
Sign up to save your podcasts
Or


Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l’actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.
Notre compte Instagram
DES LIENS POUR EN SAVOIR PLUS
BAD BUNNY : TheNewYorkTimes, Le Figaro, 20Minutes, Libération
ORELSAN : Le Huffpost, Le Parisien
JARDIN PARIS : Le Monde, France info
EMILIEN : BFMTV, MaViePro
KAI CENAT : Konbini, Complex
LOLA YOUNG : Le Huffpost, La Dépêche
A TALES OF TWO CITIES : Première, Elle
Écriture : Julie Baheux
Incarnation : Blanche Vathonne
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le système de notation sur 20 est tellement ancré en France qu’on a l’impression qu’il a toujours existé. Pourtant, il est relativement récent et s’inscrit dans une histoire précise de l’école française.
Avant le XIXᵉ siècle
Jusqu’au début du XIXᵉ siècle, il n’existait pas de barème uniforme. Les maîtres utilisaient différentes façons d’évaluer : appréciations écrites (“bien”, “médiocre”, “à corriger”), classements des élèves par ordre de mérite, ou encore des notations sur des bases variables (sur 5, sur 10, voire sur 60 dans certaines écoles militaires).
L’apparition du barème sur 20
C’est en 1890 que le ministère de l’Instruction publique, sous la IIIᵉ République, impose officiellement la notation de 0 à 20 dans les lycées et collèges. L’idée était d’uniformiser les évaluations, notamment pour le baccalauréat, qui se généralisait comme examen national.
Pourquoi 20 et pas 10 ou 100 ? Le choix est lié à la tradition française des fractions et des pourcentages : une note sur 20 permet une correspondance simple avec les pourcentages (10/20 = 50 %, 15/20 = 75 %, etc.). C’est un compromis pratique entre précision et simplicité.
Son enracinement dans l’école française
Peu à peu, ce barème devient la norme dans toutes les disciplines et à tous les niveaux. Il s’inscrit dans la logique républicaine de méritocratie : chacun est jugé selon un même standard, ce qui permet comparaisons, classements et concours.
Débats et critiques
Dès le XXᵉ siècle, des pédagogues critiquent ce système, jugé trop rigide et anxiogène. Certains pays européens ont choisi d’autres barèmes (sur 5 ou sur 6 en Allemagne et en Suisse, sur lettres aux États-Unis). En France aussi, des enseignants expérimentent parfois d’autres approches : évaluation par compétences, notes sur 10, ou suppression pure et simple des notes en primaire. Mais le “sur 20” reste extrêmement résistant, car il fait partie de la culture scolaire française et même de l’imaginaire collectif (qui ne connaît pas le fameux “zéro pointé” ?).
En résumé
On donne donc officiellement des notes sur 20 depuis 1890, dans le cadre des réformes républicaines de l’école. Ce système est né d’un besoin d’uniformité et de lisibilité, et il est devenu un symbole durable de l’évaluation à la française
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l’actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
📺 Pour découvrir et vous abonner à notre chaine YouTube "Grands Formats" (interviews, enquêtes, reportages) : https://www.youtube.com/@hugodecryptegrandsformats
💼 Pour trouver un stage, alternance ou CDD/CDI : https://jobs.hugodecrypte.com/
🗞️ L'essentiel de l'actualité, gratuitement, par email : https://inscription.kessel.media/hugodecrypte
Et pour suivre l'actualité sur Instagram : https://instagram.com/hugodecrypte
🔗 DES LIENS POUR EN SAVOIR PLUS
MANIFESTATIONS DE LA GEN Z : Courrier International, Le Monde
RUSSIE - GUERRE EN EUROPE : Franceinfo, The Guardian
PLAN TRUMP GAZA + FLOTILLE : Washington Post, Le Nouvel Obs
MENACES DE MORT MAGISTRATS NICOLAS SARKOZY : Le Monde, Franceinfo
TÊTES DE COCHONS - MOSQUÉES : Ouest-France, Franceinfo
CLIMAT EUROPE : France Bleu, Radio France
BAD BUNNY SUPER BOWL : L’Équipe, 20Minutes
Écriture : Blanche Vathonne - Léah Boukobza - Samy Rabbata - Eden Ayach - Enzo Bruillot - Mathys Debril - Hugo Travers
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L’iPhone 17 est arrivé, et une fois encore, les Français vont devoir casser leur tirelire un peu plus que les autres. Selon une étude publiée par Compare the Market, la France se classe en tête des pays où l’iPhone est le plus cher. Ici, il faut débourser en moyenne 1178,60 €, soit plus de 325 € de plus qu’au Canada. Une différence qui interroge : pourquoi un tel écart ?
