
Sign up to save your podcasts
Or


Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En France, pendant la Seconde Guerre mondiale, l’histoire d’un cheval allait devenir l’un des épisodes les plus inattendus et les plus poignants de la Résistance. Son nom : Iris XVI, un bel alezan appartenant à l’École de cavalerie de Saumur. Un animal réputé pour son calme, son intelligence… et sa fidélité presque humaine. Mais en 1940, lorsque les troupes allemandes envahissent la région, son destin bascule.
Les Allemands réquisitionnent tout : bâtiments, armes, véhicules… et chevaux. Iris XVI se retrouve alors affecté à un officier allemand, un certain colonel qui, comme beaucoup de ses camarades, ignore tout du tempérament particulier de l’alezan français. Ce qu’il ne sait pas non plus, c’est que les chevaux de Saumur, dressés selon une tradition prestigieuse, obéissent à des signaux très subtils, à une complicité et à une manière de monter propres à la cavalerie française. Les ordres germaniques, brusques, secs, autoritaires, ne font qu’agacer l’animal.
Mais chez Iris XVI, l’agacement se transforme vite en acte de défiance.
Lors d’une inspection, le colonel allemand salue un supérieur, passe devant sa troupe… et met pied à l’étrier. À peine installé en selle, il ordonne au cheval de partir au trot. Iris XVI ne bronche pas. Nouvel ordre, cette fois d’un ton sec. Silence. Le cheval reste immobile, les oreilles couchées. Furieux, l’officier lui enfonce les éperons. L’alezan bondit alors… mais pas dans la direction attendue.
Dans un mouvement vif et précis, il se cabre, pivote, puis projette brutalement son cavalier au sol. Le colonel chute lourdement, sous les rires étouffés des soldats français qui assistent à la scène sans pouvoir intervenir. Humilié, blessé dans son orgueil, l’officier allemand se relève, livide. Quelques secondes suffisent pour transformer son humiliation en vengeance.
Il ordonne l’impensable.
Iris XVI, un cheval qui n’a fait qu’obéir à son instinct et à son dressage, est déclaré “dangereux” et “incontrôlable”. Le verdict tombe comme une condamnation : fusillé pour acte de résistance. Le cheval est abattu sur la place de l’École de cavalerie de Saumur, sous les yeux horrifiés des Français réquisitionnés. Sa dépouille est enterrée à la hâte, sans cérémonie.
Mais malgré les années, l’histoire n’a jamais disparu. Elle circule d’abord en murmures, devient une légende parmi les anciens cavaliers de Saumur, puis un symbole : celui d’un animal qui, par son comportement instinctif, s’est opposé à l’occupant. Beaucoup y voient un acte de résistance digne d’un soldat.
Aujourd’hui encore, Iris XVI est considéré comme le seul cheval officiellement fusillé pour acte de résistance pendant la Seconde Guerre mondiale. Son nom flotte comme un hommage : celui d’un animal qui n’a pas accepté de se laisser dompter par l’ennemi. Un héros silencieux, tombé sans savoir qu’il incarnait l’honneur de toute une institution.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l’actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
📺 Pour découvrir et vous abonner à notre chaine YouTube "Grands Formats" (interviews, enquêtes, reportages) : https://www.youtube.com/@hugodecryptegrandsformats
💼 Pour trouver un stage, alternance ou CDD/CDI : https://jobs.hugodecrypte.com/
🗞️ L'essentiel de l'actualité, gratuitement, par email : https://inscription.kessel.media/hugodecrypte
Et pour suivre l'actualité sur Instagram : https://instagram.com/hugodecrypte
🔗 DES LIENS POUR EN SAVOIR PLUS
UKRAINE : Le Monde, Les Echos, Courrier International
NARCOTRAFIC : France Info, France Bleu
VINTED PORNOGRAPHIE : France Info, Le Parisien
IRAN SÉCHERESSE : Libération, Le Monde
BANGLADESH 1RE MINISTRE : France 24, Le Figaro
RDC MINE : Le Figaro, RTBF
LIBÉRATION CAMILO CASTRO : Le Parisien, Libération
VACCINS HPV : France 24, Gavi
Écriture : Blanche Vathonne - Léah Boukobza - Samy Rabbata - Eden Ayach - Hugo Travers
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les alertes autour des dérives possibles de l’intelligence artificielle se multiplient, et les dernières recherches ne sont pas rassurantes. Après les révélations sur Claude AI exploitée par des espions chinois et la découverte par OpenAI que ChatGPT pouvait mentir, une nouvelle étude montre à quel point il est facile de contourner les règles censées encadrer ces systèmes. Cette fois, ce sont les chercheurs de Cybernews qui tirent la sonnette d’alarme. Leur objectif : vérifier si les garde-fous intégrés aux principaux modèles du marché résistent à des tentatives de manipulation simples, rapides, et réalistes. Verdict : une minute suffit souvent à faire déraper une IA.
