Ma Bohème

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Ma Bohème episodes

  • Ma Bohème#34 (14/10/2026) La poésie est-elle l’éloge de la fuite?
    On peut considérer la poésie comme une échappatoire qui fait du bien. On se demandera aujourd’hui si la poésie est bien l’éloge de la fuite. Un peu comme dans un Dixit, on partira dans toutes les directions, on entendra parler de bottes de sept lieues, de Sphinx, d’oiseaux ivres, d’enfant qui se volatilise, de l’heure apprivoisée qui sort de la pendule.
     
    Invités-studio : Rémi Durand & Caroline Bernel.
    Les chroniques du jour:
    Le poème du mois : Oser et l’espoir (1933) de Paul Eluard.
    L’Interview : L’interview de Matthew William Ives, le gérant du Phoenix Flamel.
    L’objet poétique : double biographie  de Frédéric Pajak.
    Les recommandations:
    L’éloge de la fuite de Henri Laborit (1976),
    La programmation musicale de cette 34e Bohème:
    Emerson, Lake & Palmer – Take a Pebble
    Calypso Rose – Calypso Blues
    Catherine Ringer – C’était un homme
    Trampolene – Uncle Brian’s Abattoir
    The Good, The Bad & The Queen – Merrie Land
    Aldous Harding – The Barrel
    Pauline Croze – Jour de foule
    Big Big Train – The Strangest Times
     
    Lectures additionnelles :
    Le monstre de la fuite de Paul Eluard (1926)
    Fuite de Winston Perez (2013)
    Brise marine de Stéphane Mallarmé (1893)
    La Fuite du Temps de Pierre Reverdy (circa 1915)
    Son bonus à la toute fin du podcast:
    »le voila, on a fait une petite fugue? » extrait du film Comme un cheveu sur la soupe de Maurice Regamey (1957)
    1 hr 4 min
  • Ma Bohème#33 (09/09/2026) Au hasard de la poésie – Emission Spéciale Canada
    Du hasard à la poésie. Le hasard fait bien les choses. Peut-on aller jusqu’à dire que l’aléatoire est poétique ? Nous tenterons de savoir, au cours de ce 33e volet de Ma Bohème, si la poésie peut être le fruit du hasard. On entendra parler de nuages en forme d’alligators, de braquage de librairie, d’hélicoptère qui traversent les tempêtes, de corps qui fleurissent. On revient de vacances au Canada et on avait envie de vous rapporter une carte postale radiophonique de là-bas: interviews, musiques, lectures…
    Invités-studio : Claudia, Jean-Pierre et (au téléphone, en duplex) leur fils Lucas et sa copine Shamili qui habitent au Canada. En présence également de Cécile, Seb & Caro.
    Les chroniques du jour:
    Le poème du mois : Les Endroits fragiles (2026) de Zoe Dickinson.
    L’Interview : L’interview de Jack Stockes, pilote d’hélicoptères
    L’objet poétique : Le grand cèdre canadien
    Les recommandations :
    Catch 22 de l’Américain Joseph Heller (1961),
    Le Monde selon Garp du Canado-Américain John Irving (1978),
    Lucky Man: A Memoir du Vancouvérois Michael J. Fox (2002),
    Le langage secret des arbres de l’Autrichien Erwin Thoma (2018)
    La programmation musicale de cette 33e Bohème:
    (Que de la musique rapportée de notre voyage au Canada: des sons hispanisants, de la folk, du retro, du chill, du jazz, de la country, du reggae, du rock, de l’électro)
    America – Ventura Highway
    Sun – Tamp ‘Em Up Solid
    Tommy Guerrero – In My Head
    Nouvelle Vague, Camille – In a Manner of Speaking
    Dojo Cuts – I Don’t Want to Wait
    The Palms – Push Off
    Heels to the Hardwood – Duck and Cover
    The Tragically Hip – 38 Years Old
    Jósean Log – Chachachá
    Paolo Nutini – Troubled so Hard
    Boz Scaggs – JoJo
    Lectures additionnelles :
    On Journeys through the States de Walt Whitman (1860)
    Swimming in the dark de Zoé Dinkinson (2026)
    Extrait de Chachachá de Jósean Log (2025)
    Bonus, à la toute fin du podcast: « Shut up, you idiot! » Extrait du film Le Rapace, réalisé par José Giovanni, 1968
    1 hr 1 min
  • Ma Bohème#32 (12/08/2026) La poésie des laissés-pour-compte
    Les laissés-pour-compte, ces gens dont personne ne veut, qui ont été oubliés par la société. Ceux qui ne sont pas nés avec une étoile au-dessus de la tête.
    Y a-t-il de la poésie dans le récit des laissés-pour-compte ?
    Invitées studio : Gaël et Laura (qui ont apporté leurs lectures)
    En présence de Raenie, Seb & Caro.
    Les chroniques du jour:
    Le poème du mois : Les Petites vieilles (1857) de Charles Baudelaire, grand poète
    L’Interview : L’interview de Valéry Verger, grand cinéphile
    L’objet poétique : Les Facécieuses (2023) de Clémentine Beauvais, grande romancière
    La programmation musicale de cette 32e Bohème:
    Talk Talk – The Rainbow
    MC Solaar, Tom Fire – Marche ou rêve
    Emilíana Torrini – Me and Armini
    Stereophonics – Lying In The Sun
    Thomas de Pourquery – Back from the war
    Serge Reggiani – Sarah
    Pink Floyd – Shine On You Crazy Diamond
    Lectures des textes apportés par mes invitées :
    Après une lecture d’Alfred de Musset (1842)
    Une Charogne de Charles Baudelaire (1857)
    Lucie, élégie d’Alfred de Musset (1835)
    1 hr
  • Ma Bohème#31 (08/07/2026) Dans la surdité, que reste-il de la poésie lorsqu’elle est privée de sons ?
    Aujourd’hui, on va s’intéresser tout particulièrement à la poésie malgré la surdité. Si l’on retire le son de la poésie, que reste-il ? La poésie peut-elle avoir lieu sans son ?
     
