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Nouvelle semaine, nouveau sketch. Il dépose son enfant à l'école et ça ne se passe pas comme prévu! 😂 Faites du bruit pour Wary Nichen !
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Le « Projet Pigeon ». C'est l'une des idées les plus insolites de la Seconde Guerre mondiale — une à mi-chemin entre le génie et la folie. Il s’agit d’un programme américain secret lancé en 1940 par le célèbre psychologue comportementaliste B. F. Skinner, qui visait à utiliser des pigeons pour guider des bombes. Oui, littéralement.
À l’époque, les systèmes de guidage électronique étaient encore rudimentaires. Skinner, spécialiste du conditionnement opérant, pensait qu’un animal entraîné pouvait accomplir des tâches de précision mieux que les machines disponibles. Son idée : dresser des pigeons à reconnaître visuellement une cible (comme un navire ennemi) et à corriger la trajectoire d’une bombe en vol.
Le fonctionnement était ingénieux. Dans le nez de la bombe, Skinner installa un petit compartiment équipé d’un système optique projetant l’image de la cible sur un écran. Le pigeon, placé à l’intérieur, était entraîné à picorer l’image du bateau au centre de l’écran. Si la bombe déviait, l’image se déplaçait ; le pigeon, en corrigeant sa position de piquage, envoyait des signaux électriques qui ajustaient les ailerons de direction. En théorie, l’oiseau guidait la bombe jusqu’à la cible.
Skinner dressa plusieurs pigeons avec succès, à l’aide de récompenses alimentaires. Les tests en laboratoire furent étonnamment concluants : les oiseaux parvenaient à maintenir la cible dans le viseur avec une grande précision, même face à des images changeantes. Le projet fut financé par le National Defense Research Committee, et baptisé officiellement Project Pigeon.
Mais le Pentagone n’y crut jamais vraiment. Malgré les bons résultats expérimentaux, les militaires jugèrent le concept trop farfelu et imprévisible pour une guerre moderne. En 1944, le projet fut abandonné, remplacé par des programmes électroniques plus prometteurs. Skinner, frustré, déclara plus tard : « Les militaires ne prenaient pas les pigeons au sérieux. Ils avaient tort. »
Ironie du sort, l’idée ne mourut pas complètement. En 1948, la Navy relança brièvement le concept sous le nom de Project ORCON (Organic Control), avant de l’abandonner définitivement en 1953.
Aujourd’hui, le Project Pigeon reste un épisode fascinant de l’histoire des sciences : une tentative sincère d’appliquer la psychologie animale à la technologie militaire. Et une preuve que, dans la guerre comme dans la recherche, l’imagination humaine n’a parfois aucune limite.
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C’est un scoop technologique majeur : Amazon Web Services et OpenAI viennent de sceller un accord historique de 38 milliards de dollars sur sept ans, officialisé ce lundi 3 novembre. Derrière cette somme colossale, un objectif clair : donner à Sam Altman et son équipe les moyens de pousser l’intelligence artificielle générative à ses limites, grâce à la puissance de calcul du géant du cloud.
Concrètement, OpenAI va bénéficier d’un accès privilégié à l’infrastructure d’Amazon, notamment aux serveurs EC2 UltraServers, des monstres de performance équipés des toutes dernières puces NVIDIA GB200 et GB300. Ces processeurs graphiques de nouvelle génération seront déployés à une échelle vertigineuse : jusqu’à 500 000 unités interconnectées, capables de supporter à la fois le fonctionnement de ChatGPT et l’entraînement des futurs modèles. À cela s’ajoutent des millions de processeurs CPU classiques pour alimenter les agents autonomes, ces IA capables d’exécuter des tâches complexes sans intervention humaine.
Tout devrait être opérationnel d’ici fin 2026, avec une montée en puissance prévue en 2027. L’enjeu, pour Amazon, est aussi de minimiser la latence et d’offrir une infrastructure sur mesure pour les besoins démesurés d’OpenAI. « Alors qu’OpenAI continue de repousser les limites du possible, l’infrastructure d’AWS servira de colonne vertébrale à leurs ambitions », s’est félicité Matt Garman, patron d’AWS. Mais ce partenariat n’est pas né du jour au lendemain. Les deux entreprises collaborent déjà via Amazon Bedrock, la plateforme d’AWS qui permet d’intégrer des modèles d’IA dans les outils d’entreprise. OpenAI y est rapidement devenu l’un des fournisseurs les plus sollicités, avec des clients prestigieux comme Thomson Reuters, Peloton ou Verana Health, qui utilisent ses modèles pour la recherche, la programmation ou la gestion automatisée. Pour Sam Altman, l’alliance avec Amazon répond à une nécessité stratégique : « Faire évoluer l’IA de pointe nécessite une puissance de calcul massive et fiable. Ce partenariat va alimenter une nouvelle ère où l’intelligence artificielle avancée sera accessible à tous. » Dans la course mondiale à l’IA, une chose est désormais claire : celui qui contrôle les serveurs contrôle l’avenir. Et OpenAI vient, peut-être, de prendre une longueur d’avance décisive.
