
Sign up to save your podcasts
Or


Épisode 1 — La censure : fabriquer le silence
Une minute pour comprendre les mécanismes, les stratégies et les paradoxes de la censure. Ce texte introductif pose le cadre : pourquoi on censure, comment, et ce que cela révèle malgré soi.
1/7Résister par les Mots : 6 auteurs, 6 histoires ouvre avec un éclairage général sur la censure, avant de plonger dans six œuvres qui lui répondent, la contournent ou la défient. En sept capsules d’une minute, Sabrina explore comment Romain, Desnos, Aragon, Éluard, Martin du Gard et Giraudoux deviennent des "interdits" .
Dans cet épisode, je vous parle de Les Grandes Oubliées, l’essai graphique de Titiou Lecoq qui interroge la manière dont l’Histoire a effacé les femmes. De la préhistoire aux manuels scolaires, de la construction du genre aux biais de la biologie, en passant par les lois et la langue, le livre montre à quel point nos “évidences” sont récentes, construites… et souvent construites contre les femmes.
Je reviens sur ce qui m’a le plus marquée : les rôles préhistoriques réinterprétés, l’absence massive des femmes dans les programmes scolaires, les normes de genre mouvantes, la fécondation racontée avec un biais masculin, et les règles juridiques et linguistiques qui ont façonné notre vision du monde.
Les Grandes Oubliées est un ouvrage engagé, stimulant, qui donne envie de vérifier, de nuancer, de comprendre. Penser l’Histoire autrement, c’est déjà commencer à la réparer.
Je suis Sabrina, de Sab en live. Merci d’être là, de m’écouter, et de faire vivre ce travail de transmission.
Dans cet épisode, je vous propose de plonger dans Le Refuge de Jérémy Bouquin, un roman où des femmes tentent de s’extraire d’un système de violence qui les enferme. Lecture du premier chapitre, analyse, et réflexion sur ce que signifie survivre quand tout autour cherche à vous réduire au silence.
Dans cet épisode de Sab en live, je vous propose une lecture et une analyse du poème Sous le pont Mirabeau de Guillaume Apollinaire.On explore ensemble le rythme du texte, la manière dont Apollinaire fait couler le temps comme l’eau de la Seine, et cette oscillation entre amour, perte et mémoire.🎧 Pour prolonger l’écoute, voici quelques interprétations musicales du poème :– Version de Léo Ferréhttps://youtu.be/_sJtGncW3ew– Version de Marc Lavoinehttps://youtu.be/6ATLmngNI-E– Version des Pogueshttps://youtu.be/SvOhI8iMrg8(Insère tes liens ici)Si cette lecture vous parle, abonnez-vous pour retrouver d’autres poèmes, analyses et explorations littéraires.
Aujourd’hui, je te parle de Mariage et Sortilèges d’Erin Sterling, une romantasy légère, drôle et magique qui ne cherche pas à révolutionner le genre, mais qui assume parfaitement ce qu’elle est : un moment de détente avec des sorciers, des fantômes, du chaos magique et un duo qui se rentre dedans autant qu’il s’attire.On suit Bowen, un sorcier rongé par la culpabilité, prêt à tout pour sauver son meilleur ami coincé entre la vie et la mort. Pour ça, il embauche Tamsyn, spécialiste des artefacts magiques. Leur mission ? Récupérer ce qu’il faut pour ramener Declan. Leur problème ? Un accident magique qui les propulse dans le passé. Et là, même Tamsyn lâche la meilleure phrase du roman : « Putain, c’est trop bizarre les voyages dans le temps. »Ce roman, c’est :un style direct, sans chichis ;une héroïne qui dit tout haut ce que tout le monde pense ;un univers magique fun, jamais prise de tête ;une romance efficace, rythmée, bien dosée.Ce n’est pas le livre le plus original du monde, mais c’est une lecture qui fait du bien, parfaite pour débrancher le cerveau et profiter d’une ambiance sorciers‑fantômes.Si ce format te plaît, n’hésite pas à t’abonner, liker et commenter.Et on se retrouve très vite pour de nouvelles lectures