L’équipe a testé six modèles : Gemini Flash 2.5, Gemini Pro 2.5, ChatGPT-5, ChatGPT-4o, Claude Opus 4.1 et Claude Sonnet 4. Les chercheurs ont soumis à ces systèmes toute une série de demandes liées à des thématiques sensibles : discours haineux, maltraitance animale, contenus sexuels, criminalité, piratage, drogues, contrebande ou encore harcèlement. Chaque réponse était notée selon son niveau de conformité ou de déviation.
Et les conclusions sont sans appel :
« Avec les bons mots, même des utilisateurs non techniques peuvent amener un modèle à produire des réponses nuisibles », résume l’étude. Certains modèles divulguent même des informations dangereuses dès que la demande est habilement formulée.
Un constat surprenant émerge : être aimable fonctionne mieux que provoquer l’IA. Parler gentiment au modèle, présenter la question comme une enquête, un roman ou un travail universitaire permettait souvent de contourner ses protections. À l’inverse, les insultes ou les formulations agressives déclenchaient plus facilement un refus.
Les réactions varient toutefois selon les modèles. Les IA d’Anthropic, plus strictes, se sont montrées particulièrement fermes sur les discours haineux et les stéréotypes, même si elles ont parfois cédé face aux « attaques académiques ». Gemini Pro 2.5 apparaît comme le plus problématique : il « fournissait souvent des réponses directes et potentiellement dangereuses ». Quant à ChatGPT, il se situe au milieu du peloton : souvent prudent, mais susceptible de céder lorsque la demande prend la forme d’un récit ou d'une analyse à la troisième personne — produisant alors des réponses symboliques ou psychologiques contenant malgré tout des éléments sensibles. Pour les chercheurs, même des “fuites partielles” représentent un risque majeur si elles tombent entre de mauvaises mains. Reste désormais aux développeurs à renforcer ces garde-fous, avant qu’un simple contournement ne devienne une porte d’entrée vers des usages autrement plus inquiétants.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
17,2 millions de femmes sont concernées par la ménopause en France. Et pourtant, dans le monde professionnel, silence radio. Tabous, malaise, invisibilisation : un angle mort qui touche pourtant la vie quotidienne de millions de femmes… et la dynamique des équipes.
Dans cet épisode de Happy Work, avec Cécile Charlap, enseignante-chercheuse, nous explorons :
📖 Pourquoi ce sujet a été ignoré si longtemps.
🌏 Ce que nous apprennent les pays anglo-saxons, en avance sur la France.
📊 Les résultats d’une enquête sur la ménopause au travail, menée avec le soutien de mon partenaire MGEN.
⁉️ Pourquoi la ménopause concerne aussi les hommes, les managers, et toutes les organisations.
🎧 Écoutez l’épisode ici !
Et vous, pensez-vous que la ménopause doit enfin être un sujet assumé en entreprise ?
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mes chers camarades, bien le bonjour !
C'est pas parce que ça ressemble à du vin que c'est du vin, mais parfois ça en est ! Genre là, typiquement, dans une urne funéraire retrouvée pendant des travaux, ça en était. Et pas n'importe lequel tant qu'à faire : c'est le plus vieux. Et apparemment il peut encore se boire. Je vous laisse faire ce que vous voulez de cette info…
Bonne écoute !
🎧 Mixage : Pierre Champion
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Si vous visitez un laboratoire de recherche, une salle de serveurs ou une entreprise high-tech à Taïwan, vous remarquerez peut-être un détail intrigant : des paquets de snacks Kuai Kuai soigneusement posés sur les ordinateurs, les routeurs ou les machines industrielles. Non, ce n’est pas une pause-café oubliée. C’est un rituel bien réel, respecté par des ingénieurs, des chercheurs et même des institutions gouvernementales.
Tout commence avec la marque Kuai Kuai (乖乖), littéralement « sois sage » ou « sois obéissant » en chinois. Créés dans les années 1960, ces petits biscuits soufflés au maïs sont très populaires à Taïwan. Mais avec le temps, leur nom a pris une valeur symbolique inattendue : dans la culture taïwanaise, placer un paquet de Kuai Kuai à proximité d’un appareil, c’est une manière humoristique et superstitieuse de lui demander d’« être sage » — autrement dit, de fonctionner sans panne.
Le rituel s’est propagé dans les années 1990 dans les milieux technologiques et scientifiques. Les ingénieurs, confrontés à des machines capricieuses ou à des serveurs instables, ont adopté ces snacks comme porte-bonheur officiels. Aujourd’hui, il n’est pas rare de voir un paquet vert de Kuai Kuai sur les serveurs d’une banque, les ordinateurs d’un observatoire ou même sur les satellites de l’agence spatiale taïwanaise !