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Mardi soir, le Paris Saint-Germain reçoit le Bayern, et c'est le grand choc du début de saison. Qui va l'emporter ?
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Bonjour à tous et bienvenue dans Callisto, le Podcast qui vous fait voyager à travers les récits mythiques et les légendes !
Les histoires sur la naissance du dieu romain Vulcain sont multiples. L’une d’elle évoque qu’il est né de la cuisse de Junon, qui était jalouse que Jupiter ait enfanté Minerve seul. Une autre version de l’histoire nous raconte que c’est Vulcain lui-même qui fendit le crâne de son père, pour en faire sortir Minerve. D’autres racontent qu’il est né seul des entrailles de la terre, donnant lui-même naissance à un somptueux volcan…
Bonne écoute !
🖋 Écriture : Calie Brillaud
🎧 Mixage : Studio Pluriel : https://www.studiopluriel.fr/
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La climatisation, symbole du confort moderne, cache une histoire étonnamment… sexiste. Ce n’est évidemment pas la machine en elle-même qui l’est, mais la manière dont elle a été conçue et réglée depuis des décennies. Derrière la fraîcheur des bureaux se cache un biais scientifique ancien : la climatisation a été pensée pour les hommes, au détriment du confort — et parfois de la santé — des femmes.
Tout remonte aux années 1960, lorsque les normes de climatisation ont été établies pour les bâtiments modernes. Les ingénieurs se basaient alors sur un modèle physiologique unique : un homme de 40 ans, pesant 70 kilos, vêtu d’un costume de bureau. Sa température corporelle, son métabolisme et son niveau d’activité servaient de référence pour calculer la température dite « idéale » — généralement autour de 21 à 22 °C.
Problème : le métabolisme féminin est en moyenne 20 à 30 % plus lent que celui des hommes. Cela signifie que les femmes produisent moins de chaleur corporelle, et qu’elles ressentent donc davantage le froid. Des études, dont une très remarquée publiée dans la revue Nature Climate Change en 2015, ont confirmé ce déséquilibre. Les chercheurs de l’Université de Maastricht y démontrent que la température idéale pour la majorité des femmes serait plutôt autour de 24 à 25 °C. Autrement dit, ce qui semble agréable à un homme en chemise peut être glacial pour une collègue en blouse ou en robe légère.
Ce biais n’est pas seulement une question de confort : il illustre une inégalité structurelle dans la conception des espaces de travail. Pendant des décennies, les standards techniques — qu’il s’agisse de température, de sièges, de ceintures de sécurité ou même d’outils — ont été définis selon des données masculines. Résultat : dans de nombreux bureaux, les femmes enfilent des gilets, des plaids ou des manteaux en été, pendant que leurs collègues masculins travaillent tranquillement en manches courtes.
Les choses commencent toutefois à changer. Certains architectes et ingénieurs repensent aujourd’hui les normes thermiques pour les adapter à la diversité des corps, des vêtements et des usages. La climatisation devient ainsi un symbole du débat sur le genre dans la conception technologique : un rappel que même les inventions les plus neutres en apparence peuvent refléter des biais profondément ancrés.
En somme, si la climatisation est considérée comme « sexiste », c’est parce qu’elle illustre parfaitement comment l’homme-type — au sens littéral — a trop longtemps servi de modèle universel.
