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By Eric LaurettaArtsPerforming Arts
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  • Lisa Pariente - Qu'est-ce qu'on se ressemble
    Lisa Pariente dévoile “Qu’est‑ce qu’on se ressemble”, un nouveau single pop aussi sensible que lumineux. Révélée par ses reprises en français, l’artiste poursuit son ascension et prépare une tournée ambitieuse qui la mènera jusqu’à l’Olympia en 2027.

    Lisa Pariente est une chanteuse et vidéaste web française, née le 27 juin 1997, connue pour ses covers traduits en français, sa pop impertinente et ses textes très personnels.   Qui est Lisa Pariente ?
    • Chanteuse & vidéaste web : elle s’est fait connaître grâce à ses reprises, notamment Dance Monkey traduit en français, vue plus de 5 millions de fois.
    • Communauté importante : plus de 310 000 abonnés sur YouTube (369 000 aujourd’hui).
    • Style : pop, parodie, piano/guitare, textes sensibles et authentiques.
    • Labels : Wagram Music / 3e Bureau.
      Discographie (sélection) Elle a sorti plusieurs singles et un EP :
    • EP : Antidépresseur (2024) – un projet très personnel, pensé comme un journal intime.
    • Singles marquants :
      • 1 2 3 (2021)
      • Garce (2021)
      • Belle (2022)
      • Chère petite moi (2023)
      • Ta couleur préférée (2024)
      • Les bonbons (2024)
      • Pas banale (2025)
      • Ruelle sombre (2025)
      Concerts & tournée Lisa Pariente multiplie les dates en France, Belgique et Suisse. Quelques événements notables :
    • La Cigale – Paris (25 mars 2026)
    • Olympia – Paris (21 mai 2027)
    • Tournée 2026–2027 : Nantes, Nancy, Bordeaux, Toulouse, Bruxelles, Lyon, Lille, Rennes, etc.
    • Billets disponibles via Fnac Spectacles.
      Sa Présence en ligne
    • YouTube : clips, lives, covers (369K abonnés).
    • Instagram, TikTok, Facebook : contenus humoristiques, sensibles, et annonces de concerts.

    Lisa Pariente Qu'est-ce qu'on se ressemble ℗ 3ème Bureau / Wagram Music

    Dates de concerts Lisa Pariente — 2026
      27 juin 2026 – Paris (Petit Bain) 10 juillet 2026 – Saint‑Riquier (Festival) 15 juillet 2026 – Montreux (Montreux Jazz Festival) 03 novembre 2026 – Nantes (La Bouche d’Air) 04 novembre 2026 – Nancy (L’Autre Canal) 19 novembre 2026 – Bordeaux (Lieu Chéri) 20 novembre 2026 – Toulouse (Le Rex) 23 novembre 2026 – Bruxelles (W:Halll) 27 novembre 2026 – Lyon (Le Sucre) 28 novembre 2026 – Évreux (Le Kubb) 03 décembre 2026 – Lille (La Bulle Café) — parfois indisponible en billetterie 04 décembre 2026 – Nevers (Maison de la Culture) 17 décembre 2026 – Rennes (Le 360)
    Dates de concerts — 2027 16 janvier 2027 – Chauvigny (Théâtre Charles Trénet) 06 février 2027 – Cergy (Le Douze) 21 mai 2027 – Paris (L’Olympia) — grande date de la tournée

    En Rotation : les pépites musicales repérées par MoBBee

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  • Ariane Bonzini – J’ai besoin de toi : COLORS, album “Mec Normal”, dates de concerts 2026–2027
    Un premier album très attendu : “Mec Normal” COLORS & Grünt : la révélation
    Encore inconnu il y a quelques mois, Ariane Bonzini s’impose désormais comme l’une des révélations les plus singulières de la scène pop française.

    Avec son univers délicat et hypnotique, porté par une voix suave et des productions aux textures enveloppantes, l’artiste trace une trajectoire atypique qui attire autant les médias que le public.

    Propulsé par des extraits devenus viraux sur les réseaux, il a marqué les esprits grâce à une performance COLORS remarquée et une session Grünt qui a confirmé son potentiel. Son esthétique, immédiatement identifiable, lui vaut d’être décrit comme un “outsider précieux” et une figure montante de la nouvelle pop.

    Un premier album très attendu : “Mec Normal”
    Ariane Bonzini dévoilera le 02 octobre 2026 son premier album, Mec Normal, publié chez Half Awake Records. Un projet annoncé comme introspectif, mêlant douceur, mélancolie et une écriture sensible qui explore les failles, les doutes et les élans du quotidien.
    Ce premier opus arrive dans un contexte d’engouement croissant : sa première date parisienne à la Gaité Lyrique, programmée le 8 octobre 2026, a affiché complet en quelques jours.

    Concerts et tournée : un calendrier déjà très dense Après Paris, Ariane Bonzini confirme une série de dates qui l’emmèneront dans toute la France en 2027.


    Performance COLORS : “J’ai besoin de toi”
    crédit video : Sessions & médias : COLORS, Grünt, Half Awake Records

    Une figure montante de la scène pop actuelle.” “Des morceaux qui s’installent durablement dans la tête.” “Une ascension rapide et maîtrisée.” “Une voix suave qui marque immédiatement.” “Un outsider précieux de la nouvelle pop.”

