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Aujourd'hui dans les Chroniques de Motor City, on s'intéresse à George Yardley, indiscutablement la première star des Pistons. En seulement 7 saisons en NBA, Yardley a été élu 2 fois dans la All-nba Team, 6 fois All-Star tout en finissant meilleur scoreur en 1958.
En 1958, pour la première saison des Pistons à Detroit, Yardley ne fait pas que finir meilleur marqueur de la Ligue. En marquant 2001 points cette saison-là, il bat le précédent record de point en une seule saison, un record que George Mikan avait porté à 1932 points.
Et en battant ce record, Yardley devenait pour l'occasion le premier joueur de l’histoire à marquer 2000 points dans une seule saison NBA et il laissera sa marque dans l’histoire de la ligue avec cet exploit.
Si depuis ce chiffre a explosé, la performance de Yardley, entré au Hall of Fame en 1996, reste quand même un exploit. D'abord parce que le jeu offensif n’avait pas explosé à cause de l'horloge des 24 secondes, ensuite parce il n’y avait pas de lignes à 3-points et surtout parce que Yardley et les Pistons ne jouaient à l'époque que 72 matchs !
Dans ce podcast, nous parlerons de cette saison 1958 en détail mais il y a énormément de choses à dire sur George Yardley, la première superstar des Pistons.
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Les Chroniques de Motor City, c'est votre podcast dédié à l'Histoire et à la Culture des Detroit Pistons. Ensemble, nous voyageons dans le temps pour découvrir ou re-découvrir les moments qui ont compté dans la vie de la Franchise. Podcast humblement piloté par @Motor_City_Pod
Lors de la saison 2021-2022 des Detroit Pistons qui vient de s’écouler, la franchise a perdu 59 matchs cette saison, soit seulement 28% de victoire pour arriver au 4eme plus grand nombre de défaites dans une seule saison de toute l’histoire des Pistons.
Si ce résultat n'est pas surprenant, les Pistons ont connu 14 défaites consécutives entre le 19 novembre et le 18 décembre 2021, ce qui a malheureusement égalé le record de franchise du plus grand nombre de matchs perdus à la suite, un record d’abord établi au cours de la saison 1979-80 puis une première fois égalé lors de la campagne 1993-94.
Cette série de défaite m’avait donné envie de regarder les 2 autres équipes de Detroit qui avaient perdus 14 matchs, leur roster, leur contexte, comprendre ce qui s’est mal passé... Et puis en se replongeant dans l’histoire, je me suis également intéressé aux 4 séries de 13 défaites de suite, pour vous proposer un podcast avec une seule constante : la défaite !
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Pour la première fois dans ce podcast, nous allons parler d'un joueur qui n'a jamais joué avec les Pistons. Pourtant Spencer Haywood, qui sera donc le sujet du jour, a sa place dans les Chroniques de Motor City pour ses attaches très fortes avec Detroit, où il a commencé à tomber amoureux du basket lors des ses années lycée et là où il s’est montré pour la première fois au grand public à l’université. Mais qu'importe les maillots qu'il a porté, Spencer Haywood est une légende de ce sport, un pionner pour les droits de tous les joueurs, qui a fait énormément de sacrifices pour atteindre son objectif et dont l’héritage se mesure encore aujourd’hui.
Grâce à lui, les basketteurs peuvent débarquer en NBA avant de boucler l'entièreté de leur cursus universitaire de 4 ans. Si les joueurs font tous du One-and-done, c’est grâce à Spencer Haywood. Si Kobe Bryant, Garnett ou LeBron James ont pu passer du lycée en NBA, c’est grâce à Spencer Haywood. Et si des légendes comme Isiah Thomas ou Magic Johnson ont pu se déclarer à la draft au moment où eux l’ont décidé, et non pas au moment où la Ligue l’a décidé pour eux, et bien c’est toujours grâce à l’action de Spencer Haywood.
Dans ce podcast, on s'attardera bien sur sur son passage à Detroit, fait de succès mais aussi de trahisons, ce qui l'amènera justement à interrompre son cursus et à rentrer en guerre avec la NBA.
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Hormis un court passage lors des Jeux panaméricains de 1979, Isiah Thomas n'a jamais porté le maillot du Team USA dans une grande compétition. Pourtant par 3 fois, Isiah Thomas aurait pu jouer les premiers rôles aux Jeux Olympiques et aux Championnats du monde. Mais par 3 fois, il a été privé de ces moments. Et à chaque fois, Isiah Thomas a semblé un peu maudit tant les raisons de sa non-participation ressemblent à un acharnement du destin.
