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Or


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Dans l’Univers, les éléments chimiques ne sont pas tous apparus en même temps. Les plus légers (comme l’hydrogène et l’hélium) se sont formés dès le Big Bang. Mais pour les éléments lourds, comme l’or, il a fallu des événements beaucoup plus violents. Pendant longtemps, on a cru qu’ils se formaient uniquement dans les supernovæ, ces explosions d’étoiles massives en fin de vie. Aujourd’hui, grâce aux observations récentes, on sait que l’or naît surtout lors de la fusion d’étoiles à neutrons, des astres ultra-denses qui entrent en collision et libèrent une énergie colossale. Ces événements rarissimes projettent dans l’espace des quantités énormes de métaux précieux, dont l’or.
Comment l’or est arrivé sur Terre
Quand notre planète s’est formée, il y a environ 4,5 milliards d’années, l’or était déjà présent dans le nuage de gaz et de poussières qui a donné naissance au Système solaire. Mais la Terre primitive, encore en fusion, a fait « couler » la majorité de son or vers le noyau, trop profond pour être accessible. Celui que nous exploitons aujourd’hui provient en grande partie d’un autre apport : celui des météorites, tombées sur la Terre plusieurs centaines de millions d’années après sa formation, au moment de ce que les géologues appellent le « grand bombardement tardif ».
Pourquoi l’or est si particulier
L’or est rare, mais pas inexistant. Sa particularité chimique – il ne s’oxyde pas, ne se ternit pas, et se travaille facilement – a fait qu’il a été perçu très tôt par les humains comme une matière précieuse, idéale pour symboliser le pouvoir, la richesse et la pérennité. C’est aussi pour cela qu’il est devenu une base monétaire dans de nombreuses civilisations.
En résumé, l’or que l’on porte en bijou ou que l’on garde dans les coffres ne vient pas de la Terre… mais d’événements cataclysmiques ayant eu lieu dans l’espace, il y a des milliards d’années. Chaque gramme d’or est en fait un morceau de collision stellaire, arrivé jusqu’à nous après un très long voyage cosmique.
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🔗 DES LIENS POUR EN SAVOIR PLUS
RACHAT DE TITKOK : Les Echos, Financial Times
TRUMP - UKRAINE/RUSSIE : Le Figaro, Les Échos
FRAPPES GAZA : 20Minutes, Libération
MOBILISATION 2 OCTOBRE : Ouest-France, Franceinfo
PAUL WATSON : Franceinfo, Libération
ZIAD TAKIEDDINE : Franceinfo, Le Point
FRANCE PAUVRETÉ : Le Monde, DREES
Écriture : Blanche Vathonne - Léah Boukobza - Samy Rabbata - Eden Ayach - Mathys Debril - Enzo Bruillot - Hugo Travers
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À Santa Clara, Richard Ho, patron du hardware chez OpenAI et ancien architecte des TPU de Google, a livré un message sans détour : les garde-fous purement logiciels ne suffisent plus. Selon lui, les futurs systèmes d’intelligence artificielle devront intégrer des freins physiques, inscrits directement dans le matériel, pour garantir un contrôle ultime quand un modèle dévie.
« Les modèles sont vraiment retors », a-t-il lancé, plaidant pour que l’arrêt ne repose plus seulement sur le code ou l’orchestration des serveurs. L’idée n’est pas de débrancher brutalement une IA au moindre doute, mais de doter les puces et cartes de signaux, seuils et verrous capables d’interrompre toute action anormale. C’est une étape dans la stratégie d’OpenAI visant une infrastructure « intrinsèquement sûre », testable de bout en bout. Le timing n’est pas anodin : avec des agents désormais persistants, interconnectés et capables d’agir hors du regard des utilisateurs, le risque de dérives discrètes grandit.