    Dates annoncées :
     
    • 08.10.26 – Gaité Lyrique (Paris) – Complet
    • 19.04.27 – Le Trianon (Paris)
    • 24.03.27 – Stereolux (Nantes)
    • 27.03.27 – EMB (Sannois)
    • 02.04.27 – La BAM (Metz)
    • 10.04.27 – L’Echonova (Saint‑Avé)
    • 22.04.27 – Le Metronum (Toulouse)
    • 23.04.27 – Rock School Barbey (Bordeaux)
    • 24.04.27 – Le Temps Machine (Tours)
    • 29.04.27 – L’Épicerie Moderne (Feyzin)
    • 21.05.27 – Le Splendid (Lille) … et d’autres dates à venir.

    Cette tournée confirme l’intérêt croissant du public pour un artiste qui, en quelques mois, est passé du statut de découverte confidentielle à celui de véritable phénomène émergent.

    playlist

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  • LA MAISON TELLIER – Love Again :
    Il y a des retours qui sonnent comme des évidences. Celui de La Maison Tellier en fait partie. Vingt ans que les frères Tellier tracent leur route à l’écart du vacarme, loin des modes, dans une clairière musicale où la folk francophone respire autrement. Pas de buzz, pas de posture : juste la persistance, la fidélité aux chansons, et cette manière unique d’habiter le monde en douceur.

    Avec Timidité des Arbres, leur huitième album à paraître, le groupe signe l’un de ses disques les plus incarnés. Un album chaud, organique, enregistré « dans une même pièce, sans mascara », comme une poignée de main franche. Réalisé par Étienne Caylou, le disque privilégie les prises live, les corps présents, l’air qui circule. La voix, proche, sans effet, s’impose comme un compagnon de route. Les arrangements, eux, sont précis mais jamais décoratifs : une pedal steel qui glisse, des cuivres qui respirent, un duduk qui murmure, des couleurs mariachi qui surgissent sans folklore.


    On pense à Jean-Louis Murat, à Calexico, à ces musiciens qui ont cru aux chansons jusqu’au bout. Le disque leur est d’ailleurs dédié, tout comme à Shane MacGowan. Deux manières d’aimer la musique, deux façons de tenir debout.
    La nature, elle aussi, tient sa place. Pas comme un décor, mais comme une présence. Des oiseaux enregistrés dans le marais Vernier traversent l’album, comme une respiration. Le dehors entre dans les morceaux, et les chansons restent ouvertes, jamais verrouillées.

    Love Again – Premier extrait, première lumière
    Le premier single, Love Again, s’impose comme une chanson d’amour qui pourrait toutes les contenir. Une histoire simple, fragile, portée par une teinte mariachi qui lui donne un souffle inattendu. C’est lumineux, essentiel, presque politique dans sa douceur : une manière de dire que la joie d’exister encore n’est pas une faiblesse. Dans un monde tendu, La Maison Tellier rappelle que la rencontre reste un acte de résistance. Love Again est un retour à la joie, un avant-goût du printemps… et du nouvel album.


    Crédits : Musique par la Maison Tellier, texte par Helmut Tellier Enregistrement et mix : Etienne Caylou Mastering : Chab Images : Romance Postbd Montage et réalisation : Jeff Tellier Produit par Messalina Merci aux musiciennes d'Arrieras Somos (Alicia Leos, Barbara Gloker, Gloria Rodriguez, Ana Rojardo, Lolita Morange, Emma Derivière, Lucia Lanuza, Anne Larue, Ana Cecilia Rodriguez), nous sommes ravis d'avoir partagé ce titre avec vous!

    Timidité des Arbres : un disque pour tenir Ce nouvel album s’annonce comme un refuge, un compagnon, un disque pour ceux qui savent que la persistance est une force. Une œuvre collective, traversée par des invités qui ne volent jamais la lumière :
    • Ben Lanz (The National, Beirut, Bon Iver)
    • Louis-Jean Cormier (Karkwa)
    • H-Burns
    • Karen Lano
    Tous viennent prêter voix ou instruments, sans jamais détourner le centre de gravité. La Maison Tellier reste au cœur, solide, fidèle à elle-même.

    Agenda des concerts 2026
    La Maison Tellier reprendra la route pour défendre Timidité des Arbres. Voici les premières dates annoncées : Ven. 05/06 – Bonjour Minuit – SAINT BRIEUC (22) Sam. 06/06 – La Clef – SAINT GERMAIN EN LAYE (78) Ven. 12/06 – Le Haillan Chanté – LE HAILLAN (33) Sam. 22/08 – La Domitienne – MAUREILHAN (34) Sam. 29/08 – Les Troubles Ville – CONNERRÉ (72) Jeu. 24/09 – L’Elysée Montmartre – PARIS (75) Ven. 25/09 – Le 106 – ROUEN (76) Ven. 02/10 – Le Bateau Ivre – TOURS (37) Sam. 03/10 – Le Chabada – ANGERS (49) Sam. 10/10 – Auditorium Francis Poulenc – BRIVE-LA-GAILLARDE (19) Ven. 13/11 – Le Métaphone – OIGNIES (62) Ven. 20/11 – La Coopérative de Mai – CLERMONT-FERRAND (63) Mar. 08/12 – Scène Nationale – CHAMBÉRY (73)  

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  • Cascadeur dévoile “Les Temps Perdus”,
    À l’aube de la sortie de son prochain EP prévue le 27 novembre, Cascadeur révèle “Les Temps Perdus”, un titre en français où l’artiste explore la mémoire, les silences et ces fragments de vie qui façonnent nos paysages intérieurs. Ce premier extrait accompagne la tournée anniversaire Cascadeur Solo, qui célèbre quinze années d’un parcours singulier, entre pudeur, poésie et quête de lumière.
    Un morceau suspendu, entre mélancolie et respiration “Les Temps Perdus” s’inscrit dans la lignée des compositions les plus sensibles de Cascadeur. La production, délicatement électronique, laisse filtrer une voix fragile, presque murmurée, qui évoque par instants l’élégance intemporelle de Christophe. Le morceau avance comme une confidence : une mélancolie lumineuse, jamais pesante, où chaque silence devient un espace de résonance.