Lecture intégrale et analyse de La Petite Fille aux Allumettes de Hans Christian Andersen.Dans ce conte que l’on croit connaître, une enfant meurt seule dans la rue, sous le regard indifférent du monde. Pourquoi cette histoire continue-t-elle de nous frapper ? Que dit-elle de notre rapport à la pauvreté, à l’enfance, et à ces morts que l’on croise encore aujourd’hui sur nos trottoirs ?Je propose ici une lecture sensible, suivie d’une analyse littéraire qui replace le texte dans son contexte social et politique. Et j’ouvre la discussion : que faisons-nous de ces vies invisibles ?📚 Au programme : – Lecture du conte– Analyse littéraire (symboles, narration, critique sociale)– Résonances contemporaines : morts dans la rue, indifférence collective, responsabilité sociale✨ Pour soutenir la chaîne : un like, un commentaire, un partage ; ça compte énormément.#littérature #analyselittéraire #andersen #pauvreté #lapetitefilleauxallumettes
Dans cette vidéo, je vous lis et je vous parle de Un été à New York, une romance qui ne révolutionne rien… mais qui m’a fait sourire plus souvent que prévu.On y retrouve tous les codes du genre : un milliardaire persuadé que tout s’achète, une héroïne allergique au pouvoir de l’argent, un faux couple, un vrai couple, et New York en toile de fond.Si j’ai continué, c’est surtout grâce à Ella : drôle, un peu têtue, féministe sans slogans, et capable de tenir trois minutes en courant — ce qui est déjà trois fois plus que moi lors d’un été trop ambitieux.La traduction a ses maladresses, la fin s’étire, mais l’ensemble reste une lecture sympathique si on accepte le contrat : une romance prévisible, assumée, et portée par deux personnages attachants.Bonne écoute, bonne lecture, et bon courage à celles et ceux qui, comme moi, ont cru qu’un footing à 6 h du matin était une bonne idée.
Je lis un texte de Dino Buzzati issu du recueil "nouvelles des cimes : montées, descentes et courses olympiques" écrit après les JO de 1956, un auteur pour qui transporter la neige par camion semblait “merveilleux” et que la modernité alpine faisait rêver. Un regard daté, fascinant, et totalement impossible aujourd’hui. Entre Cortina 1956, Cortina 2026, Albertville 1992 et les Alpes 2030, la montagne raconte une autre histoire : celle d’un monde qui chauffe plus vite que nos illusions. J’aime les JO. Mais j’aime encore plus la montagne. Et j’aimerais qu’elle nous survive.
#sabenlive #lectureaudio #textelu #livre #buzzati #cortina #JO #italie #alpes2030 #montagne #neige #rechauffementclimatique #analyselittéraire #ecologie #environnement
Depuis toute petite, j’ai un faible assumé pour les sorcières : celles qui dansent pieds nus dans l’herbe, celles qui soignent, celles qui font de la magie blanche. Alors forcément, un roman qui en parle, je fonce.Kristen Ciccarelli plante son histoire dans une République qui tourne à la peur et au contrôle. Sorcières traquées, dénonciations obligatoires, Gardes rouges à chaque coin de rue… une ambiance qui a comme un goût de déjà-vu (et ça fait pas trop rire)Au milieu de ça, Rune Winters avance avec ses blessures bien cachées sous son vernis aristocratique. Verity, Alex, Gideon… chacun traîne ses fantômes, ses loyautés, et parfois la même fille (oui, ça met de l’ambiance aux repas).Le début coche toutes les cases du genre, presque trop. Et puis, sans prévenir, Ciccarelli renverse la table. Là où je pensais dérouler en terrain connu, elle surprend, relance, accroche.Résultat : un premier tome porté par la loyauté, les secrets, et une fin que je n’ai absolument pas vue venir.J’en parle dans mon dernier enregistrement et si vous aimez les sorcières autant que moi, vous allez vouloir écouter.
Roman jeunesse de Clémentine Beauvais
Editions : Sarbacane
Polar
Dès 10 ans
From the publisher's feed