    De digression en digression, on parlera de poètes aussi divers que Ronsard, Du Bellay, Jean Giono, Philippe Katerine, Jean Teulé, Eric Charden, Michel Houellebecq, ou encore Dominique Leonetti. Mais pas que…
     
    En filigrane, il va être question de mémoire des hommes, de traces qu’on laisse et de l’oubli, de feu-follet et de silence. Faire de la radio sur le silence va relever du défi.
    Les chroniques de l’émission d’aujourd’hui :
    Invités studio : Sylvaine (traductrice, interprète en langue des signes) et Raphaêl (Kinésithérapeute)
    Le poème du mois : L’Hymne à la surdité, satire de Joachim du Bellay (1556)
    L’Interview : L’interview de Virginie Maurot (cartographe)
    Le vinyle retrouvé dans un carton du grenier : Eric Charden – Albator
    Les recos poétiques : romans, recueils, podcasts, albums
    La programmation musicale du jour:
    Maybeshewill – In Amber?
    Opeth – Will O the Wisp
    Omer Avital – Three Four
    Airelle Besson – Ma ion
    Lazuli L’Homme sûr
    Eric Charden – Albator
    Amy Winehouse – Someone To Watch Over Me
    Roni Alter – Save Me
    Boston Symphony Orchestra, Seiji Ozawa Waltz of the Snowflakes
    1 hr
  • Ma Bohème#30 (10/06/2026) La poésie érotique n’est-elle qu’une affaire de sens?
    On s’intéresse aujourd’hui à la sensualité et au rythme. On ira même sur les plates-bandes de l’érotisme. La question qu’on va se poser, c’est :  La poésie est-elle une affaire de sens, plus que d’intellect ?
    Dans cet épisode, vous entendrez parler de vin rouge qui danse dans la coupe, de poitrine qui se change en lune blanche à la lumière de la fin du jour, de sexe qui devient cascade, du visage mordu par un regard, de plume blanche sur corail rouge fécondant l’éclat du monde…
    Invités studio: Claudia, Jean-Pierre, Amelia, José, Seb & Caro
    Les chroniques du jour:
    Le poème du mois : J’ai Pêché de Forough Farrokhzad (1957)
    L’Interview : de Delphine Boisumeau, Lucie Foschino et Aurore Thuault (artistes plasticiennes)
    L’objet poétique : L’anthologie Érotiques d’Ariane Lefauconnier (2024)
    Liens pour retrouver les artistes plasticiennes sur les réseaux:
    https://www.facebook.com/aurorethuault/?locale=fr_FR  (Aurore Thuault)
    https://www.instagram.com/lululesbellesoreilles/     (Lucie Foschino)
    https://www.instagram.com/delphineboisumeau/    (Delphine Boisumeau)
    La programmation musicale de cette 30e Bohème:
    Led Zeppelin – No Quarter
    Piers Faccini – Lullaby
    Verde Prato – Neskaren kanta
    Tigran Hamasyan – Lilac
    Ballaké Sissoko – Kadidja
    Norah Jones – Falling
    Archive – now and then
    Anita Ward – Ring My Bell
    Frank Sinatra – Carioca
    Fleetwood Mac – The Chain
    Big Big Train – Last Eleven
    Lectures des textes dans cette émission n°30 :
    La Nuit de graphite d’Ana Istarù (1995)
    J’ai Pêché de Forough Farrokhzad (1957)
    Ábrete sexo d’Ana Istarù (1995)
    Au Bord du Bord, de Laura Lutard (2022)
    Toute femme est une aube d’Imasango (2022)
    Ecume de Laure Anders (2020)
    Un point d’eau sous la voute de Vénus Khoury-Ghata (2017)
    Je t’ai volé de Goliarda Sapienza (2021)
    Je t’aime parce que oui de Maria Mercè Marçal (2014)
    Extrait de film à la toute fin du podcast:
    « J’adore me foutre à poil à la campagne » dans Van Gogh, de Maurice Pialat (1991)
    1 hr 1 min
  • Ma Bohème#29 (13/05/2026) Le lâcher prise en poésie dans la vie et à l’écran – Avec Swann Arlaud – Spéciale cinéma
    La poésie est-elle plus authentique lorsqu’elle n’est plus sous contrôle ? Faut-il lâcher prise et arrêter de la réfléchir pour la trouver ?
    Le lâcher prise désigne la capacité à accepter la réalité telle qu’elle est, sans chercher à la modifier ou à la contrôler de manière excessive. Ce processus psychologique implique de reconnaître nos limites et d’abandonner les luttes inutiles qui nous épuisent mentalement et émotionnellement. Dans ce numéro vous entendrez parler d’inondation d’enfants, du parcours de vie d’une pierre, du vent qui se rebelle, de territoires à conquérir, de fleurs qui dansent comme des constellations.
    Invités studio : Valéry, Céline, Raenie & Caro
    Les chroniques du jour:
    Le poème du mois : Elle ressemble à un cœur fragile de Sophie Marceau (2023)
    L’Interview : L’interview de Swann Arlaud (acteur) et Vladimir de Fontenay (cinéaste)
    L’objet poétique : Light of my Life de Casey Affleck (2019)
    La programmation musicale de cette 29e Bohème:
    Toto – Child’s Anthem
    David Bowie – Wild Is the Wind
    The Rolling Stones – Beast Of Burden
    Arno – Les yeux de ma mère
    Current 93 – The Return to the Earth
    Meer – Picking Up The Pieces
    Lectures des textes apportés par Raenie :
    The Snow is melting by Kobayashi Issa (1793)
    I Wandered as a Lonely Cloud de William Wordsworth (1802)
    Passing the Unworked Field de Mary Oliver  (2010)
     
