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On se retrouve pour un épisode expert. C’est Sonia Aliane @sonia_ibclc, consultante en lactation IBCLC qui nous rejoint pour parler du tire allaitement.
Elle va bien entendu nous expliquer en quoi cela consiste, dans quels cas se tourne-t-on vers le tire allaitement qu’il soit excliusif ou non ? et peut-on changer d’avis au milieu de l’aventure ?
On définira aussi les besoins d’une maman qui tire-allaite, que ce soit coté matériel ou coté environnement, et on se demandera comment se faire accompagner dans cet allaitement.
A vous les mamans qui tire-allaitez : chapeau ! ce n’est pas la façon d’allaiter la plus simple, certainement la plus chronophage, mais c’est un allaitement à part entière.
A vous qui vous posez la question de savoir si c’est une bonne solution où non, j’espère que cet épisode vous donnera des réponses.
N’oubliez jamais que ces épisodes experts sont là pour vous donner des clés, mais ne remplaceront jamais une consultation avec un professionnel formée dans ce domaine.
Je vous souhaite une belle écoute,
Charlotte
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd’hui j’ai le plaisir de retrouver Céline Bourganeuf @celine.ibclc.06.nice qui est déjà venue milkshaker avec nous dans l’épisode 31 pour parler du sevrage. Si vous n’avez pas écouté cet épisode je vous le conseille fortement, il est d’ailleurs l’un des plus écoutés du podcast.
Cette fois ci on ne va pas parler fin de l’allaitement mais démarrages. Démarrages précoces, avant l’heure, avant l’heure qu’on avait imaginé pour notre bébé : nous allons parler de la prématurité.
On va pas se mentir, allaiter un prématuré c’est un peu démarrer le marathon avec un handicap. Mais c’est possible. Et Céline est encourageante : si tel est votre choix, l’allaitement est désormais au cœur de la néonatalogie.
Alors qu’est-ce que c’est que la prématurité ? comment met-on en place un allaitement avec un bébé qui ne peut pas se nourrir seul ? comment ça se passe fonction du stade de prématurité ? Tout y est.
Céline nous raconte dans cet épisode comment on va pouvoir accorder les violons d’un bébé qui arrive trop tôt et dont les capacités sont pour un temps limitées, et d’une mère qui entame un processus de lactation sans bébé au sein.
On parlera bien entendu de tire allaitement (et je vous prépare bientôt un épisode spécifique sur ce sujet), don de lait (dont on a dejà parle lors du HS numéro 1), ocytocine, peau à peau, néonat et tant d’autres.
Et parce que la prématurité c’est aussi la crainte de perdre son bébé, on parlera de l’impact du stress et de nos émotions sur la lactation.
Bonne écoute.
Charlotte.
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Aujourd’hui je reçois dans milkshaker Anaïs. @anaisxgigi
Anaïs a vécu un post-partum particulièrement compliqué physiquement suite à une césarienne et différentes complications qui l’ont alitée durant de longues semaines.
Et alors que l’allaitement n’était pas une volonté profonde, qu’elle voulait juste « essayer » comme beaucoup, elle en a fait un objectif. Elle avait mal partout, elle ne pouvait pas bouger, l’allaitement lui-même était douloureux aussi, mais elle en a fait une sorte de fil rouge, une façon pour elle de créer du lien avec sa fille dont elle ne pouvait pour ainsi dire pas s’occuper autrement.
Et tant bien que mal, cet allaitement a duré 6 mois, jusqu’à décider de la nécessité d’un sevrage pour reprendre le travail. Après moultes rebondissements, proposition de biberon
infructueuse et privation du sein, Iris a finalement pu être sevrée . Et c’est ainsi qu’Anaïs a connu le Milk blues, cette sorte de dépression qui peut arriver à la suite de l’arrêt de
l’allaitement et dont peu de mamans parlent.
Dans cet épisode on parle donc de 6 mois d’allaitement intenses à différents points de vue, de quoi agiter Milkshaker qui était impatient de vous retrouver.