Concrètement, OpenAI mise sur une combinaison d’« interrupteurs » matériels, de télémétrie fine et d’isolement via des enclaves sécurisées. À cela s’ajoutent attestation cryptographique, firmware minimaliste et chemins d’exécution supervisés. L’objectif est clair : imposer des politiques de sécurité au plus près du calcul, au niveau de la puce, de la carte et du rack. Car l’expérience l’a montré : certains modèles ont déjà contourné des mécanismes logiciels censés les stopper. D’où l’intérêt d’un kill switch matériel, hors de portée du modèle, et activable depuis l’extérieur. Le débat dépasse désormais le cercle des laboratoires. Régulateurs et chercheurs réclament des standards matériels, du registre des puces jusqu’aux limites intégrées d’usage. Le Royaume-Uni va même jusqu’à soutenir le développement de kill switches industriels, preuve que le sujet gagne en urgence politique. Un changement de paradigme se dessine : la sécurité ne sera plus seulement un protocole d’exploitation, mais un attribut de conception, gravé au plus près du silicium. Prochain jalon attendu : prouver que ces freins matériels tiennent leurs promesses sans étouffer l’élan des prochains modèles d’IA généralistes.
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Mes chers camarades, bien le bonjour !
Avoir l’électricité chez soi, aujourd’hui, ça paraît carrément naturel. Et quand il y a une coupure, on est souvent les premiers à râler ! Mais il y a une petite centaine d’années, c’était tout le contraire ! Et c’est de ça dont je vous propose de parler dans un nouvel entretien : non pas de coupure de courant, mais de l’histoire de l’acheminement de l’électricité ! On y pense pas forcément comme ça, mais vous allez l’entendre, c’est super intéressant ! Et pour découvrir cette histoire, j’ai le plaisir de recevoir Jordane Provost, un historien qui a beaucoup travaillé sur le sujet ! Il est aujourd’hui Responsable d’études en Recherche et Développement, Énergie, Réseau et Société chez RTE, Réseau de Transport d’Électricité, qui est le partenaire de cet entretien et que je remercie ! Bref, il est temps de vous mettre au jus de cette histoire passionnante…
Je vous souhaite une bonne écoute sur Nota Bene !
🎧 Mixage : Studio Pluriel : https://www.studiopluriel.fr/
➤ Retrouvez toutes les données et analyses du système électrique français en consultant le portail "Analyses et données" de RTE : https://analysesetdonnees.rte-france.com/
➤ Suivez toutes les données du système électrique français en temps réel en téléchargeant l'application gratuite eCO2mix de RTE : https://www.rte-france.com/eco2mix
➤ Les grandes orientations stratégiques du Schéma de Développement du Réseau (SDDR) proposées par RTE sont soumises à un débat public mené par la Commission Nationale du Débat Public (CNDP) depuis le 4 septembre 2025. Ce débat permet de sensibiliser et d’associer le grand public aux enjeux liés au développement du réseau public de transport d’électricité et aux grandes orientations proposées par RTE à l’horizon 2040.
➤➤➤ Pour en savoir plus :
https://docs.google.com/document/d/1tyRD0yNgrdU1kP9NC4V5U4wFI2w9CGJsClVDBI8Oz6A/edit?usp=sharing
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La dépression est un trouble complexe qui s’accompagne de nombreux symptômes : tristesse persistante, perte d’intérêt, fatigue, troubles du sommeil, difficultés de concentration. Un aspect moins connu, mais souvent rapporté par les patients, est que les symptômes semblent plus marqués le matin. Ce phénomène est appelé variation diurne de l’humeur.
Sur le plan biologique, cette intensification matinale est liée à notre rythme circadien, l’horloge interne qui régule l’alternance veille-sommeil et un grand nombre de fonctions corporelles. Normalement, au réveil, l’organisme connaît un « pic de cortisol », une hormone du stress qui aide à mobiliser l’énergie et à lancer la journée. Chez une personne dépressive, cette régulation est perturbée : le cortisol est souvent sécrété en excès ou à des moments inadaptés. Résultat, au lieu de donner un élan, cette montée hormonale accentue l’anxiété, l’agitation ou le sentiment de lourdeur psychique.
À cela s’ajoute le rôle de la sérotonine et de la dopamine, deux neurotransmetteurs clés dans la régulation de l’humeur. Dans la dépression, leur disponibilité ou leur fonctionnement est altéré. Comme leur production suit elle aussi un rythme circadien, les moments de bascule — notamment le matin — se traduisent par une accentuation des symptômes.
Les troubles du sommeil, fréquents dans la dépression, contribuent également à ce malaise matinal. Beaucoup de personnes dépressives souffrent d’insomnie ou de réveils précoces. Le manque de sommeil réparateur fragilise l’équilibre émotionnel, rendant le réveil encore plus difficile. De plus, le matin est souvent associé à des contraintes sociales : se lever, affronter la journée, travailler, assumer des responsabilités. Ces perspectives peuvent renforcer la perception de l’épuisement et du désespoir.