    Extrait du film à la toute fin du podcast :
    Hafsia Herzi dans le film Quelques mots d’amour de Rudi Rosenberg qui sortira le 28 octobre 2026
    1 hr 1 min
  • Ma Bohème#28 (08/04/2026) À danser sous la lune, la poésie est-elle devenue signe d’émancipation ?
    Aujourd’hui, c’est l’Espagnol qui est mis à l’honneur.
    Il n’y a pas encore si longtemps, la poésie n’était pas pour tout le monde. Les femmes n’étaient pas autorisées à en composer publiquement. Les classes inférieures n’y avaient pas accès. On peut se demander si la poésie n’est pas devenu un signe d’émancipation.
    On entendra parler de femmes qui dansent avec la lune, d’aquilon et de nôroit, de souvenir qui reste dans la peau, de secrets incendiés, de se colorer les yeux de ce qu’on ne voit pas, et de lumière qui joue aux échecs, d’un amour qui la flingue.
     
    Invitées studio : Claudia Morineau et Sandrine Grant (toutes deux hispanisantes)
    En présence de Cécile, Seb & Caro.
    Les chroniques du jour:
    Le poème du mois : La Poésie, le poème d’Andrée Chédid (1987)
    L’Interview : L’interview de Françoise Bourmaud, haïjin qui a exposé ses textes aux Lucs-sur-Boulogne
    L’objet poétique : Peter Pan de James Matthew Barrie (1911)
    L’Agenda:  les recos poétiques (scène ouvertes, recueils, podcasts, récitals…)
    La programmation musicale de cette 28e Bohème:
    Robin Trower – About To Begin
    Alberto Iglesias – Piano Bar y coro infantil
    Giorgio Koukl – Loutky, H. 116: No. 1, Loutkove divadlo
    Mazzy Star – Fade Into You
    Dom La Nena – Todo Tiene Su Fin
    The Doors – Indian Summer
    Eric Clapton – Knocking On Heaven’s Door
    Pat Metheny – MoonDial
    Electric Light Orchestra – Evil Woman
    Bee Gees – More Than A Woman
    Christophe Chassol – Waltz of the Scary Woman
    Alain Bashung – Madame rêve
    Eagles – One of These Nights
    Lectures des textes apportés par mes invitées :
    Ambicion de Ernestina de Champourcin   (1936)
    Mi niñez de Ruth Bermúdez Cambronero (1957)
    Romance de la Monja Gitana de Fedérico García Lorca (1928)
    No soy la doncella sagrada d’Ana Iztarú (circa 1980)
    Bonus à la toute fin du podcast: extrait de Bourvil et Louis de Funès dans  La Traversée de Paris (1956)
    1 hr 1 min
  • Ma Bohème#27 (11/03/2026) La poésie du cinéma : Quand la lumière sculpte le silence
    A quoi renvoie la poésie du cinéma ?
    (en présence studio de Marie-Claude, Raenie, Seb & Caro)
                                                                                