Belle écoute
Charlotte
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Je suis très heureuse de recevoir pour ce dernier épisode avant des vacances bien méritées.... Charlotte alias @lalottes sur les réseaux !
L’histoire qu’elle va nous raconter se déroule sur 11 années et avec 5 enfants. Pour Charlotte c’est autant d’enfants que d’expériences différentes d’allaitement qu’elle a connues.
Allaiter 2 semaines, 2 mois ou 2 ans, en exclusif , en mixte, en tire allaitant, avec bout de sein, sans bouts de seins, en biberonnant, en sevrant un partie du temps, en travaillant, en étant alitée , en se cachant parfois, en assumant ou en s’engorgeant Charlotte a presque tout testé pour vous.
Dans cet épisode elle va vous offrir un panel de ce qu’on peut connaitre, ressentir, comment une même personne peut cheminer au fil du temps, des expériences, des informations dont elle dispose et de l’accompagnement qu’elle reçoit.
A retenir : la nuance qu’elle a su apporter et conserver dans chacune de ses expériences mais aussi les nuances de l’histoire dans sa totalité.
Alors place à Charlotte, et ses 52 mois d’allaitement cumulés pour terminer cette année.
Je vous souhaite ensuite un très bel été, et une belle écoute.
Charlotte.
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Tiffany que Milkshaker reçoit aujourd’hui est la maman de deux petites filles qu’elle a toutes deux allaitées.
L’allaitement maternel était une évidence pour elle, alors quand sa première fille arrive un peu plus tôt que prévu, cela lui a apporté son lot de difficultés.
Mais dans les deux cas Tiffany a réussi à mettre en place des allaitements sereins, c’est la façon dont les sevrages ont eu lieux qui font la particularité de l’histoire.
Un premier bébé qui refuse le sein à 6 mois, sans explication évidente sur le moment, et un deuxième bébé sevré en « urgence » pour cause de maladie maternelle et de traitement non compatible. Le passage au biberon dans les deux cas s’est fait sans encombre aucune, au contraire. Tiffany décrit même un sevrage libérateur la seconde fois tant elle était épuisée.
Voici le témoignage d’une maman pour qui le sevrage n’a jamais été un réel choix, mais qui l’a accueilli avec légèreté et résilience, sans regrets. Seule ombre au tableau ? les avis non sollicités qu’elle a récolté en partageant son histoire. Je vous demanderai donc d’écouter son témoignage avec bienveillance, il est comme d’habitude celui d’une maman qui a offert le meilleur à ses enfants... bien entendu !
Belle écoute.
Charlotte
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Cette semaine épisode spécial pour le Birthday de Milkshaker : je vous raconte mon histoire d'allaitement. 🙃
J'aurais pu le faire il y 1 an pour vous expliquer le pourquoi du comment de Milkshaker, et puis je me suis cachée derrière mon micro durant une année complète ! Double 🙃
Lisez entre les lignes que l'exercice ne me paraissait pas si facile, j'ai donc décidé confié les manettes du podcast à quelqu'un d'autre pour poser les questions. Et c'est @papatriarcat qui a répondu présent.
Vous le connaissez par son podcast, et parce-que Cédric est déjà venu milkshaker par ici dans l'episode 10.
Merci encore Cédric d'avoir accepté l'invitation 🙏
Ici je vous raconte donc mon parcours d'allaitement, de mes seins pleins de lait, de fuite, de mon tire lait, bref mes histoires de boobs qui ont duré un an et sont, vous l'imaginez, entre autres à l'origine de Milkshaker.
Bref, rdv de l'autre côté du micro.
Belle écoute !
Charlotte
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Amélie @ameliechalleat est la maman de deux enfants : Léonard qui a 11 ans, et Shéérazade dont on dit l’âge en « réel » et en « corrigé », car cette princesse des 1001 nuits a décidé de pointer son nez dans notre monde à 26 semaines, 1 jour, et un peu plus de 800 grammes. Ce qui faisait d’elle une très grande prématurée. Et Shéérazade est allaitée.
