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Bill Laimbeer est le joueur le plus détesté de toute l'Histoire de la NBA. Méchant ultime, Laimbeer était le socle des Bad Boys, celui qui donnait des coups et qui acceptait aussi d'en recevoir. En endossant le rôle du vilain, le pivot des Detroit Pistons s'est sacrifié pour la cause commune. Sa récompense : deux titres NBA en 1989 et 1990.
Aujourd'hui encore, le nom de Bill Laimbeer est synonyme de peur, de malveillance, de brutalité et de hargne. Les joueurs de l'époque se rappellent de lui comme le mal incarné quand ceux qui ne l'ont pas vu joué le voit comme un diable qui a sévit trop longtemps dans la NBA des années 80. En tout cas, demandez à n'importe qui avec une culture basket le nom du Méchant absolu et il vous répondra BILL LAIMBEER !
Dans l'épisode du jour, nous parlerons de la manière dont Bill Laimbeer a gagné sa réputation de vaurien des parquets, de sinistre personnage, de vil basketteur. Le joueur des Pistons a finit par se faire surnommer The Prince of Darkness ou The Ax Murderer, ce qui en dit déjà long sur son pedigree. Ce podcast reviendra sur la carrière de boucher de Laimbeer mais surtout sur les raisons qui l'ont poussé à adopter ce comportement.
On verra que Bill Laimbeer a un parcours différent du reste des joueurs NBA de l'époque, ce qui l'a sans doute conduit à être le scélérat qui s'est mis à dos Larry Bird, Michael Jordan, Scottie Pippen et tous les autres. Mais comme d'habitude, nous essayerons d'aller plus loin : oui Bill Laimbeer, c'est des bastons d'anthologie avec Barkley, Bird ou Daugherty, c'est un duo d’exécuteur avec Rick Mahorn du temps des Bad Boys... Mais personne ne se souviendrait de lui aujourd'hui encore s'il n'avait pas été un basketteur talentueux, précurseur sur le shoot de loin et rebondeur d'élite.
Pour aller plus loin :
- The greatest floppers in NBA history, ESPN
- Bill Laimbeer, le bad boy par excellence, Basket Retro
- All-Time NBA Villains: C, Bill Laimbeer, BR
- Bill Laimbeer Went From NBA Villain to Championship-Winning Coach, Sportcasting
"Les Chroniques de Motor City", c'est votre podcast dédié à l'Histoire et à la Culture des Detroit Pistons. Ensemble, nous voyageons dans le temps pour découvrir ou re-découvrir les moments qui ont compté dans la vie de la Franchise.
Podcast humblement piloté par @PistonsFR
Capitaine des Bad Boys, Isiah Thomas n'a jamais quitté vraiment quitté le monde du basket, même une fois sa retraite de joueur NBA active. C'est même le contraire puisque l'ancien joueur des Pistons a connu une carrière post NBA riche en expérience. Depuis 1995, Isiah Thomas a successivement été GM aux Toronto Raptors lors de leur création, propriétaire de la Continental Basketball Association, coach aux Pacers d'Indiana suite à leur premiere finale NBA, GM et coach chez les New York Knicks de James Dolan entraîneur en NCAA à Florida International et président du New York Liberty en WNBA. Différentes expériences, différentes issues et pourtant Isiah Thomas conserve une mauvaise image auprès du public.
Pour aller plus loin :
- La baston Nuggets/Knicks, Youtube
- Isiah Thomas, un génie insécurisant, Knicks Book
- The parting of Isiah Thomas and the Toronto Raptors, CBC
- Too Zeke to Fail: A Brief History of Isiah Thomas’s Crashes and Burns, Grantland
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Podcast humblement piloté par @PistonsFR
Personne ne peut rien dire sur Joe Dumars, le basketteur des Detroit Pistons. Double champion, membre des Bad Boys, backcourt de folie avec Isiah Thomas et record All-Time de match joué avec les Pistons sur 2 décennies, bref Dumars est un joueur incontournable. Mais le sujet qui nous intéresse aujourd'hui concerne plutôt son passage comme General Manager des Pistons, poste qu'il a occupé de 2000 à 2014.