    Une lyric‑vidéo comme voyage intérieur Pour accompagner ce premier extrait, Cascadeur propose une lyric‑vidéo réalisée par Ludovic Houplain et produite par H5. Le clip joue sur les échelles, les vitesses et les couleurs, dessinant une déambulation entre rêve et imaginaire. On y retrouve cette esthétique contemplative chère à l’artiste : un univers graphique qui ne cherche pas à illustrer, mais à prolonger l’émotion du morceau.  

    Un artiste à part dans le paysage musical Derrière son casque blanc à étoile rouge, Cascadeur — Alexandre Longo — continue de tracer une trajectoire singulière. Depuis The Human Octopus jusqu’à Revenant, en passant par Ghost Surfer et Camera, il façonne une musique où se mêlent piano délicat, harmonies aériennes et introspection. “Les Temps Perdus” s’inscrit dans cette continuité, tout en ouvrant une nouvelle parenthèse plus intime, entièrement interprétée en français.

    Un EP pour un nouveau chapitre Attendu le 27 novembre, l’EP Les Temps Perdus réunira :
    • deux compositions originales,
    • les inédits “Orage Violent” et “Que reste‑t‑il ?”,
    • une version piano du morceau éponyme.
    Un projet court, mais dense, qui semble vouloir capturer ce qui demeure lorsque tout s’efface : les traces, les voix, les instants.


    Crédits de la lyric‑vidéo Lyrics & music : Alexandre Longo Mastering : Benjamin Joubert / Biduloscope Published by : Universal Music Publishing – Parachute! Video director : Ludovic Houplain Video production : H5

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  • MITTY, entre électro sensible et poésie moderne
    Révélée au grand public après sa victoire au tremplin de Rock en Seine en 2022, MITTY s'impose progressivement comme l'une des artistes émergentes les plus prometteuses de la nouvelle scène électro-pop française. Entre mélodies immersives, textes introspectifs et productions ciselées, la jeune artiste développe un univers singulier où émotion et modernité cohabitent avec une rare intensité.
    Issue d'un environnement profondément marqué par l'art, MITTY construit très tôt son identité musicale grâce à une solide formation en piano et en chant. Mais c'est dans l'écriture qu'elle trouve finalement son véritable terrain d'expression. Ses chansons deviennent alors un espace de liberté où elle transforme expériences personnelles, interrogations et émotions en récits sensibles.

    Accompagnée de deux musiciens, elle façonne ses premières créations en s'inspirant aussi bien de la pop alternative que des textures électroniques contemporaines. Les univers de Saya Gray, d'Iliona ou encore de la drum and bass anglaise nourrissent une esthétique à la fois aérienne, instinctive et résolument actuelle.

    La victoire au tremplin de Rock en Seine marque un tournant décisif dans son parcours. Cette expérience lui offre une visibilité importante et confirme son désir de faire de la musique son métier. Deux ans plus tard, elle dévoile Ephemera, un premier EP qui révèle toute la richesse de son imaginaire artistique. Dans ce projet aux ambiances vaporeuses et contrastées, MITTY affirme déjà une signature sonore personnelle, portée par des textes minutieux et une sincérité assumée.

    Depuis, l'artiste poursuit son évolution en privilégiant de plus en plus l'écriture en français. Un choix qui lui permet de renforcer la dimension intime de ses compositions et de créer un lien plus direct avec son public. Ses récents singles, parmi lesquels Internet et Les Tâches, témoignent de cette volonté d'explorer de nouveaux territoires sonores tout en conservant une forte authenticité.

    À travers une musique sensorielle, libre et profondément personnelle, MITTY confirme son statut d'artiste à suivre de près sur la scène française. Une trajectoire ascendante qui pourrait bien la conduire parmi les révélations marquantes des prochaines années.

    Les prochains rendez-vous annoncés sont :
      18 novembre 2026 : Paris (France), FGO-Barbara 19 novembre 2026 : Paris (France), FGO-Barbara
    ICI DEMAIN FESTIVAL PARIS

    .

    internet -Mitty

    Crédit vidéo :
    MITTY - « Internet » (clip officiel), via la chaîne YouTube officielle de l'artiste.

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    Playlist en Rotation :

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  • Fat Dog : “Go Fuck Urself”, l’euphorie comme arme de destruction massive
    Il y a des groupes qui bousculent les lignes, d’autres qui les pulvérisent. Fat Dog appartient résolument à la seconde catégorie.
    Le collectif londonien, déjà remarqué pour son premier album WOOF. (2024) – salué pour son mélange “brillant, sombre et complètement barré” – revient en 2026 avec un single au titre aussi frontal que jubilatoire : “Go Fuck Urself”.
    Et une chose est sûre : personne ne s’y trompera, ni sur l’intention, ni sur l’impact.

    Un uppercut électro-pop, nerveux et irrésistible
    En trois minutes, Fat Dog condense tout ce qui fait sa singularité : des synthés aériens aux accents 80’s, un mélodica insolent, et cette manière unique de transformer une diatribe rageuse en un hymne euphorique.