    Aujourd’hui, on s’intéresse au 7e art. On va parler de silence, de déconnexion, de tranche de lumière qui sculpte le silence, du hors-champs qu’on ne verra jamais. Mais aussi de poissons qui frétillent sur terre battue, d’eau qui dort, d’arbres qui parlent…
     
    Les chroniques de l’émission d’aujourd’hui :
    Invitées studio : Raenie (assistante américaine) et Marie-Claude (de Festiclap)
    Le poème du mois : Gallarus Oratory d’Emer Fallon (circ. 2020)
    L’Interview : L’interview de Xavier Mauléon, président de l’association yonnaise, Festiclap
    L’objet poétique :  Carmen, de George Bizet
    L’Agenda:  les recos poétiques (scènes ouvertes, ateliers, printemps de la poésie…)
    Les films mentionnés ou suggérés lors de l’émission:
    Imago De Déni Oumar Pitsaev (2025)
    L’Oeuf de l’ange De Mamoru Oshii (2025)
    Los Domingos De Alauda Ruiz de Azúa (2026)
    L’Étranger De François Ozon (2025)
    Citizen Kane d’ Orson Welles (1946)
    Rear Window d’Alfred Hitchcock (1954)
    The Third Man de Carol Reed (1949)
    Les 400 coups de François Truffaut (1959)
    The Night of the Hunter de Charles Laughton (1955)
    M Le maudit Frizt Lang (1931)
    La Règle du Jeu de Jean Renoir (1939)
    Pierrot le Fou de Jean-Luc Godard (1965)
    Nouvelle Vague de Richard Linklater (2025)
    Un Poète de Simón Mesa Soto (2025)
    Salò ou les 120 jours de Sodome de Pier Paolo Pasolini (1975)
    Oui de Nadav Lapid (2025)
    Black Dog de Hu Guan (2024)
    À l’ouest des rails de Wang Bing (2002)
    Les Palestiniens de Johan van der Keuken (1975)
    Juvenile Court de Frederick Wiseman (1973)
    Mais ne nous délivrez pas du mal de Joël Séria (1970)
    L’Itinéraire d’un enfant gâté de Claude Lelouche (1988)
    Sherlock Junior de Buster Keaton (1924)
    Le Mécano de la General de Buster Keaton (1926)
    Mon Oncle de tati (1958)
    Le Miroir de Andreï Tarkovski (1975)
    Une fleur sur la pierre de Sergueï Paradjanov (1962)
    Lock, Stock and Two Smoking Barrels de Guy Ritchie (1998)
    Ghost Writer de Roman Polanski (2010)
    The Pledge de Sean Penn (2001)
    Pauline à la plage d’Eric Rohmer (1983)
    Les Valseuses de Bertrand Blier (1974)
    Bacurau de Kleber Mendonça Filho (2019)
    Le Salaire de la peur de George Henri Clouzot (1953)
    Sorcerer (Le Convoi de la peur) de William Friedkin (1977)
    Rumours, Nuit blanche au sommet de Guy Maddin & Evan & Galen Johnson (2024)
    Où est la maison de mon ami ? d’Abbas Kiarostami (1987)
    L’Esprit de la ruche de Victor Erice (1973)
    Dersou Ouzala d’Akira Kurosawa (1975)
     