Pendant 14 ans, Joe Dumars a été le chef des Detroit Pistons, à la tête de toutes les opérations basket de la franchise. Et cette fois-ci, l’expérience a été un peu plus contrastée. Du fait de la longueur de son mandat, les Pistons ont beaucoup changé et Joe Dumars a eu le temps d'accumuler les échecs tout comme les réussites. Alors pour ce podcast, j'ai choisi de compiler toutes les grandes décisions stratégiques du GM Dumars et essayer d'en tirer une conclusion. A savoir, est-il un manager de génie ou plutôt une arnaque ?
Les deux cotés de la balance sont bien remplis chez Joe Dumars. A son crédit, évidemment le titre 2004 remporté par Detroit, le 3ème de l'Histoire de la franchise seulement. Mais plus que ça, il y a surtout la construction d'une équipe qui gagne avec les arrivées réussies de Ben Wallace, Tayshaun Prince, Chauncey Billups et Rip Hamilton. C'est également Dumars qui a osé faire venir Rasheed Wallace en 2004, un trade crucial dont on a consacré tout un épisode des Chroniques de Motor City.
De l'autre coté du spectre, il y a de nombreuses erreurs de Joe Dumars qu'on ne peut occulter. Le GM des Detroit Pistons a globalement raté tous ces hauts choix de draft et a souvent semblé hésitant sur le marché des agents libres. Les erreurs de Ben Gordon, Charlie Villanueva ou Josh Smith sont encore assez récentes pour hanter tous les fans des Pistons. On peut également regretter que le mauvais relationnel de Joe Dumars avec l'ensemble de ses coachs, ces derniers ayant été nombreux durant son mandat.
Une fois ce podcast terminé, vous devriez avoir les clés pour décider si Joe Dumars mérite d'être considéré comme un bon GM. Même s'il faudra attendre encore plusieurs années pour savoir comment l'Histoire le jugera.
Pour aller plus loin :
- The highs and lows of Joe Dumars' long Pistons tenure
- Joe Dumars : de joueur vénéré à GM contesté
- Ranking Joe Dumars' Worst Moves as Detroit Pistons GM
- Remembering the Joe Dumars Era
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Podcast humblement piloté par @PistonsFR
Equipe historique de la NBA, les Detroit Pistons ont toujours joué en bleu, en blanc et en rouge. Leur identité visuelle sobre et leur logo (un simple ballon de basket simpliste étaient depuis leur création leur marque de fabrique. Et puis en 1996, tout a changé. Rattrapés par la fièvre marketing des années 90, les Pistons sont changés de couleur pour adopter un bleu sarcelle ultra flashy. C’était le début de la Teal Era.
Boostés par les perspectives de succès qu’offrait Grant Hill et souhaitant se débarrasser du lourd héritage des Bad Boys, les Pistons ont choisit au milieu des années 90 de revoir leur identité. Exit le traditionnel bleu/rouge/blanc et place à un bleu sarcelle à la mode. Oublié également le ballon de basket comme logo, remplacé par un cheval en feu et des pots d’échappement.
Ce grand écart visuel, les Pistons le doivent autant à la NBA, qui voulaient moderniser l’image de ses franchises, qu’à sa propre envie d’attirer un public plus jeune et plus consommateur. Les Pistons (comme beaucoup d’autres équipes) ont vu dans le succès des nouveaux Charlotte Hornets un modèle à suivre pour vendre des tonnes de maillots.
Dans cette Chronique de Motor City, on s’intéressera à l’origine de cette couleur sarcelle. Qui a eu l’idée de cette teinte de bleu qui sonne plus « Los Angeles » que « Detroit ». L’accueil de la population locale sera aussi un sujet abordé, puisque ce changement brutal intervenait seulement quelques saisons après le dernier titre des Bad Boys.