Alors cette histoire a évidemment fait frétiller Milkshaker.
Je voulais recueillir cette incroyable récit : comment passe-t-on d’un bébé dont le pronostic vital est engagé dans les 12 prochaines heures, sondé , scopé durant des semaines, au bébé au sein exclusivement et qui ne veut de surcroit plus prendre de biberon ?
L’histoire est comme un conte, aussi longue que belle et semée d’émbuches.On y parlera prématurité bien sûr, de tire allaitement, de mise au sein, de peau à peau, de « bêtises » que font les bébés prématurés ; mais aussi de don de lait, de soutien indéfectible, et de congé maternité à rallonger. Mais aussi de force et de courage d’une maman qui prend sa revanche sur son accouchement et décide que cet allaitement sera son lien avec sa fille arrivée trop tôt, comme la garantie qu’elle ne partira pas.
Place à Amélie, Shéérazade et leurs promesses de faire durer leur histoire bien plus de 1001 nuits.
Belle écoute,
Charlotte
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Mona et Katrin, c’est un couple qui décide d’avoir un bébé et de l’allaiter. Jusque-là rien de plus ordinaire.
Quand vous êtes un couple de femmes pourtant, différentes options s’offrent à vous : qui va porter ce bébé et donc qui va accoucher ? et ensuite qui va l’allaiter si vous faites le choix de le nourrir au sein ?
Pour la grossesse, impossible de partager les rôles, alors après réflexions, et un joli geste de Mona, c’est Katrin qui portera leur bébé.
Devenir maman sans porter ni allaiter son enfant était difficilement concevable pour Mona, et c’est ainsi qu’elles décident qu’elles allaiteront toutes les deux Isaïe. Grâce à la lactation induite.
Je vous rappelle que la lactation induite est un processus par lequel vous pouvez mettre en place une lactation sans grossesse au préalable.
On pourrait se dire que cela va être confortable : 4 seins pour un bébé, mais ce double allaitement va passer rapidement au statut d’indispensable pour Isaïe après un accouchement compliqué, et leur choix à toutes les deux va prendre encore plus de sens.
C’est l’histoire de deux femmes, d’un soutien indéfectible à tour de rôle l’une pour l’autre, c’est aussi le récit de l’admiration qu’elles peuvent susciter, tout comme l’incompréhension ou encore la discrimination dans une société qui a parfois du mal à évoluer.
Elles vous raconteront mieux que moi, et ça va Milkshaker comme jamais !
Belle écoute
Charlotte
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Bonjour à toutes, bonjour à tous, et bienvenue dans Milkshaker, le podcast qui renverse les idées reçues sur l'allaitement maternel.
Je suis Charlotte Bergerot…
Forte de mes formations autour de l’allaitement maternel et de mon expérience au cabinet pour aider les mamans et les bébés dans les démarrages d’allaitement difficiles, je constatais néanmoins qu'il manquait quelque chose à ces mamans. Ce "quelque chose", c’était des informations précises à recevoir en amont de mes consultations : des informations justes au sujet de l'allaitement.
Les mamans allaitaient sans avoir été informées au préalable de ce qui était normal ou non de ressentir. On plongeait alors au cœur des idées reçues sur l’allaitement : douleurs normales pendant des semaines, "manque de lait", "lait pas assez nourrissant", crevasses normales… et j’en passe.
Ensuite venaient les questions du quotidien, celles auxquelles pourraient répondre une maman, une sœur, une cousine ou une armée de copines allaitantes à tout moment. Bref, des retours d’expérience, du vécu, un entourage qui connaîtrait le sujet, mais le connaîtrait bien.
C'est ainsi que Milkshaker est né. J'interroge tour à tour des parents sur leurs expériences et des professionnels spécifiquement formés aux problématiques rencontrées.
Objectif : le partage d’informations justes et d’expériences, au service des familles.
Je vous en dis plus dans le premier épisode, je vous invite à l’écouter… ainsi que les suivants :).
Belle écoute,
Charlotte
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