    La programmation musicale du jour
    Playlist #27
    God Is an Astronaut – Apparition
    The Gloaming – The Sailor’s Bonnet
    Arthur H – L’étoile
    Dominique A – Au revoir mon amour
    Patrice Renson – La Valse De Paris
    Vanessa Paradis – Le retour des beaux jours
    M – Sous ta peau
    Lazuli – L’Eau qui dort
    Thibault Cauvin, M – La bohème
    George Bizet – Carmen WD 31 Act 2 Chanson Bohème
    If These Trees Could Talk – Malabar Front
    1 hr
  • Ma Bohème#26 (11/02/2026) La poésie est-elle l’antidote de la jeunesse ?
    Que peut-il ressortir de la poésie de notre jeunesse ?
    Un peu comme dans une partie de Dixit, on va évoluer à travers les images surréalistes et on parlera de vers de terre après la pluie, de cloches de détresse, du bruit des bêtes de l’herbe dans la chaleur de l’été, de course aux moutons sauvages, de citrouille avec des roues de scooter.
    Dans mon entretien avec Martin Jauvat, récemment venu à La Roche présenter son film Baise-en-ville, on parlera de casting, de kitch et de spleen. Le poème du mois s'intitule Pour faire le portrait d’un oiseau, de Jacques Prévert (1946). L’objet poétique du mois est une opérette de 1904 : Cendrillon qui est à l’affiche en ce moment entre Nantes et Rennes.
    Les chroniques de l’émission d’aujourd’hui :
    Invitée studio : Raenie (assistante américaine du Nebraska)
    Le poème du mois : Pour faire le portrait d’un oiseau de Jacques Prévert (1946).
    L’Interview : L’interview de Martin Jauvat, scénariste, acteur, réalisateur de Baise-en-ville (2026)
    L’objet poétique : L’opéra de chambre Cendrillon de Pauline Viardot (1904)
    L’Agenda:  les recos poétiques (lectures, podcasts, musique…)
    La programmation musicale du jour
    Maybeshewill – In Amber
    Pure Reason Revolution – As We Disappear
    Dhafer Youssef – Dance Layan Dance
    Beth Gibbons, Rustin Man – Mysteries
    Keren Ann – Not Going Anywhere
    Casseurs Flowters – 20h08 – Dans la place pour être
    Soup – A Life Well Lived
    Mark Ronson, Raye – Suzanne
    Orchestre National ARA-Symphonie No. 99 in E-Flat Major, de Haydn
    Booboo’zzz All Stars, Mystic Loic – Wasting My Young Years
    Eels – That Look You Give That Guy
    Lady Wray – Best For Us
    Steven Wilson – Drive Home (special radio edit)
    1 hr 5 min
  • Ma Bohème#25 (14/01/2026) Le vin, ça peut être de la poésie ?
    Tout part d’un vers de Charles Baudelaire, de son vin amer et vainqueur :
    Je crois boire un vin de Bohême,
    Amer et vainqueur,
    Un ciel liquide qui parsème
    D’étoiles mon cœur !
    Le serpent qui danse (1857)
    Qu’est-ce que la poésie du vin ? La poésie peut-elle prendre l’apparence du vin ?
    On parlera de fées aux cheveux verts, de rêveries qui massèrent, de chauves-souris au plafond, d’arbres qui ont des oreilles et de guetteurs de lune.
     
    Les chroniques de l’émission :
    Invitée studio : Claire Mauria (addictologue)
    Le poème du mois : La Nuit Rhénane de Guillaume Apollinaire (1902).
    L’Interview : L’interview de Pascal Chaudoy (sommelier)
    L’objet poétique : Le film Le Chant des forêts de Vincent Munier (2025)
    L’Agenda:  les recos poétiques (lectures, podcasts, sites internet, musique…)
    Playlist #25 : La programmation musicale du jour
    Alice Baldwin – Was am Ende
    Solkiri –Home
    Peder Capjon Kjellsby – Badekaren
    Peter Kadjon – Okern, Oslo
    Philippe Katerine & Eric Elmosnino – Je Bois
    Isabelle Aubret – La Chanson de Prévert
    Oumou Sangaré – Saa Magni
    Rachael Watson – She’s Gold
    Alela Diane – The Wind
    Serge Gainsbourg – Baudelaire
    Kaya Street – Don t Give Up
    Joe Hisaishi – The Legend of The Wind (from Nausicaä)
    Joe Hisaishi – The Bird Man (from Nausicaä)
    Joe Hisaishi – The Legend of Ashitaka (from Princess Mononoke)
    Brigitte – Encore un verre
    Brigitte – Allumer le feu
    Sarah Potenza – What’s So Funny ‘Bout Peace Love and Understanding
    Neal Morse – What’s So Funny ‘Bout Peace Love and Understanding
    1 hr 1 min

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