Sans vous gâcher la surprise, vous savez déjà que les Detroit Pistons sont repassés à des couleur plus classique, abandonnant la période Teal. Alors nous regarderons les raisons de ce retour en arrière, tout en se posant la question de savoir si nous reverrons un jour les maillots de la Teal Era…
Pour aller plus loin :
- A wacky oral history about the origin of the Pistons’ teal jersey, horse logo and Hooper, The Athletic
- Hardwood Classics – Les Pistons à travers l’Histoire #6 : Teal Era
- Histoire des Logos des Pistons
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Podcast humblement piloté par @PistonsFR
Classer Grant Hill dans l'Histoire des Detroit Pistons reste encore aujourd'hui une question sans réponse. Joueur extrêmement talentueux mais officiant au cours d'une période noire de la franchise de la Motor City, Grant Hill était, à son époque, et reste encore un joueur clivant. Certains se rappellent de sa grâce et de sa facilité en attaque, quand les autres voient qu'il n'a jamais passé un tour de playoffs en 6 saisons à Detroit.
La Chronique d'aujourd'hui s’intéressera à tout le passage de Grant Hill chez les Pistons et à cette reconstruction entre 1994 et 2000. Lors d'une Teal Era où les Pistons ont choisi de changer d'identité, la présence d'un joueur du calibre de Grant Hill devait les amener à être à terme un candidat au titre NBA. Mais en Basketball, il n'y a pas de certitude : tout le talent de Grant Hill n'a pas suffit...
Plutôt que de détailler la carrière de Grant Hill, on se concentrera sur 3 points particuliers de son passage chez les Pistons. D'abord le contexte de son arrivée, dans une ligue orpheline de Michael Jordan, qui a choisie d'élire Grant Hill comme son successeur attitré. Cette comparaison injuste a permit à Hill d’accéder à la gloire mais lui a mis une énorme pression sur les épaules. On parlera ensuite de l'incapacité des Pistons à réussir à entourer Grant Hill : hormis le vieillissant Joe Dumars, les renforts ne sont jamais arrivé pour épauler l'ancien de Duke. Et pour finir, nous devrons aborder le départ de Grant Hill de Detroit, dans un trade apparemment anodin mais qui apportera pourtant le futur visage des Pistons, Ben Wallace.
A l'issue de ce podcast, vous aurez au moins une vision plus précise de qui était Grant Hill et de ce qu'il a apporté aux Pistons pendant son passage. Il restera malgré tout le joueur symbole de l’échec de Detroit dans les années 90 alors que 4 ans après son départ, Billups, Hamilton et Wallace devenaient champions NBA. Raconter cette histoire nous permet aussi de comprendre à quel point le contexte est crucial en NBA.
Pour aller plus loin :
- Grant Hill : 2,04 mètres et 102 kilos de politiquement correct, Libération
- The Complicated Legacy of Grant Hill, Brad Callas
- Grant Hill’s brilliance with the Pistons, explained by those who were part of it, The Athletic
- Pub "Grant Hill drinks Sprite" et "Fila Bill Laimbeer"
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Podcast humblement piloté par @PistonsFR
Les Detroit Eagles, les Detroit Falcons, les Detroit Gems ou les Detroit Vagabond Kings. Vous ne les connaissez pas et c'est normal. Depuis 1957, les Pistons sont la seule équipe de basket professionnelle de Detroit. Même si les Pistons ont souvent joué hors du centre ville, la relation avec la ville est évidente. Mais pour ce podcast, j'avais envie de remonter avant cette date de 1957 et pour répondre à la question : quelles étaient les équipes de Basketball qui jouaient à Detroit avant la venue des Pistons ?
Pour cette Chronique, il m'a fallu remonter assez loin pour trouver ces informations, à une époque où la NBA n'existait même pas. Les ligues en vogue s’appelaient National Basketball League (NBL) ou Basketball Association of America (BAA) une fois la Seconde Guerre Mondiale terminée. Cet épisode des Chroniques de Motor City me permet aussi de refaire un historique de la construction du basket pro vers la NBA.
