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Or


Dans ce quarante-et-unième épisode de Ma Misère est si Belle, je te parle d’un moment de bascule discret mais marquant :
👉 la première fois où la famille n’est plus un point unique, mais plusieurs endroits à la fois.
Pour la première fois, j’ai passé les fêtes loin de ma mère.
Ce n’était pas triste.
C’était différent.
Parce qu’en grandissant, on ne vit plus avec une seule famille au quotidien : il y a celle dans laquelle on a grandi, et celle qu’on construit.
Je parle de ce moment où la vie adulte s’organise autrement,
où les foyers se multiplient, où les présences se déplacent, et où aimer ne signifie plus forcément être au même endroit, au même moment.
J’évoque aussi la culpabilité adulte dont on parle peu :
celle de partir quand on a longtemps été un point d’appui,
celle de ne plus être indispensable,
celle de savoir que son absence se ressent —
sans que cela veuille dire abandonner.
👇 T'as déjà vécu ce moment où ta famille est devenue plurielle ?
💛 Instagram : @mamisereestsibelle
🎵 Music by Ruwin from Pixabay
Dans ce quarantième épisode de Ma Misère est si Belle, je te parle d’un sentiment discret mais profondément partagé : le moment où les années passent… sans vraiment se distinguer.
Quand on est enfant ou étudiant, chaque année marque une étape claire.
Une classe, un diplôme, une première fois.
Puis un jour, à l’âge adulte, le temps devient plus flou.
Les journées se ressemblent, les repères s’effacent,
et on a parfois l’impression que les années glissent sans laisser de traces.
En ce début d’année 2026, je m’interroge sur ce changement de rapport au temps :
la routine qui s’installe,
les objectifs moins visibles,
la magie du nouvel an qui s’atténue,
et cette sensation étrange d’avoir beaucoup vécu… tout en ayant l’impression de moins “marquer” le temps.
C’est un épisode doux et introspectif sur le passage à l’âge adulte,
sur ce que ça fait de grandir dans un monde instable,
et sur l’idée que toutes les étapes comptent —
même celles qui ne font pas de bruit.
👇 Et toi, as-tu déjà eu l’impression que le temps passait autrement en devenant adulte ?
💛 Instagram : @mamisereestsibelle
🎵 Music by Ruwin from Pixabay
Dans ce trente-neuvième épisode de Ma Misère est si Belle, je parle d’un amour dont on parle peu :👉 aimer un enfant qu’on n’a pas fait.Un amour sans grossesse, sans statut clair, sans place écrite.Je raconte ce que ça fait d’arriver dans la vie d’un enfant qui a déjà ses parents, d’aimer sans vouloir remplacer, d’être présente sans être intrusive, et de chercher en permanence l’équilibre entre trop… et pas assez.Je parle aussi de la question de la légitimité : est-ce qu’on a le droit d’aimer un enfant quand on n’est pas son parent ? D’où vient cette légitimité : du sang, du rôle, ou de l’engagement quotidien ?J’aborde les tensions propres aux familles recomposées, les peurs que cet amour peut réveiller, et les différences culturelles dans notre manière de définir ce qu’est un enfant, entre vision collective et vision très individualiste.ce qui compte, au fond, ce n’est pas la place qu’on occupe, mais qu’un enfant soit aimé.👇 As-tu déjà vécu cette situation, d’un côté ou de l’autre ?💛 Instagram : @mamisereestsibelle🎵 Music by Ruwin from Pixabay
Dans ce trente-huitième épisode, je parle de l’argent quand on a grandi sans mode d’emploi :
de la débrouille,
de l’enfance modeste,
des études financées seule,
des comptes qui reviennent toujours à zéro,
et de cette peur du manque qui reste dans le corps même quand la vie s’améliore.
J’explore la montée sociale sans patrimoine,
le sentiment de “ne pas avoir reçu le manuel”
et la difficulté à se sentir en sécurité financière
quand on doit tout apprendre soi-même.
Un épisode sincère, doux, sur l’argent, la peur, la classe sociale
— et sur la manière dont notre histoire façonne notre rapport au monde.
👇 Toi aussi, tu as appris l’argent “sur le tas” ?