    Le morceau pulse comme une fuite en avant, un groove presque baléarique qui donne envie de lever les yeux au ciel autant que de lever le poing. Joe Love, frontman et cerveau du groupe, y déroule une prose désabusée, lucide, presque cruelle : « Certains rigolos rejouent toujours le même jeu / Personne à agacer / Trouve un miroir et la personne à blâmer »
     
    Une ligne qui résume parfaitement l’esprit Fat Dog : dire les choses sans détour, mais avec une énergie qui transforme la colère en célébration.

    Le refrain, technicolor, agit comme une échappée belle – sauf que la seule chose dont on tente de s’échapper… c’est soi-même.

    Un clip comme un ring de catharsis
    Réalisé par Nine Screens (Dylan Coates et Travis Barton), le clip met en scène le groupe sur un ring de catch, espace absurde où l’injonction “Go Fuck Urself” devient un mantra performatif.

    Fat Dog y joue son propre rôle : celui d’un groupe qui refuse les compromis, qui transforme la confrontation en spectacle, et la provocation en art.

    2026 : l’année du Dog
    Co-produit par Joe Love et Oli Bayston (mary in the junkyard, Kelly Lee Owens, Alexis Taylor), ce nouveau single ouvre une nouvelle ère pour Fat Dog. Une ère qui s’annonce dense :  
    • une tournée UK/Europe avec des dates françaises très attendues
    • (Paris le 29 octobre, Nantes le 30, Tourcoing le 31),
    • Des premières parties XXL pour les Foo Fighters en arena,
    • Une ouverture de concert pour Kneecap à Crystal Palace,
    • et une présence massive sur les festivals : End of the Road, Dour, Les Nuits Sonores, Reeperbahn, Bearded Theory…
    •  
    Tout laisse penser que 2026 sera la “Year of the Dog”, une année où Fat Dog pourrait bien passer du statut de groupe culte à celui de phénomène incontournable.

    Un collectif en pleine ascension.
    Composé de Joe Love, Chris Hughes, Morgan Wallace, Ellis Dickson, Michael Dunlop, Dillon Harrison et Jed Bevington, Fat Dog continue de tracer une route qui n’appartient qu’à lui : hybride, débridée, imprévisible.

    “Go Fuck Urself” n’est pas seulement un single provocateur : c’est une déclaration d’intention, un rappel que la musique peut être un espace de défoulement, de liberté, et parfois même de vérité. Fat Dog ne demande pas votre permission. Il vous demande juste une chose : d’embarquer.

    Fat Dog : “Go Fuck Urself”

    Crédits du clip – “Go Fuck Urself”
      Derrière l’esthétique percutante du clip, on retrouve la signature du duo Nine Screens, à la réalisation, avec Abby Rothwell à la production pour Sabotage Studios.
     

    Les concerts annoncés en 2026
      Dates en France   Jeudi 29 octobre 2026 — L’Élysée Montmartre, Paris (75)
    Vendredi 30 octobre 2026 — Stereolux, Nantes (44)
    Samedi 31 octobre 2026 —Le Grand Mix, Tourcoing (59)

    Ces trois dates s’inscrivent dans leur grande tournée UK/Europe, et devraient être parmi les moments forts de leur retour.   🌍 Tournée UK / Europe Fat Dog annonce une vaste tournée à travers le Royaume-Uni et l’Europe, avec plusieurs dates majeures encore à venir. Les concerts français sont intégrés dans ce bloc européen.   🏟️ Premières parties prestigieuses Le groupe assurera ses plus grosses scènes à ce jour en ouvrant pour :
    • Foo Fighters – trois dates en arena en Europe
    • Kneecap – concert à Crystal Palace (Londres)
    Un vrai saut de niveau pour Fat Dog, qui passe des clubs aux grandes salles.   🎪 Festivals 2026 Fat Dog sera également présent sur une série de festivals importants :
    • End of the Road
    • Dour Festival
    • Les Nuits Sonores
    • Reeperbahn Festival
    • Bearded Theory … et d’autres encore.
    Une présence massive qui confirme leur statut de groupe incontournable de la scène alternative.

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  • Ego Le Cachalot dévoile Ego Le Cachalot Prend Le Large,
    Ego Le Cachalot poursuit son aventure musicale avec l'album Ego Le Cachalot Prend Le Large, qui paraîtra le 16 octobre 2026 chez L'Hallali Productions.
    Très attendu par les familles, ce quatrième opus s'accompagnera d'une tournée dans toute la France et promet une nouvelle fois d'entraîner petits et grands dans un univers rempli d'émotion, d'humour et d'imagination.

    Le jeune cachalot rêve cette fois de quitter son quotidien pour oublier le regard parfois pesant de son entourage. Grâce à Yaya le Panda, il embarque pour une traversée vers New York qui va transformer sa vision du monde.

    En chemin, il croise des personnages hauts en couleur, parmi lesquels Hubert le ver de terre et Jean-Bâve, un escargot hermaphrodite, dont les rencontres nourrissent son parcours.

    Sous la plume de David Delabrosse, cette aventure devient un véritable récit initiatique. Les chansons abordent avec délicatesse des thèmes qui concernent les enfants d'aujourd'hui, comme la confiance en soi, la différence, l'écologie, les inégalités ou encore le respect de chacun.

    L'ensemble est porté par des mélodies entraînantes qui séduisent autant les jeunes auditeurs que leurs parents.