Les pionniers à Detroit ont été les Detroit Eagles, engagés en NBL avant de devenir une équipe itinérante. Puis deux équipes ont connu un destin plutôt similaire, lancées à la même époque : les Detroit Gems en NBL et les Detroit Falcons en BAA. Et puis les Detroit Vagabond Kings seront les derniers représentants du basket à Detroit avant les Pistons, même s'ils ne resteront pas longtemps dans la Motor City.
Ce podcast reviendra aux temps préhistoriques du basketball. En s’intéressant à ce qu'il se passait niveau basket à Detroit dans les années 30, on découvre tout un pan de cette culture oubliée : l'instabilité des ligues, les équipes itinérantes (à la manière des Harlem Globetrotters) ou les premières stars...
Pour aller plus loin :
- Gory Days, l'histoire des équipes itinérantes
- King Boring and the Detroit Gems
- Before the Big Money, livre
- Story of Detroit Vagabond Kings
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Podcast humblement piloté par @PistonsFR
Le 11 Février 1993, à 3h du matin, Dennis Rodman, joueur des Detroit Pistons, est dans sa voiture une arme à la main. Cette histoire, tout le monde l'a vaguement entendue mais on ne connait que très rarement le contexte.
Si Dennis Rodman a atteint cette limite, s'il s’est rapproché si dangereusement du suicide, c'est en partie à cause des Detroit Pistons et de la fin des Bad Boys. L'équipe championne en 1989 et 1990 disparaît à petit feu et s'en est trop pour un Rodman qui considère ce groupe comme sa vraie famille. Ajoutez à ça des problèmes personnels et un sentiment de malaise constant, et vous arrivez à un joueur prêt à tout pour mettre fin à son anxiété.
Dans le podcast du jour, nous parlerons donc de cet événement qui s'est heureusement bien terminé. Il permettra de parler de la fin des Bad Boys, ce groupe qui restera dans les mémoires pour toujours mais qui a connu une fin aussi fulgurante que son ascension était laborieuse. Après le sweep contre les Bulls en 91, les Pistons sont rentrés dans le rang, commençant une longue reconstruction.
Et puis surtout cet épisode des Chroniques de Motor City nous permettra de parler de Dennis Rodman, ce joueur si atypique, attachant, machine à rebond et à défendre sur qui personne n'avait misé à part les Pistons. On verra justement que le Dennis Rodman de Detroit n'avait absolument rien à voir avec la personne excentrique qu'on a vu ensuite aux Spurs et aux Bulls.
Et puis tragique actualité oblige, ce podcast commencera par un bref hommage à Kobe Bryant, sans qui ce podcast n'existerait peut-etre pas.
Pour aller plus loin :
- Bas as Wanna Be (Plus méchant tu meurs)
- Craig Sager: Always on the bright side
- North Korea, Jordan and Tabloid Stardom: A Conversation with Dennis Rodman
- DEMOLITION MAN
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Le lien de la photo en question : https://cutt.ly/BrxIzAY
C'est l'une des photos les plus iconiques de l'Histoire des Detroit Pistons. Nelson Mandela, figure planétaire, symbole de la lutte contre l'aparthied et prix Nobel de la paix, a un jour posé avec une veste et une casquette des Detroit Pistons ! Comment est-ce possible ? Mandela était-il un fan de Bill Laimbeer ou de Rick Mahorn ?
Dans le premier podcast de 2020, je vous raconte l'histoire derrière cette photo. Prise en 1990 à Detroit dans le cadre d'une visite de Mandela dans tous les Etats-Unis, cette photo en dit long sur la ville de Detroit et par extension sur le basket des Pistons. En effet aujourd'hui, nous parlerons pratiquement que de la singularité de cette ville, sa différence avec le reste des USA et les combats qu'elle a mené. Si Nelson Mandela a visité Detroit à peine libéré, ce n'est pas pour rien : il a trouvé dans la Motor City l'endroit parfait pour parler aux travailleurs et aux syndicalistes, ainsi que la ville qui a du faire face aux discriminations et aux conflits raciaux.
