Le camp du Lac en Coeur, à Lac-au-Sable, fête ses 80 ans cette année. Malgré une fermeture durant la pandémie, les infrastructures vieillissantes, le manque de financement et les bibittes, les campeurs et campeuses reviennent comme moniteurs bénévoles, puis comme animateurs et animatrices. On est loin de la pénurie de main-d’œuvre!
Quant à Plein air Ville-Joie, à Trois-Rivières, il s’est relevé d’un incendie, d’une tornade et d’une hausse de taxes fulgurante. Comme dirait son directeur général : « gérer un camp, c’est comme être le maire d’un village ».
Rencontre avec deux personnes passionnées qui semblent être à l’épreuve de tout.