Mais attention : le code couleur est crucial. Le paquet vert, saveur noix de coco, est celui qu’il faut utiliser, car le vert symbolise le bon fonctionnement, la stabilité et la sécurité. En revanche, les paquets jaunes ou rouges sont à proscrire : le jaune évoque l’avertissement, le rouge la panne ou le danger. Certains techniciens vont jusqu’à vérifier la date de péremption du paquet, car un Kuai Kuai périmé risquerait d’annuler son effet protecteur — voire d’attirer la malchance !
Les entreprises ont même institutionnalisé la pratique : certains services de maintenance exigent qu’un paquet neuf soit déposé après chaque mise à jour logicielle. D’autres personnalisent leurs Kuai Kuai avec des étiquettes de projet ou le nom de la machine.
Derrière cette superstition amusante se cache un aspect typiquement taïwanais : un mélange de technologie de pointe et de traditions populaires. Les ingénieurs savent bien que les biscuits n’ont aucun pouvoir magique… mais ils les gardent quand même, par respect pour le folklore et pour l’esprit d’équipe qu’il crée.
En somme, le Kuai Kuai n’est pas qu’un snack : c’est un symbole de chance et de stabilité, devenu la mascotte officieuse de l’industrie high-tech taïwanaise.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nouvelle semaine, nouveau sketch. “C’est son style.” C’est tout ce qu'on a à ajouter 😂 Faites du bruit pour Sacha Ferra !
Et pour ne pas manquer les prochains épisodes de Montreux Comedy Edition Audio, abonnez-vous sur vos plateformes de podcasts préférées !
Envie d'assister à la prochaine édition du Montreux Comedy Festival ? 🎟️ https://bit.ly/BilletterieMCF25
Suivez nous sur les réseaux sociaux : YouTube, Instagram, Facebook, X, TikTok et sur notre site web.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La question paraît absurde, presque inquiétante, et pourtant la réponse est simple : nous consommons régulièrement du dioxyde de silicium, aussi appelé silice, classé comme additif alimentaire sous le nom de E551. Et cette silice n’est rien d’autre qu’un proche cousin… du sable.
Attention : il ne s’agit pas du sable granuleux que l’on trouve sur la plage, mais d’une forme extrêmement fine et amorphe, invisible à l’œil nu. Cette poudre très légère possède une propriété précieuse pour l’industrie alimentaire : elle empêche les aliments de coller entre eux. C’est ce qu’on appelle un agent anti-agglomérant. Sans elle, de nombreux produits de nos placards formeraient des blocs durs et inutilisables.
On retrouve cet additif dans le café soluble, les soupes en poudre, les sauces instantanées, certaines épices, les compléments alimentaires, mais aussi dans le très banal sel de table. Le rôle du E551 est toujours le même : absorber l’humidité, rendre le produit fluide, permettre un meilleur dosage et éviter les paquets compacts.
Mais d’où vient cette idée d’ajouter de la silice alimentaire ? En fait, cette pratique est ancienne. Dès les années 1950, les industriels comprennent que la poudre de silice améliore la conservation et la manipulation des produits secs. Elle ne modifie ni le goût ni la couleur, elle est stable, bon marché, efficace… et naturellement abondante : la silice constitue environ 60 % de la croûte terrestre.
La question qui fâche vient alors : est-ce dangereux ? Les agences sanitaires – européennes comme américaines – considèrent la silice amorphe comme sûre aux doses utilisées dans l’alimentation. Elle traverse notre organisme sans être absorbée. En revanche, une autre forme de silice, appelée silice cristalline, est à éviter lorsqu'elle est inhalée sous forme de poussière : elle est classée cancérogène dans certaines conditions. Ce n’est cependant pas celle que l’on trouve dans les aliments.
Paradoxalement, nous en consommons tous, quotidiennement, sans nous en rendre compte. Et l’on pourrait aller encore plus loin : la silice est également utilisée dans certains vins, dans la filtration de la bière, dans le pain industriel ou encore dans certaines friandises, toujours pour stabiliser les textures.
En somme, nous ne mangeons pas du sable au sens littéral, mais un ingrédient très commun, purifié, contrôlé et utile. Un minéral discret qui accompagne en silence la plupart des produits secs de nos cuisines. Et dont nous ignorons presque toujours la présence.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
From the publisher's feed
Les Meilleurs Podcasts Français de moins de 30 Minutes
Découvrez notre sélection des meilleurs podcasts français de format courts ! Une sélection d'épisodes inférieurs à 30…
Plongez dans des contenus variés : restez au courant de l’actualité, apprenez de nouvelles choses chaque jour, détendez-vous avec de l’humour et des histoires captivantes. Cette playlist est votre passeport pour une découverte facile et divertissante du monde des podcasts français, en moins de 30 minutes. Emportez ces petits trésors partout avec vous et transformez vos moments de déplacement en bulles d’inspiration !
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.