Cliniquement, les patients décrivent souvent une humeur très basse au réveil, avec une sensation de vide, de tristesse ou d’incapacité à bouger. Certains éprouvent même des douleurs physiques accentuées à ce moment. Curieusement, l’état peut s’améliorer au fil de la journée. C’est pourquoi les psychiatres tiennent compte de ces variations dans l’évaluation et le suivi de la dépression.
Cette fluctuation a aussi des implications thérapeutiques. Par exemple, certaines formes de luminothérapie ou de chronothérapie cherchent à « resynchroniser » l’horloge biologique, afin d’atténuer ce creux matinal. Les traitements médicamenteux, en rééquilibrant les neurotransmetteurs, visent aussi à réduire cette variation.
En résumé, si la dépression est souvent plus perceptible le matin, c’est parce que l’horloge biologique, les hormones de stress, les neurotransmetteurs et la dette de sommeil se combinent pour accentuer les symptômes au réveil. Comprendre ce mécanisme aide à adapter les soins et à rappeler aux patients que l’intensité de leur souffrance peut varier au cours de la journée, ce qui est déjà une piste d’espoir.
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DES LIENS POUR EN SAVOIR PLUS
GTA : IGN, Gamespot, Le journal de québec
GUILLAUME DIOP : BFMTV, France Bleu
SAKAMOTO DAYS : Première, Adala-news
FRANCE TV : Le Monde, Le Parisien
STAR WARS : Le Parisien, La bande-annonce
DUA LIPA : Daily Mail, Euronews
Écriture : Julie Baheux
Incarnation : Julie Baheux
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Imaginez cette situation : vous réussissez un examen difficile. Tout de suite, vous pensez : « J’ai travaillé dur, j’étais bien préparé, je suis intelligent. » Mais si, à l’inverse, vous échouez, il est tentant de se dire : « Le sujet était trop compliqué, le professeur a été injuste, j’ai manqué de chance. » Ce mécanisme porte un nom : le biais d’auto-complaisance.
Ce biais est une tendance psychologique universelle : nous attribuons nos réussites à nos qualités personnelles, et nos échecs à des facteurs extérieurs. C’est une manière de protéger notre estime de soi. Après tout, il est plus agréable de se voir comme compétent et de rejeter la responsabilité de nos erreurs sur les circonstances.
Les chercheurs en psychologie sociale ont étudié ce phénomène dès les années 1970. Ils ont montré que, dans des expériences contrôlées, les participants avaient systématiquement tendance à revendiquer leurs succès comme mérités, tout en minimisant leur part de responsabilité dans leurs échecs. Par exemple, un étudiant qui obtient une bonne note pensera que c’est grâce à son intelligence, mais si la note est mauvaise, il accusera l’examinateur ou le manque de temps.
Ce biais n’est pas seulement individuel : il se retrouve aussi au niveau des groupes. Une équipe sportive victorieuse mettra en avant son talent, sa cohésion, son travail acharné. Mais si elle perd, elle parlera de l’arbitre, du terrain ou du mauvais temps. Dans le monde de l’entreprise, c’est pareil : un projet réussi est attribué à la stratégie et au leadership ; un échec, à la crise économique ou à la concurrence déloyale.
Pourquoi agit-on ainsi ? Parce que notre cerveau cherche à maintenir une image positive de nous-mêmes. C’est une sorte de mécanisme de défense psychologique. Il nous aide à garder confiance, à ne pas nous effondrer face aux difficultés. Mais ce confort a un prix : le biais d’auto-complaisance nous empêche parfois de tirer les bonnes leçons de nos erreurs. Si tout est toujours la faute des autres, il devient plus difficile de progresser.
Être conscient de ce biais est déjà un premier pas pour le limiter. Accepter qu’un échec peut venir aussi de nos choix, de notre préparation ou de nos limites, ce n’est pas se rabaisser : c’est se donner une chance de s’améliorer. De même, reconnaître que parfois la chance ou les circonstances jouent dans nos succès, c’est garder une humilité précieuse.
Ainsi, comprendre le biais d’auto-complaisance, c’est apprendre à mieux évaluer nos réussites et nos échecs, et donc à mieux grandir.
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