💛 Instagram : @mamisereestsibelle
Dans ce trente-septième épisode de Ma Misère est si Belle, je te parle de ce sentiment étrange et silencieux que beaucoup vivent sans jamais le dire :
👉 avoir plusieurs âges en même temps.
Je raconte comment, à 14 ans, j’étais une ado comme les autres… et en même temps une adulte malgré moi, à cause de la maladie de mon père.
Comment, à 18 ans, je vivais mes études comme une jeune fille “normale” mais portais déjà des responsabilités d’adulte.
Comment, à 24 ans, j’étais perdue au travail et pourtant très mûre dans ma vie personnelle.
Et comment, à 27 ans, je peux gérer des choses lourdes… tout en ayant peur de faire des choses simples.
Je parle aussi de l’influence de l’environnement :
des familles qui te gardent dans un rôle,
des cultures qui décident un peu de ton âge,
des milieux professionnels qui te jugent trop jeune avant même de t’avoir entendu.
C’est un épisode sur la maturité précoce,
le décalage intérieur,
et cette vérité simple :
on n’a jamais un seul âge — on a l’âge de ce qu’on porte, de ce qu’on vit et de ce qu’on guérit.
👇 Et toi, tu t’es déjà senti·e “trop jeune” et “trop adulte” en même temps ?
💛 Instagram : @mamisereestsibelle
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Dans ce trente-sixième épisode de Ma Misère est si Belle, je te parle de ce que ça veut dire d’aimer entre deux mondes : deux cultures, deux traditions, deux familles… et parfois deux visions de la vie.
Je reviens sur la banlieue, là où la mixité est naturelle, puis j’explique pourquoi les couples mixtes dérangent encore aujourd’hui : l’histoire, les habitudes, les peurs, les attentes familiales.
Je parle aussi du vrai défi : le regard des autres.
Ceux qui s’inquiètent, qui projettent, qui questionnent.
Et de ce qui rassure vraiment les familles :
voir qu’on ne se perd pas, qu’on reste soi, qu’on ne renonce pas à ce qui nous construit.
Un couple mixte, ce n’est pas deux mondes qui s’affrontent.
C’est un troisième espace qu’on invente ensemble,
un endroit où l’amour ajoute sans effacer.
👇 Tu as déjà vécu un couple mixte ? Partage ton expérience en commentaire.
💛 Instagram : @mamisereestsibelle
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Dans ce trente-cinquième épisode de Ma Misère est si Belle, je te parle d’un sujet qui traverse nos vies depuis l’enfance :
👉 le regard des autres, et la manière dont il façonne nos identités.
Je raconte ce premier regard, celui de la famille et de la culture,
les attentes silencieuses, les rôles qu’on nous attribue avant même qu’on puisse parler, et toutes ces petites phrases qui construisent des façons de se percevoir — parfois pour des années.
Je reviens aussi sur l’école, sur ces moments où tu réalises pour la première fois que ta différence n’est pas neutre, sur les étiquettes qu’on colle aux enfants comme si elles étaient définitives, sur ce besoin de se fondre dans le groupe pour être tranquille, et sur tout ce qu’on abandonne, sans s’en rendre compte, pour être accepté·e.
Je parle ensuite du regard de la société, de ce qu’elle projette sur nos parcours, de ce que ça fait de venir de deux mondes — la banlieue et les grandes écoles — et d’être constamment renvoyée soit à “la réussite”, soit à “l’origine”, comme si l’un annulait l’autre.
Et puis je parle du regard le plus complexe : celui qu’on se porte à soi-même. Celui qui est fait de comparaisons, de doutes, d’anciennes étiquettes avalées trop jeunes, celui qui nous bloque parfois dans des chemins qui ne sont même pas les nôtres. Je raconte comment certaines portes, je me les suis fermées seule parce qu’on m’avait appris à croire que je n’étais “pas faite pour”. Comment les réseaux sociaux amplifient encore ces injonctions. Et comment on peut réapprendre à se regarder avec douceur et lucidité.
C’est un épisode sur l’identité, sur ce qu’on devient quand on est observé, commenté, catalogué, sur les histoires qu’on nous raconte… et celles qu’on peut décider de réécrire.
Ce n’est pas une leçon. C’est une réflexion intime, honnête, parfois brute, pour toutes celles et ceux qui ont passé leur vie à se contourner pour ne pas déranger.