    Avec Ego Le Cachalot Prend Le Large, David Delabrosse confirme son talent pour créer des œuvres familiales intelligentes et sensibles. Entre rêve, voyage et chansons fédératrices, cet album s'annonce comme un rendez-vous incontournable de la fin d'année 2026.
     

    Toutes les dates sur la page officielle



    Crédit vidéo
    Deuxième extrait de l’album “Ego le cachalot prend le large”
    (sortie le 16 octobre 2026)
    Animation : Florent Bonneviale Dessins : Jean-Louis Cornalba
    Paroles & Musique : David Delabrosse Chant : Alice Chiaverini
    Réalisation & arrangements : Denis Piednoir
    Mixage : Simon Marais Mastering : Chab © Tous droits réservés

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  • Mathieu Torres dévoile “Sanctuaire”,
    Avec Sanctuaire, son vingtième album et deuxième incursion pleinement assumée dans le jazz, le guitariste et compositeur Mathieu Torres poursuit une trajectoire artistique singulière, sensible et profondément narrative. Après Desconegut, paru plus tôt cette année, l’artiste revient le 5 juin avec un disque qui s’annonce comme l’album de la maturité, porté par une écriture plus introspective et une recherche sonore encore plus affirmée. Un jazz poétique, organique et introspectif

    Sanctuaire s’inscrit dans la continuité directe de Desconegut, mais en approfondit les fondations. Torres y explore la psyché humaine à travers une guitare tantôt délicate, tantôt incisive, toujours guidée par une volonté de raconter. L’album se présente comme un espace intérieur, un refuge musical où se croisent architectures harmoniques, improvisations poétiques et textures organiques.

    « Nous continuons à sonder la psyché humaine, à travers ces explorations harmoniques, ces architectures sonores et improvisations qui se livrent comme des poèmes », confie l’artiste.

    Un trio complice et des collaborations précises
    Si Mathieu Torres signe la composition et la direction artistique, Sanctuaire bénéficie également de la présence de musiciens complices :
    • Jean‑Baptiste Azanza (contrebasse),
    • Guy Ould Yahoui (batterie),
    notamment sur le titre Le clochard céleste, enregistré au Studio La Face B. L’album doit aussi beaucoup au soutien artistique et visuel de Samantha Colom, ainsi qu’aux prises de vue de Stéphanie Artaud (#DIRTINTHEWIND) pour le clip associé.

    Un album disponible en précommande
    Une tracklist en deux volets, entre lyrisme et tension Avec ses 10 titres pour 44 minutes, Sanctuaire déroule un récit musical en deux faces :
    Side A
    1. Le parfum des glycines — 3:09
    2. Impressions — 3:16
    3. Blue Monday — 5:18
    4. Khiónê — 4:26
    5. Le clochard céleste (Trio) — 5:13
    Side B
    1. En marche folle — 4:21
    2. Des airs de répit — 4:32
    3. Ténéré — 4:39
    4. Xana valse — 5:14
    5. Hoia Baciu — 3:57
    Chaque morceau agit comme un fragment de journal intime musical, oscillant entre contemplation, tension, respiration et mystère.

    Distribué par Matziz Records, Sanctuaire sera disponible en CD, vinyle 12" et version numérique. Les préventes sont d’ores et déjà ouvertes, l’artiste annonçant lui‑même : « C’est officiel, les préventes de “Sanctuaire”… sont ouvertes ! Ce sera mon 20e album ! L’album de la maturité… »

    Un nouveau chapitre dans l’univers Torres
      Entre jazz contemporain, écriture cinématographique et sens aigu du récit musical, Mathieu Torres confirme avec Sanctuaire une identité artistique rare, à la fois exigeante et accessible. Un disque à découvrir dès le 5 juin, qui devrait trouver naturellement sa place dans les bibliothèques des amateurs de jazz moderne et de guitare poétique.




    Des airs de répit Live au Casino d'Alet Les Bains - Enregistrée et filmée live durant le concert du 27 Août 2026

    Morceau extrait de l'album Sanctuaire
    Sortie le 05 juin 2026 - CD, vinyle et numérique

    Batterie et arrangements : Léo Jiménez  
    Basse et arrangements : Jean Baptiste Azanza
    Guitare, mixage, mastering, montage, étalonnage, et composition : Mathieu Torres

    Prise de vue : Stéphanie Artaud - [#DIRTINTHEWIND] films

    Cordialement,
    Matziz Records

    🎬 Crédits vidéo : Titre : Des airs de répit || Mathieu Torres Trio
    Événement : Live au Casino d'Alet-les-Bains (Concert du 27 août 2026)
    Morceau extrait de l'album Sanctuaire
    Sortie le 05 juin 2026 (CD, vinyle et numérique)

    Tous les liens vers l'album : https://music.imusician.pro/a/oWoghWHf
    Musiciens & Équipe technique :
    Batterie & Arrangements : Léo Jiménez | Instagram : @leopossums Basse & Arrangements : Jean-Baptiste Azanza | Instagram : @jeanbaptiste.azanza Guitare, Composition, Mixage, Mastering, Montage & Étalonnage : Mathieu Torres | Instagram : @torresp2b