Ce qui nous intéressera ici, c’est la manière dont les Pistons de l'époque étaient fidèles à la ville de Detroit. Si Nelson Mandela a accepté de revetir les couleurs des Detroit Pistons, c'est aussi parce qu'il savait que la franchise partageait les valeurs de la ville qu'il venait visiter. Pendant tout le podcast, nous revenons donc sur les connexions, même symboliques, qui peuvent exister entre l'homme politique sud-africain, la ville de cols-bleus et cette franchise de basket.
Pour aller plus loin :
- Nelson Mandela Comes to America
- Remembering Nelson Mandela and Detroit
- Remembering Mandela in Detroit: You are my friends and comrades
- La Bataille de l'Overpass
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On finit la saison en beauté ! Après 14 épisodes des Chroniques de Motor City, on profite des fêtes pour vous proposer un Grand Quiz ! Au programme, 20 questions sur des thèmes aussi différents que la Culture Générale, les exploits des Pistons, le palmarès NBA de la franchise et bien d'autres choses sympathiques.
Le déroulé du podcast : on vous pose la question, vous avez à chaque fois 5 secondes de réflexion et finalement, on vous donne la réponse avec les explications qui vont bien, histoire de continuer à arpenter la Culture des Detroit Pistons.
Qui a marqué le plus de points dans un match ? Combien de Finales ont joué les Pistons ? Voici le genre de question que vous pourrez trouver dans le dernier épisode de la saison. On compte ensuite sur vous pour partager la note que vous avez obtenu au quiz sur les réseaux !!!
Et bien évidemment, pas d’inquiétude, les Chroniques de Motor City reviennent en Podcast dès le mois de Janvier.
Si vous voulez faire un beau cadeau pour Noel, pensez à faire un saut sur iTunes pour y mettre une note et un commentaire. Ça permettra de faire connaitre les Chroniques aux autres fans des Pistons !
En 1984, Isiah Thomas a marqué pour la première fois l'Histoire des Detroit Pistons. Dans ce 14ème épisode du Podcast Les Chroniques de Motor City, je vous raconte ce jour pas comme les autres, cette performance incroyable dans le Game 5 du premier tour des playoffs 1984. A cette époque, le premier tour se jouait au meilleur des 5 matchs et Detroit devait battre les Knicks de Bernard King pour passer enfin un tour, ce qu'ils n'avaient pas fait depuis 1976.
En 1984, les Pistons n'étaient pas encore les Bad Boys et Isiah Thomas était cet electron libre qui menait l'équipe à une rythme d'enfer. Les Pistons marquaient énormément de points mais restaient fragile en défense. Cette série de playoffs témoigne bien de cet état, avec un Bernard King qui a tourné à 42 points de moyenne !!!
Ce dernier match, New York l'a dominé jusqu'à 1 minute et 34 secondes de la fin de la rencontre. A ce moment-là, Isiah Thomas décide de prendre les choses en main et va marquer dans ces 34 dernieres secondes les 16 derniers points de son équipe et permettra à Detroit d'arracher la prolongation.
Devant le défi de raconter - sans les images - cette performance extraordinaire, j'ai choisi de changer un peu le ton du podcast en m'inspirant des Grands Récits du Podcast d'Eurosport. Cet épisode a été plus travaillé et plus écrit pour en faire un vrai récit !
Pour aller plus loin :
- Les Grands Récits d'Eurosport, Podcast
- Le match complet entre les Pistons et les Knicks en 1984
- Knicks win in overtime and eliminate the Pistons, New York Times
- Les Maillots Retirés – le 11 de Isiah Thomas, meilleur joueur de l’Histoire des Detroit Pistons, PistonsFR
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Podcast humblement piloté par @PistonsFR
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