👇 Dis-moi en commentaire : est-ce que le regard des autres a déjà influencé ton chemin ?
💛 Retrouve-moi sur Instagram : @mamisereestsibelle
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Dans ce trente-quatrième épisode de Ma Misère est si Belle, je te parle d’un sujet qui traverse nos vies depuis toujours :
👉 ce que ça veut dire, réellement, d’être une femme aujourd’hui.
Je raconte cette liberté sous condition qu’on nous vend depuis petites,
cette impression d’être “libres”… tant qu’on ne dérange pas.
Je reviens sur l’éducation des filles, sur les rôles qu’on nous assigne,
sur les remarques qui façonnent une vie sans qu’on s’en rende compte,
et sur le poids des attentes qui collent à la peau :
être douce mais pas trop, féminine mais pas trop, ambitieuse mais pas trop.
Je parle aussi du corps — du regard qu’on porte dessus,
du regard que les autres portent sur nous,
de ces murs invisibles qu’on rencontre au travail, dans la rue, dans le sport,
et de tous ces moments où simplement exister en femme devient un acte politique.
C’est un épisode sur la fierté de soi,
sur le droit d’être multiple, sensible, puissante, imparfaite, bruyante, silencieuse,
sur la complexité d’être une femme dans un monde qui nous juge autant qu’il nous admire.
Je parle aussi des femmes entre elles,
de cette sororité qu’on apprend, qu’on construit,
et de ce dont on aurait besoin pour vraiment avancer ensemble :
moins de comparaison, plus de tendresse, plus de place.
Ce n’est pas un manifeste.
C’est une lettre — intime, honnête, parfois brute —
à toutes celles qui se débattent entre ce qu’elles veulent être
et ce qu’on attend d’elles.
👇 Dis-moi en commentaire : tu as des anecdotes à partager en tant que femme ?
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Dans ce trente-troisième épisode de Ma Misère est si Belle, je parle de ce sentiment que beaucoup d’entre nous partagent : celui d’essayer de se construire dans un monde qui ne nous ressemble pas.
Un monde bruyant, pressé, saturé d’images et de contradictions.
Un monde qui parle de liberté mais récompense la conformité, qui célèbre la vitesse mais oublie le sens.
Je parle du décalage qu’on ressent face à cette société où tout va trop vite — de la fatigue morale, de la culpabilité du confort, de cette impression d’être lucide dans un monde qui préfère fermer les yeux.
Je parle aussi de cette violence devenue banale, de notre impuissance collective, et de ce besoin de rester humain dans un système qui use tout ce qu’il touche.
Ce n’est pas un épisode pessimiste. C’est une conversation sur la lucidité, la tendresse et la résistance tranquille. Sur la possibilité de continuer à croire, à ressentir, à s’engager — même quand tout semble absurde.
Si toi aussi tu te sens parfois “à côté du monde”, sache que t’es pas seul·e. Ce que tu ressens, c’est pas de la faiblesse : c’est de la conscience. Et c’est peut-être ce qu’il nous reste de plus précieux.
💛 Retrouve-moi sur Instagram : @mamisereestsibelle
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Dans ce trente-deuxième épisode de Ma Misère est si Belle, je parle de l’absence — celle qu’on ne comble jamais vraiment. Des absents qu’on continue d’aimer, des voix qu’on entend encore dans nos souvenirs, et de la façon dont on apprend, petit à petit, à vivre avec le vide qu’ils laissent.
À l’approche de la Toussaint, j’avais envie de parler de deuil,mais aussi de tout ce qu’on oublie souvent d’associer à ce mot :
👉 les deuils invisibles, ceux d’une relation, d’un rêve, d’un pays,
👉 la mort devenue contenu, qu’on regarde défiler sans plus ressentir,
👉 et surtout, les gestes simples qui permettent d’honorer sans s’enfermer : écrire une lettre, cuisiner un plat, raconter une histoire, continuer à faire vivre ceux qui nous manquent — autrement.
Cet épisode, c’est une pause. Un moment pour se souvenir sans tristesse, pour rendre hommage à nos absents sans se perdre dans la douleur. Parce qu’ils continuent d’exister tant qu’on les porte, et qu’honorer leur vie, c’est aussi choisir de vivre la nôtre plus pleinement.
👇 Et toi, comment fais-tu vivre ceux qui te manquent ?
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