Ce jeudi le parlement approuvera le projet de loi sur « les provisions nucléaires ». C’est le mécanisme qui garantit que c’est bien l’exploitant nucléaire, qui supportera les coûts du démantèlement des centrales et de la gestion des déchets. Le principe du « pollueur-payeur ».
Même si la négociation sur la prolongation de certaines centrales est en cours, un réacteur fermera en effet dès le 1er octobre en Belgique. De nombreuses questions restent encore en suspens.
On en parle avec la ministre fédérale de l’Energie, Tinne Van der Straeten.
Où en sont les négociations d’ailleurs avec Engie à propos de la prolongation ? Un ultimatum avait été fixé pour la fin juin…
La ministre a plusieurs martelé qu’elle comptait récupérer les surprofits de certains fournisseurs d’énergie durant la crise. Qu’attend-on encore ?