Dans ce quarante-deuxième épisode de Ma Misère est si Belle, je questionne une phrase qu’on entend depuis toujours : “Quand on veut, on peut.”
Une phrase présentée comme motivante, mais qui, en réalité, simplifie à l’extrême des vies profondément complexes.
Je parle de mon histoire, de ce que ça fait de grandir entre deux réalités opposées : un père atteint de schizophrénie, pour qui la volonté n’est parfois même pas accessible,et une mère qui a voulu, tenu, travaillé — mais à un prix immense.
Je raconte comment vouloir ne donne pas accès aux mêmes possibilités selon l’endroit d’où l’on part : la santé mentale, la précarité, la fatigue accumulée, les héritages invisibles, les opportunités… ou leur absence.
Cet épisode est une réflexion sur la responsabilité individuelle, les limites réelles, et la violence des discours qui transforment les inégalités en échecs personnels.
Sur ce que ça produit, concrètement, de faire semblant que tout dépend de la volonté.Ce n’est pas un appel à la résignation.C’est un refus des lectures simplistes.
Et une invitation à regarder les parcours avec plus de lucidité, de respect et d’humanité.
👇 & toi ? T'y crois : “quand on veut, on peut” ?
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