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  • Les Sororales 2026 :
    Un festival pour rompre les silences
    Les Sororales 2026 s’attaquent frontalement à ce qui organise encore les silences :
    violences sexistes et sexuelles,
    discriminations,
    rapports de pouvoir,
    normes imposées aux corps et aux identités.
    L’ambition est claire : imaginer un territoire où chacun·e peut exister, créer, aimer et circuler sans crainte, tout en renouant avec l’histoire creusoise d’accueil et de résistance.
    Sororales – Résider en ruralité :
    16 avril 2027
    En parallèle, La Métive annonce une journée spéciale le 16 avril 2027, dédiée à la prévention des violences sexistes et sexuelles en milieu rural. Dès 10h — Journée de prévention VHSS Rencontres, ressources, ateliers artistiques et féministes en partenariat avec Nous Toutes Creuse et le Collectif Enfantiste 23. 21h — Concert de Mathilde Avec La Nuit · Le Jour, Mathilde explore l’amour, ses élans et ses zones de trouble. Une pop sensible, engagée, accompagnée du Body Acoustic Trio et d’une interprète LSF pour un concert accessible et politique. Lieu : Espace Claude Chabrol, Sardent.

    MATHILDE Official: TikTok, Instagram, Facebook, Threads | Linktree
      🌙 Une artiste qui chante l’amour dans toutes ses nuances Avec son album La Nuit · Le Jour (sorti le 1ᵉʳ mars 2024), Mathilde explore les zones lumineuses et sombres des relations :
    • dépendance affective,
    • peur de l’engagement,
    • fin de l’illusion,
    • disparition du désir.
    Sa pop sensible, portée par des textes profondément humains, s’adresse à celles et ceux qui cherchent une musique vraie, intime, sans artifices.
    Sur scène, elle est accompagnée de The Body Acoustic Trio, un band qui apporte une dimension organique et chaleureuse à ses compositions. 🤟 Un concert accessible à toutes et tous Depuis 2017, Mathilde se produit avec une interprète en langue des signes française (LSF). Le concert devient ainsi un espace inclusif où la musique, les mots et le geste se rencontrent. 🛑 Un événement engagé contre les violences Au-delà de la scène, cette soirée s’inscrit dans une journée de sensibilisation dédiée aux violences sexistes et sexuelles (VSS), aux violences intrafamiliales et aux discriminations.
    En partenariat avec :
    • Nous Toutes Creuse,
    • Collectif Enfantiste 23.
    Ateliers, ressources, échanges et actions de prévention rythmeront la journée avant le concert. 🍽️ Sur place
    • Buvette
    • Foodtrucks
    • Ambiance conviviale toute la journée
    📍 Infos pratiques
    • Lieu : Espace Claude Chabrol, 23250 Sardent
    • Date : Vendredi 16 avril 2027
    • Horaire : 21h – 23h
    • Tarifs :
      • Plein tarif : 15 €
      • Tarif réduit (adhérent·es, étudiant·es, demandeurs d’emploi) : 12 €
    • Billetterie : Achat en ligne conseillé (HelloAsso)
      Soutenir La Métive Adhésion ou don dès 1€ pour soutenir les résidences, festivals, actions culturelles et la vie associative du lieu.  

    Les Sororales 2026 : une 4ᵉ édition pour habiter nos différences
    Du 28 septembre au 2 octobre 2026, La Métive (Moutier‑d’Ahun, Creuse) accueille la 4ᵉ édition des Sororales, un rendez‑vous culturel et politique qui interroge nos manières de vivre ensemble. Cette année, le festival choisit de « résider en adelphité » : un mot qui dépasse la fraternité et la sororité pour inclure toutes les identités, y compris les personnes non‑binaires.