Premier élément de réponse : la TVA. En France, elle est fixée à 20 %, alors qu’aux États-Unis, les prix affichés sont hors taxes. Résultat : un iPhone 15 Pro Max vendu 1199 dollars outre-Atlantique, soit environ 1131 € hors taxes, grimpe à 1479 € TTC une fois sur les étagères françaises. Même avec les taxes locales américaines, souvent inférieures à 7 %, l’écart reste conséquent.
Apple rappelle que ses tarifs sont ajustés en fonction de plusieurs paramètres : les taux de change, les lois d’importation, les réglementations locales, mais aussi les coûts logistiques. Et ces coûts, en Europe, sont souvent plus élevés. À cela s’ajoute la garantie légale de deux ans imposée par Bruxelles, contre un an seulement aux États-Unis. Une protection pour le consommateur, mais qui se répercute sur le prix final. Il faut aussi compter les frais de douane : importer un iPhone depuis l’Amérique du Nord en vue de le revendre en France entraîne un surcoût de 20 % sur les produits électroniques, auquel s’ajoutent des frais de transport et de gestion. De quoi décourager les chasseurs de bonnes affaires à l’international. Autre facteur : l’adaptation technique. Les iPhone vendus en Europe sont calibrés pour nos réseaux mobiles. Une étape qui entraîne des coûts supplémentaires de certification et de production.
Résultat : le prix grimpe d’année en année. À titre de comparaison, depuis l’iPhone 5, le coût moyen d’un modèle haut de gamme a presque doublé. Aujourd’hui, l’iPhone 17 démarre à 969 € dans sa version de base avec 256 Go. Pour la version Pro, comptez 1329 €, et jusqu’à 2479 € pour le Pro Max doté de la plus grande capacité de stockage. En clair, l’iPhone reste un produit star en France… mais aussi un luxe de plus en plus assumé.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nouvelle semaine, nouveau sketch. Il n'a pas été respecté, il balance. Faites du bruit pour Benjamin Tranié !
Et pour ne pas manquer les prochains épisodes de Montreux Comedy Edition Audio, abonnez-vous sur vos plateformes de podcasts préférées !
Envie d'assister à la prochaine édition du Montreux Comedy Festival ? 🎟️ https://bit.ly/BilletterieMCF25
Suivez nous sur les réseaux sociaux : YouTube, Instagram, Facebook, X, TikTok et sur notre site web.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mercredi soir, la LDC nous offre le plus grand match du début de saison : Barça vs. PSG. Preview et pronos ?
💰 10€ offerts + ⚽ 100€ remboursés : https://bit.ly/3XaDzIX
Jouer comporte des risques : endettement, isolement, dépendance. Pour être aidé, appelez le 09-74-75-13-13. Dépôt minimum de 1€. 🔞
🌐 NordVPN : https://nordvpn.com/wiloovpn
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quand on pense aux symboles de la République française, l’image de Marianne s’impose immédiatement : une figure féminine coiffée du bonnet phrygien, incarnation de la liberté et de la nation. Les États-Unis, eux aussi, ont eu leur équivalent au XIXᵉ siècle : Columbia, une allégorie féminine qui personnifia longtemps l’Amérique avant que l’Oncle Sam ne lui vole la vedette.
Le nom « Columbia » dérive de Christophe Colomb, perçu à l’époque comme le découvreur du Nouveau Monde. Dès la fin du XVIIIᵉ siècle, on utilise ce nom pour désigner poétiquement les États-Unis. Dans les discours, la poésie ou les chansons patriotiques, Columbia représente la jeune république américaine, indépendante de la Grande-Bretagne. On la retrouve notamment dans des vers de Philip Freneau ou dans des journaux politiques de la période révolutionnaire.
Visuellement, Columbia prend la forme d’une femme noble, souvent drapée à l’antique comme une déesse grecque ou romaine. Comme Marianne, elle incarne à la fois la liberté, la vertu et la force de la nation. On la représente parfois avec une lance, un bouclier frappé de l’aigle américain, ou tenant la bannière étoilée. Elle est à la fois guerrière et protectrice, symbole d’une nation jeune mais ambitieuse.
