjugés, favoriser les échanges culturels et sportifs, transmettre nos valeurs pour vivre dans une Europe en paix.
Michel Catala vous êtes professeur d’histoire contemporaine à Nantes Université et directeur du Centre d’Excellence UniPaix qui est à l’origine de cette chronique. Justement, le Parlement européen qu’on s’apprête à réélire, a-t-il été un instrument de la paix ?
On sait bien que la construction européenne, qui débute aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale et au début de la Guerre froide, est fondée sur l’objectif de maintenir la paix sur le continent, et notamment entre la France et l’Allemagne.
Maîtresse de conférences en études germaniques à Nantes Université et spécialiste d’histoire des idées allemande, vous avez suivi avec intérêt la visite d’Etat d’Emmanuel Macron en Allemagne.
Oui, avec une attention particulière à la « Fête de la démocratie » qui s’est tenue à Berlin à l’occasion du 75e anniversaire du « Grundgesetz », la « Loi fondamentale », la constitution de la République fédérale d’Allemagne, promulguée le 23 mai 1949.
Professeur à l’ESSCA Ecole de Management à Angers, vous nous évoquez aujourd’hui le souvenir du grand philosophe des Lumières, Emmanuel Kant.
Vous avec fait une intervention sur l’Europe et la paix hier dans l’Hôtel de la Région des Pays-de-la-Loire à Nantes, devant 150 lycéens.
Oui, ils étaient venus de Cholet, de Saumur, du Mans même, pour participer à cet événement très bien organisé par le Service Action européenne de la région
Professeur à l’ESSCA Ecole de Management à Angers, vous nous évoquez aujourd’hui le souvenir du grand philosophe des Lumières, Emmanuel Kant.
Vous nous avez déjà parlé des écrits politiques d’Albert Camus dans cette émission, et vous nous invitez aujourd’hui à vous y suivre une deuxième fois.
Oui, c’est dans ses « Chroniques 1944-48 » que je vous amène. Car la pensée philosophique de Camus est d’une saisissante actualité de par son analyse sur ce qui constitue « la réalité du moment ».
Professeur à l’ESSCA Ecole de Management à Angers, vous nous évoquez aujourd’hui le souvenir du grand philosophe des Lumières, Emmanuel Kant.
Il est vrai que le traité sur les conditions d’une paix « durable », comme on dirait aujourd’hui, reste l’un de ses écrits les plus accessibles.
Sabrina Robert, vous êtes juriste, professeure à Nantes Université, et vous vous intéressez au lien entre le changement climatique et la paix civile en Europe.
Oui, la paix n’est pas seulement l’absence de conflits ou de tensions entre les individus, les communautés, les Etats. La paix est plutôt une situation où le vivre ensemble n’est pas altéré par des menaces existentielles qui toucheraient à la sécurité alimentaire, la sécurité économique, la sécurité humaine ou encore la sécurité environnementale et climatique.
Bonjour Anne Hamonic, vous êtes juriste, Maître de conférences en droit public à l’Université de Rennes, et vous vous intéressez aux opérations de gestion de crise conduites par l’Union européenne.
Si le public associe généralement le « maintien de la paix » aux fameux « casques bleus » de l'ONU, les opérations de gestion de crise de l’Union européenne demeurent largement méconnues. Pourtant, depuis 2003, l’Union en a déployé plus de 40, en particulier dans les Balkans occidentaux et en Afrique, mais aussi en Europe orientale et dans le Caucase du sud.
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