    Programme des rencontres (19h chaque soir) Lundi 28 septembre — Anna Mouglalis Prendre la parole, déplacer les rapports de pouvoir L’actrice et militante féministe explore la puissance politique de la parole et les mécanismes qui permettent aux violences sexistes de perdurer. Une réflexion sur la manière dont une voix individuelle peut devenir collective.
      Quand la voix devient un acte politique et un outil de résistance Actrice reconnue et figure engagée du féminisme contemporain, Anna Mouglalis explore depuis plusieurs années la manière dont la parole peut transformer les rapports de pouvoir, briser les silences et ouvrir des espaces de résistance collective. Son intervention aux Sororales s’inscrit dans la continuité de ses engagements publics : lutte contre les violences sexistes et sexuelles, critique des structures patriarcales, réflexion sur la place des femmes dans les industries culturelles.   🔥 La parole comme outil de rupture et de transformation Pour Anna Mouglalis, prendre la parole n’est jamais neutre : c’est un geste politique qui expose, qui dérange, qui déplace les lignes. Elle rappelle que les violences sexistes perdurent parce qu’elles s’appuient sur des mécanismes bien identifiés :
    • silence imposé,
    • impunité,
    • rapports de domination,
    • absence de volonté politique réelle pour appliquer les textes existants dans les milieux culturels.
    Lors de son audition au Sénat, elle soulignait que les lois existent, mais que « la volonté politique pour les mettre en œuvre » manque encore. Cette lucidité nourrit son intervention aux Sororales : comment une parole individuelle, fragile ou isolée, peut‑elle devenir une force collective capable de fissurer les structures de domination ?   🧱 Briser les silences : un engagement ancré dans l’intime Son féminisme est aussi nourri par son histoire familiale : Anna Mouglalis a révélé que son arrière‑grand‑mère a été victime d’un féminicide, un traumatisme transmis de génération en génération. Cette mémoire des violences, inscrite dans les récits familiaux, renforce sa conviction que les violences sexistes ne sont pas des faits isolés, mais des systèmes qui s’enracinent dans les structures sociales et culturelles.
    Elle parle d’un « héritage familial de violences », qui l’a poussée à s’intéresser à la pensée féministe depuis près de vingt ans, bien avant #MeToo. Pour elle, la responsabilité est collective, et la prise de parole est un moyen de rompre la reproduction silencieuse de ces violences.   🎭 Une artiste qui politise la scène Sur scène, notamment dans La chair est triste hélas d’Ovidie, Mouglalis porte un texte féministe radical qui interroge :
    • les injonctions faites aux femmes,
    • la violence de l’hétérosexualité comme système politique,
    • les mécanismes de domination qui traversent les corps et les désirs.
    Son timbre rauque, sa présence scénique et sa manière d’incarner la colère comme une énergie créatrice donnent à sa parole une dimension émancipatrice et fédératrice.   🌐 De l’individuel au collectif : la puissance d’une voix qui s’agrège Aux Sororales, son intervention propose de comprendre comment une voix individuelle peut devenir collective :
    • en créant des espaces où les récits se partagent,
    • en légitimant les expériences vécues,
    • en transformant la vulnérabilité en force politique,
    • en faisant de la parole un outil de résistance contre les violences sexistes et sexuelles.
    Pour Mouglalis, parler, c’est déjà agir. C’est refuser l’effacement, c’est contester les normes, c’est ouvrir la voie à d’autres voix — celles qui n’ont pas encore pu se dire.   Mardi 29 septembre — Habibitch Décoloniser le dancefloor Figure queer incontournable, Habibitch propose une lecture politique du dancefloor : héritages coloniaux, identités, cultures queer et danse comme outil d’émancipation.
      Quand la danse devient un espace politique, queer et décolonial Figure incontournable des scènes queer, ballroom et des luttes féministes décoloniales, Habibitch (Lissia Benoufella) propose une conférence-dansée qui a marqué les scènes nationales depuis près de dix ans. D’origine franco‑algérienne, danseuse de voguing et de waacking, sociologue et militante, elle transforme le dancefloor en espace de réflexion collective, où le corps devient un outil de résistance.   🌍 Décoloniser le dancefloor : comprendre les héritages coloniaux La performance interroge la manière dont les héritages coloniaux influencent encore nos gestes, nos corps, nos relations sociales et nos espaces festifs. Habibitch y décortique :
    • les rapports de pouvoir hérités de l’histoire coloniale,
    • les privilèges et les dynamiques de domination,
    • les récits dominants qui façonnent nos sociétés contemporaines,
    • la manière dont les corps racisés et queer sont perçus, contrôlés ou invisibilisés.
    Son approche est incarnée : elle s’appuie sur son propre parcours, de l’Algérie à Paris, des squats militants aux scènes internationales, de Sciences Po à une tournée mondiale avec Sam Smith .   🎭 Une forme hybride : parole, analyse critique et danse La conférence-dansée mêle :
    • analyse sociologique accessible et percutante,
    • humour, digressions et anecdotes,
    • références théoriques féministes intersectionnelles,
    • culture ballroom (voguing, waacking),
    • un final dansé qui devient un acte de résistance.
    Sur scène, le dispositif est volontairement épuré : une table, un ordinateur, un PowerPoint, un drapeau algérien. Cette sobriété met en avant la puissance du discours et la présence du corps .   🌈 Un geste queer, politique et joyeux Habibitch défend une vision du dancefloor comme :
    • un lieu de lutte,
    • un espace de création communautaire,
    • un territoire où les identités queer, racisées, non-binaires peuvent se déployer librement,
    • un endroit où la danse devient affirmation, réappropriation et défi face aux normes.
    Elle déconstruit les normes de classe, genre, sexualité et race, tout en revendiquant les intersections de son identité .   ⚡ Une performance devenue référence en France et en Europe Décoloniser le dancefloor est aujourd’hui présenté :
    • dans des scènes nationales (Châteauvallon-Liberté),
    • dans des festivals internationaux (Festival de la Cité, Short Theatre),
    • dans des lieux engagés (MAIF Social Club, Maison de la Danse) .
    Partout, la performance est saluée pour sa capacité à rendre accessibles des enjeux complexes, à mobiliser les publics et à réinventer la manière de parler de politique, de corps et de liberté.   Mercredi 30 septembre — Marcia Burnier Le Chien Noir et moi L’autrice revient sur son dernier livre et tisse des liens entre anxiété, violence, vulnérabilité, féminisme et relation au vivant. Jeudi 1ᵉʳ octobre — Apolline Bazin Drag Fever Une plongée dans l’histoire du drag, son essor médiatique et ses enjeux politiques. Représentations, luttes LGBTQIA+, visibilité : le drag comme art en mouvement.
      Le drag : un art queer en mouvement, entre paillettes, politique et résistance La rencontre avec Apolline Bazin s’annonce comme l’un des temps forts des Sororales 2026. Journaliste culture indépendante, autrice de Drag, un art queer qui agite le monde (2023) et de l’essai Drag Fever (2026), elle est aujourd’hui l’une des voix les plus éclairantes sur l’histoire, les mutations et les enjeux politiques du drag en France.   🎭 Un art longtemps marginal, devenu phénomène culturel Dans Drag Fever, Apolline Bazin analyse comment le drag — longtemps cantonné aux scènes underground, aux cabarets, aux clubs queer et aux ballrooms — est devenu un phénomène de société, notamment grâce à la médiatisation massive de Drag Race France. Cette visibilité nouvelle a permis de faire connaître au grand public un art riche, pluriel et profondément politique .
    Elle retrace l’évolution du drag depuis :
    • les travesti·es et transformistes du XIXᵉ et XXᵉ siècle,
    • la scène ballroom afro‑latina,
    • les cabarets parisiens,
    • jusqu’à l’explosion contemporaine portée par la télévision et les réseaux sociaux .
      🌈 Visibilité, représentations et tensions politiques L’essai interroge les effets de cette popularisation :
    • standardisation des corps et des esthétiques,
    • uniformisation des représentations,
    • risque de dépolitisation d’un art historiquement subversif,
    • tension entre liberté et conditionnement médiatique .
    Apolline Bazin pose une question centrale : Que devient le drag lorsqu’il sort de ses espaces communautaires ? Est‑ce une ouverture vers une « queerisation » de l’espace public, ou une domestication d’un art radical ?   ⚡ Un art de transformation… et de résistance Pour Apolline Bazin, le drag n’est pas seulement un art visuel : c’est un outil de réflexion, un geste politique, une manière de révéler la construction sociale du genre et de questionner les normes qui nous façonnent .
    Le drag, dans sa diversité (drag queens, drag kings, club kids, créatures), amplifie les identités, joue avec les codes, détourne les normes et crée des espaces de liberté. Il est traversé par :
    • l’activisme LGBTQIA+,
    • les luttes antiracistes,
    • la critique des standards de beauté,
    • la résistance face aux idées réactionnaires qui ciblent les minorités .
      📚 Une conférence pour comprendre le drag aujourd’hui La rencontre Drag Fever permettra de :
    • revisiter l’histoire du drag,
    • comprendre son essor médiatique,
    • analyser ses enjeux politiques actuels,
    • explorer ses multiples formes artistiques,
    • réfléchir à son avenir dans un contexte de tensions sociales et politiques.
    Une plongée passionnante dans un art qui, sous les paillettes, porte toujours la rage, la créativité et la résistance.
      Vendredi 2 octobre — Claire Touzard Folie et résistance À travers son parcours et ses ouvrages, Claire Touzard interroge les normes sociales, les violences patriarcales et la santé mentale. Comment certaines ruptures deviennent des actes de résistance.  