Tout au long du XIXᵉ siècle, Columbia devient omniprésente dans la culture populaire. On la voit sur les affiches de recrutement, les gravures, les caricatures politiques et même dans les salles de classe. Elle incarne l’idéalisme américain, le progrès, mais aussi l’expansion territoriale. Pendant la guerre de Sécession, on l’utilise pour symboliser l’unité retrouvée du pays. Après 1870, elle apparaît régulièrement aux côtés de « Brother Jonathan » (autre personnage symbolisant l’Américain ordinaire) avant que l’Oncle Sam ne s’impose définitivement comme figure nationale.
Le cinéma a d’ailleurs prolongé ce mythe : le logo de la société Columbia Pictures, créé dans les années 1920, reprend cette figure féminine, debout, drapée comme une déesse, tenant une torche lumineuse. Preuve que, même si Columbia a perdu sa centralité politique, elle a survécu comme image culturelle durable.
Pourquoi a-t-elle été éclipsée ? Au tournant du XXᵉ siècle, l’Oncle Sam, caricature masculine plus directe et plus identifiable, incarne mieux la puissance militaire et industrielle des États-Unis. Columbia, figure allégorique et classique, apparaissait peut-être trop abstraite face à une Amérique en pleine modernisation.
En résumé, Columbia fut la Marianne américaine : une femme symbolisant liberté et république, héritière des mythes antiques, utilisée pour unir et inspirer la nation. Même oubliée, elle continue de briller à travers l’iconographie du cinéma et les archives d’une Amérique en quête de symboles.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les théories du complot ont toujours fasciné : de l’assassinat de Kennedy aux supposés secrets cachés sur la Lune, elles attirent l’attention et s’enracinent dans l’opinion publique. Mais pourquoi notre cerveau semble-t-il si réceptif à ces récits parallèles ? Les neurosciences offrent plusieurs pistes pour comprendre ce phénomène.
D’abord, notre cerveau est une formidable machine à détecter des schémas. Évolutivement, il valait mieux repérer trop de liens que pas assez : mieux vaut imaginer un prédateur caché dans les fourrés que de l’ignorer. Ce biais, appelé apophénie, pousse à voir des connexions et des intentions là où il n’y en a pas forcément. Les théories du complot exploitent cette tendance : elles donnent une cohérence apparente à des événements chaotiques.
Ensuite, la dimension émotionnelle joue un rôle clé. Face à une catastrophe, comme un attentat ou une pandémie, accepter le hasard ou l’incompétence est psychologiquement difficile. Les théories du complot apportent une explication plus “satisfaisante” : si quelqu’un contrôle la situation, alors le monde reste prévisible. Cela réduit l’angoisse liée à l’incertitude, même si l’explication est fausse. Des études en imagerie cérébrale montrent que l’incertitude active l’amygdale, centre de la peur et de l’anxiété, tandis que les récits complotistes activent le cortex préfrontal, impliqué dans la recherche de sens et la rationalisation.
De plus, croire aux complots répond à un besoin identitaire. Se sentir détenteur d’un savoir “caché” procure un sentiment de supériorité et d’appartenance à une communauté éclairée, contre la masse des “naïfs”. Sur le plan neurologique, cela stimule les circuits de la récompense dopaminergiques, semblables à ceux activés par les réseaux sociaux : notre cerveau aime se sentir unique et valorisé.
Une étude publiée en 2019 dans Nature Human Behaviour par Roland Imhoff et Martin Bruder montre que l’adhésion aux théories du complot est fortement liée au besoin de certitude et de singularité. Les chercheurs soulignent que plus une personne ressent un manque de contrôle, plus elle est susceptible d’accepter des récits complotistes qui rétablissent une illusion d’ordre.
En somme, notre attirance pour les théories du complot n’est pas due à un défaut d’intelligence, mais à la manière dont notre cerveau traite l’incertitude, l’anxiété et le besoin de sens. Elles exploitent des mécanismes neuronaux anciens : la détection de schémas, la gestion de la peur, et la recherche de reconnaissance sociale. Autrement dit, le complotisme est une réponse naturelle de notre cerveau… mais pas forcément une réponse rationnelle.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
From the publisher's feed
Les Meilleurs Podcasts Français de moins de 30 Minutes
Découvrez notre sélection des meilleurs podcasts français de format courts ! Une sélection d'épisodes inférieurs à 30…
Plongez dans des contenus variés : restez au courant de l’actualité, apprenez de nouvelles choses chaque jour, détendez-vous avec de l’humour et des histoires captivantes. Cette playlist est votre passeport pour une découverte facile et divertissante du monde des podcasts français, en moins de 30 minutes. Emportez ces petits trésors partout avec vous et transformez vos moments de déplacement en bulles d’inspiration !
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.