Retraitée de La Presse depuis peu, Michèle Ouimet raconte à Marie-Louise Arsenault l’influence qu’a eu le journaliste Pierre Nadeau sur son choix de carrière et ses débuts comme recherchiste à Radio-Canada puis comme journaliste à La Presse. Son goût pour le voyage, son audace et sa conviction que le travail de terrain est essentiel pour comprendre le monde l’ont menée dans plusieurs zones de conflits aux 4 coins de la planète (Algérie, Rwanda, Afghanistan, Syrie, Haïti, etc.). Profondément marquée par ces reportages, elle admet avoir été victime du trouble de stress post-traumatique et explique qu’elle ne s’est pas endurcie avec le temps, au contraire. Toujours animée d’une grande passion pour son métier, elle estime que le journalisme, malgré la crise qu’il traverse, demeurera essentiel.