Il y a d'abord les Jeux Olympiques 1980 à Moscou où un jeune Isiah Thomas faisait parti du groupe censé se déplacer en URSS. Mais en pleine guerre froide, Moscou décide quelques mois avant les Jeux d'envahir l'Afghanistan : tollé général sur la scène internationale et boycott américain qui sera suivi par plusieurs autres nations. Le futur joueur des Detroit Pistons ratera là sa première occasion.
Puis en 1992, alors que les professionnels sont autorisés pour la première fois à participer aux Jeux Olympiques, c'est une vraie Dream Team qui se montera pour aller à Barcelone. Mais dans le panel de stars appelées, on ne trouvera pas le nom d'Isiah Thomas, snobé par les autres joueurs à cause de la réputation des Bad Boys et particulièrement par Michael Jordan qui avait fait de l'absence de Thomas une condition à sa participation.
Et enfin 2 ans plus tard, Isiah Thomas sera appelé dans la Dream Team II pour disputer les Championnats du Monde de Toronto dans un groupe renouvelé, fait de jeunes stars prometteuses comme Shaquille O'Neal et de ceux qui n'avait pas pu faire partie de l'épopée de 92, Isiah Thomas en tête. Mais cette fois-ci, c'est un coup du sort qui le privera de son ultime chance, avec une blessure à la cheville à quelques jours de la fin de la saison NBA.
Evidemment tous ces ratés entre Isiah Thomas et l’équipe nationale américaine, on devait en parler dans les Chroniques de Motor City !
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Pour l’épisode du jour, je vous parle de John Long, le meilleur joueur des Pistons que vous ne connaissez pas !
Jamais considéré comme l’un des 20 meilleurs joueurs de l’Histoire des Detroit Pistons, John Long est pourtant 11ème All-Time à Detroit en match joués avec 608 matchs, 10ème All-Time en points marqués avec 9023 points et 9ème All-Time en interceptions avec 649 interceptions. Icone de l'Université de Detroit, Long sera drafté en 1978 au deuxième tour par... Dick Vitale, son coach de l'époque NCAA.
Mais loin d'être un privilégié, John Long, qui sera le meilleur scoreur des Pistons en 1982, l’année rookie de Isiah Thomas et Kelly Tripucka, connaitra un parcours sinueux, où beaucoup d'obstacle se mettront sur sa route : il commencera dans une équipe de Detroit minée par les problèmes internes, deviendra la première option jusqu'à l'arrivée de Thomas puis se fera déclassé par celle de Joe Dumars...
Passé ensuite par Indiana et par Atlanta, John Long aura pourtant une relation particulière avec les Pistons puisqu’il y fera un triple passage à différents moments de sa carrière mais avec deux constantes : un professionnalisme sans faille et ce shoot mi-distance soyeux qui rentrait à une très haute efficacité !
John Long représente beaucoup à la fois sur le plan sportif mais aussi sur le plan de l’identité. Sa carrière que je vous raconte ici est au croisement de beaucoup de thème qu’on a déja abordé dans ce podcast : l’ere Dick Vitale, dont il sera l’une des figures, la construction des Bad Boys dont il va être l’un des sacrifiés, la post-carrière d’Isiah Thomas qui fera appel à lui et d’autres choses liées à la ville de Detroit dont je vous parlerais dans cette Chroniques.
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Dans l'épisode du jour, nous parlerons du Club Trillion et de Scott Hastings, éphémère joueur des Pistons de 1989 à 1991, champion NBA en 1990 depuis le bout du banc lors du back-to-back des Bad Boys.
Scott Hasting a joué quand même 11 saison en NBA, en passant par New York, Atlanta, Miami, Denver et donc Detroit mais plutôt de que de mettre en avant par ses performances ou son palmarès, Scott Hastings va se faire connaître en inventant le concept de trillion.
En anglais un trillion, c’est un nombre à 13 chiffres, soit un million de million. Mais 13 chiffres au basket, c’est exactement le nombre de case qu’il y a dans la boxscore, cette fiche de stats qui liste les productions brutes d’un joueur. Et Scott Hastings, sa grande particularité à lui, c’était de remplir la première case, celle des minutes et de laisser toute les autres vides puisqu’il n’avait ni le temps ni la capacité de faire autre chose. Des matchs à 0 point, 0 rebond, 0 passes décisives, 0 tir tenté, 0 contre, 0 interceptions etc etc...
Dans ce podcast, vous apprendrez tout du Club Trillions, un club fondé par Scott Hastings qui a fait de l'échec un art au point d'en faire un concept qui compte toujours aujourd'hui !