    Infos pratiques
    • Lieu : La Métive, 2 rue Simon Bauer, Moutier‑d’Ahun
    • Entrée : adhésion ou don à prix libre
    • Sur place : buvette & foodtrucks
    • Partenaires : Ministère de la Culture, Région Nouvelle‑Aquitaine, DILCRAH, ArtyFarty, Communauté de communes Creuse Sud‑Ouest, librairie Vies Minuscules, La Petite, Radio Pays de Guéret.
     


    ⭐ Artiste : Mathilde Mathilde est une chanteuse française engagée, autrice‑compositrice et performeuse, dont l’univers mêle chanson, pop, jazz et langue des signes (LSF). Militante féministe, elle aborde dans ses œuvres les violences sexistes et sexuelles, la grossophobie, le validisme et l’accessibilité culturelle.
    Avec son album La Nuit · Le Jour (2024), elle explore les nuances de l’amour — ses élans, ses zones de trouble, ses contradictions — dans une esthétique sensible et politique. Sur scène, elle collabore avec le Body Acoustic Trio et une interprète LSF, affirmant une démarche artistique inclusive et profondément humaniste.  


    🎬 Crédits vidéo — Mathilde Paroles & Musique : Mathilde Réalisation vidéographique : @francetimmermans, assistée par Charlotte Lorenzaccio Régie : Jack Lena, Sirine Sehil Réalisation discographique : @Josh Renton Mastering : Russ Hepworth‑Sawyer Production : Mathilde & ‪#‬

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  • Litiges! frappe fort avec I Wanna Be A Diamond, un nouveau single entre émotion et puissance rock
    Litiges! poursuit son aventure musicale avec un clip intense qui annonce un premier EP très attendu en 2027. Litiges! revient sous les projecteurs avec I Wanna Be A Diamond, un nouveau single disponible en digital chez Noir Oblique Records. Après le remarqué You're Freakin' Me Out, le groupe confirme son ambition artistique avec une composition à la fois mélodique, puissante et profondément émotive. Ce nouveau titre s'accompagne d'un clip réalisé par Alexis Sarremejane, véritable prolongement visuel d'un univers où se rencontrent tension, résilience et quête de lumière.

    Porté par une guitare nerveuse, une basse hypnotique et une interprétation vocale habitée, I Wanna Be A Diamond évoque la capacité à transformer les épreuves en force. La métaphore du diamant, façonné sous une pression extrême, résume parfaitement le message du morceau, qui célèbre la résilience et l'émancipation. Les influences de Nick Cave, Radiohead, Ghinzu ou encore The Strokes se ressentent, mais elles servent avant tout une signature musicale originale.
     

    Le clip accompagne cette démarche avec une esthétique cinématographique où les jeux d'ombre et de lumière renforcent la dimension émotionnelle de la chanson. Les textes, principalement écrits en anglais, abordent quant à eux des thèmes universels comme la solitude, les fractures de notre époque et le besoin de renouer avec un dialogue sincère.
     

    Avec I Wanna Be A Diamond, Litiges! confirme qu'il possède tous les atouts pour s'imposer sur la scène rock indépendante. Ce nouveau single ouvre idéalement la voie à un premier EP attendu au début de l'année 2027 et laisse entrevoir un projet artistique aussi ambitieux que captivant.

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