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Voici les 3 premiers podcasts du label Audio Sapiens:
1/ Survivre
Apple Podcasts:
https://podcasts.apple.com/us/podcast/survivre-histoires-vraies/id1849332822
Spotify:
https://open.spotify.com/show/6m4YqFSEFm6ZWSkqTiOWQR
2/ A la lueur de l'Histoire
Apple Podcasts:
https://podcasts.apple.com/us/podcast/a-la-lueur-de-lhistoire/id1849342597
Spotify:
https://open.spotify.com/show/7HtLCQUQ0EFFS7Hent5mWd
3/ Entrez dans la légende
Apple Podcasts:
https://open.spotify.com/show/0NCBjxciPo4LCRiHipFpoq
Spotify:
https://open.spotify.com/show/0NCBjxciPo4LCRiHipFpoq
Et enfin, le site web du label ;)
https://www.audio-sapiens.com
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🔗 DES LIENS POUR EN SAVOIR PLUS
DISSOLUTION : Public Sénat, 20 Minutes
1ER NOVEMBRE : Info.gouv, Franceinfo, Numerama
TANZANIE : Le HuffPost, Le Monde
MAISON BLANCHE : Le Figaro, BFMTV
Écriture : Blanche Vathonne - Léah Boukobza - Samy Rabbata - Hugo Travers - Elie-Sara Couttet - Brice Donadille
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Aujourd'hui je vous propose un épisode un peu différent de d'habitude. Nous n'allons pas répondre à une question mais nous intéresser à un phénomène vieux comme l'humanité : les signaux ! Car oui, à bien y réfléchir les Hommes répondent depuis toujours à des alertes ! Autrefois elles étaient collectives et sacrées. Aujourd’hui plus individuelles et personnalisées. Et justement, c'est ce qui est intéressant. L'évolution de ces signaux racontent notre propre évolution, celle de nos sociétés ; et ce, de la communauté médiévale aux notifications digitales.
Commençons par les origines : la cloche, la voix du village.
Au Moyen Âge, elle est avant tout un instrument religieux, bien entendu. Mais pas que. C'est aussi et surtout un outil de cohésion sociale.
En France, on estime qu’au XVe siècle, plus de 40 000 clochers rythmaient la vie des campagnes. Leur son résonnait à des kilomètres à la ronde, marquant les heures de prière, mais aussi les fêtes, les incendies ou les dangers imminents.
Et ces sons n’étaient pas choisis au hasard : chaque tonalité transmettait un message précis.
La cloche appartenait souvent à l’Église, mais aussi aux seigneurs locaux : c’était donc un symbole d’autorité. Dans un monde sans horloge, sans journaux et sans électricité, elle représentait le premier système de communication de masse.
Le signal sonore unissait le village ; il façonnait un temps commun et imposait un rythme collectif.
Ensuite, avec la Révolution industrielle, tout va changer. Le signal devient mécanique et change de nature.
Le XIXe siècle fait naître la sirène d’usine, le sifflet du contremaître, le télégraphe et le code Morse. Inventé en 1837, ce dernier permet de transmettre des messages à distance sous forme de points et de traits : le signal devient donc langage.
Les usines, elles, adoptent des systèmes sonores pour encadrer le travail : entrée, pause, fin de journée. C’est l’ère de la discipline mécanique.
On le voit, le signal ne symbolise plus le sacré, mais la productivité et la sécurité.
Et puis, apparaissent les premières sirènes municipales à la fin du XIXe siècle, pour alerter en cas d’incendie ou d’accident. Et pendant la Seconde Guerre mondiale, le pays met en place un réseau national d’alerte : aujourd’hui encore, plus de 4 500 sirènes sont testées chaque premier mercredi du mois.
Le signal s’est alors industrialisé, standardisé, codifié. Il n’unit plus une communauté spirituelle : il coordonne une société moderne.
Puis, une nouvelle fois tout va changer. A la fin du XXe siècle, le signal devient numérique et personnel. Le téléphone, d’abord fixe, puis mobile, introduit une alerte privée : la sonnerie ne s’adresse plus à tous, mais à une seule personne.
Avec le SMS, puis les notifications, l’information se dématérialise et se multiplie. Aujourd’hui, plus de 85 % des Français possèdent un smartphone : chacun reçoit donc ses propres alertes en temps réel.
Mais contrairement aux signaux mécaniques, ces notifications ne cherchent plus à contraindre, mais à accompagner.
Elles servent à prévenir un rendez-vous, signaler un colis, alerter d’un retard ou d’un changement. Elles sont devenues des outils pratiques, conçus pour simplifier la vie quotidienne.
Le signal numérique n’interrompt plus : il informe intelligemment.
Ainsi, du clocher médiéval à l’écran tactile, le signal a suivi l’évolution des sociétés : de la prière au travail, et du travail à la mobilité.
Aujourd’hui, grâce à la technologie, il se met au service de chacun, non pour interrompre, mais pour accompagner. Et s’il a changé de forme, sa fonction reste la même depuis mille ans : nous relier à ce qui compte...
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Qui sera le dauphin en Ligue 1 ? Comment va rebondir Yamal ? On parle aussi de Liverpool, Lennart Karl, la Juve... et plus encore.
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