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Au cours des années 2000, au milieu de l'extraordinaire série des 6 Finales de Conférence consécutives des Detroit Pistons, la saison 2005-2006 est un point de bascule important qui mérite bien un podcast.
Cette saison est intéressante pour plusieurs raisons :
Le seul record All-Time de victoire en saison réguliere fait de cette saison un moment à analyser mais au delà, cette saison 2006 sera aussi une transition entre le succès de l’équipe en 2004 et ses échecs répétés en Finales de Conférence des années suivantes. Et comme elle finira par le départ d'un cadre historique, ce sera aussi la dernière saison complète du fameux 5 composé de Chauncey Billups, Rip Hamilton, Tayshaun Prince, Rasheed Wallace et Ben Wallace !
Dans ce podcast, nous aborderons le bilan comptable mais surtout nous nous poserons la question de savoir où placer cette saison à deux visages dans l’historique de la franchise.
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Pour l'épisode 60 des Chroniques de Motor City, nouvelle proposition de podcast : on va profiter de ce chiffre rond pour faire une rétrospective de la décennie 1960-1970 des Pistons !
Dans cette épisode, je débriefe l'essentiel des saisons des Detroit Pistons, de la saison 1960-61 à la saison 1969-70. On parle bien sur des résultats mais aussi ce qui faisait le cœur de la franchise dans cette décennie, particulièrement son instabilité et son incapacité à prendre des decisions
Ce nouveau format est donc une proposition. Si revenir sur toute une décennie dans un seul épisode vous plait, le concept reviendra pour l’épisode 70, où nous traiterons de la décennie 70-80, pour l’épisode 80 avec les années 80-90, etc etc.
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Le 15 juin 1990, le lendemain du match 5 des Finals NBA 1990 entre les Pistons et les TrailBlazers, qui a vu les Bad Boys réaliser le back-to-back, la chaine de télévision de Detroit, WJBK, annonce qu'Isiah Thomas, MVP unanime de ces mêmes Finals, sera entendu par un grand jury fédéral. Au cœur de ce scandale, des liens présumés entre Isiah Thomas, figure des Bad Boys, et la mafia de Detroit, des liens découverts par le FBI dans le cadre d’une enquête sur un réseau de paris sportifs.
Si Thomas a témoigné devant un Grand Jury à l'été 1990, l'histoire n’a pas eu de suite, le joueur des Pistons n'étant finalement qu'un témoin indirect. Mais l'affaire a fait grand bruit et je vous propose dans le podcast du jour de vous raconter le cheminement qui a mené à cette comparution.
Cette Chronique évoquera Vito "Billy Jack" Giacalone, membre imminent du Detroit Partnership, la famille mafieuse de Detroit, soupçonné d'avoir ordonné ou exécuté plus d’une dizaine de meurtres. Giacalone aurait organisé des grandes soirées de jeu clandestines chez des célébrités de la Motor City, dont des joueurs des Pistons.
Mais les sources du FBI auraient également fait part de pertes de plus d'un demi-million de dollars chez au moins deux joueurs des Bad Boys, ce qui aurait conduit à l'organisation de matchs truqués lors de la saison 1989-90 pour rembourser leur dette à la Mafia...
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Aujourd'hui dans les Chroniques de Motor City, on parle de William "Bill" Davidson, deuxième propriétaire des Detroit Pistons et sans doute le plus important, de part la durée de son mandat et pour ses accomplissements. Avec lui, les Detroit Pistons ont remporté leurs trois titres NBA en 1989, 1990 et 2004 mais sont surtout devenu une franchise moderne, cette modernité incarnée par le Palace d'Auburn Hills, inauguré en 1988 et financé à 100% par Bill Davidson, une première dans l'histoire de la NBA.
Pendant plus de 30 ans, Bill Davidson a apporté aux Pistons les meilleurs joueurs de leur histoire (Isiah Thomas, Joe Dumars, Grant Hill, Ben Wallace), les meilleurs coachs (Chuck Daly ou Larry Brown) et les meilleurs GM (Jack McCloskey ou Joe Dumars).
Propriétaire également du Detroit Shock en WNBA et du Lighting de Tampa Bay en NHL, Bill Davidson est même rentré dans l'histoire du sport américain quand en 2004, ses trois équipes professionnelles ont remporté leur titre de champion. Davidson devenait le premier propriétaire de trois équipes de championne la même année. De ce triomphe en 2004 à son amitié avec David Stern en passant par sa relation spéciale avec ses joueurs, je vous propose de découvrir Bill Davidson dans ce nouvel épisode du podcast.
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