
Sign up to save your podcasts
Or


Cet été dans L’Actu Tech je vous propose un programme spécial, avec un thème par semaine décliné sur cinq épisodes à chaque fois. Chacun devrait vous offrir une bonne vue d’ensemble du sujet, que j’aborde avec pédagogie et bonne humeur évidemment. Bonne écoute!
07 au 11 juillet:Tech - les grands sujets de 2025
14 au 18 juillet:IA - les grands sujets de 2025
21 au 25 juillet:IA - Comprendre les termes
28 j au 1er août:Jeux vidéo - Les plateformes
04 au 08 août:Un ordinateur, c’est quoi ?
11 au 15 août:Internet, c’est quoi ?
18 au 22 août:Les GAFAM
25 au 29 août:Les “faux” GAFAM
Et à partir du 1er septembre c’est le retour des épisodes classiques (si tout va bien. :)
Bon été à tous et à toutes!
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tu connais Vercingétorix ? Attends de découvrir son histoire…
Dans cet épisode, on parle d’un homme avec :
🟠 Des cheveux blonds (merci la chimie bizarre des Celtes 🤢)
🟠 Une giga moustache 🥸
🟠 Un cerveau de stratège 💡
🟠 Et une mission impossible : rassembler tous les Gaulois pour gagner contre les Romains 💥
Ah, et tu sauras aussi pourquoi Vercingétorix n’est PAS breton… (désolée 😬)
Mais aussi pourquoi on ne parlait plus du tout de lui pendant des siècles… jusqu’à ce qu’un empereur décide de le remettre à la mode 👑📸
Alors ? Prêt(e) pour une aventure historique ?
Monte à bord du sanglier express 🐗 et direction la Gaule, version Petit Vulgaire !
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
PODCAST
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l’actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
📺 Pour découvrir et vous abonner à notre chaine YouTube "Grands Formats" (interviews, enquêtes, reportages) : https://www.youtube.com/@hugodecryptegrandsformats
💼 Pour trouver un stage, alternance ou CDD/CDI : https://jobs.hugodecrypte.com/
🗞️ L'essentiel de l'actualité, gratuitement, par email : https://inscription.kessel.media/hugodecrypte
Et pour suivre l'actualité sur Instagram : https://instagram.com/hugodecrypte
🔗 DES LIENS POUR EN SAVOIR PLUS
ULTIMATUM DE TRUMP À POUTINE : France 24, Le Point, LCI
FUSILLADE NEW YORK : Libération, Le Figaro
THAÏLANDE - CAMBODGE : Franceinfo, 20 minutes
PARLEMENT EUROPÉEN - RN : BFMTV, Sud Ouest
FEMMES MÉDECINS : BFMTV, La Croix
Écriture : Blanche Vathonne - Léah Boukobza - Lisa Impératrice - Hugo Travers
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Peut-on vraiment tout dire à une intelligence artificielle ? Pour Sam Altman, PDG d’OpenAI, la réponse est non. Et c’est lui-même qui le dit, au micro du podcast This Past Weekend. Dans cet entretien, il met en garde contre un usage trop personnel de ChatGPT, son propre chatbot. Le message est clair : vos conversations avec ChatGPT ne sont pas protégées par la loi, comme peuvent l’être celles avec un médecin, un avocat ou un thérapeute. Et en cas de litige, elles pourraient même être présentées devant un tribunal.
« Si vous parlez à ChatGPT de sujets sensibles et qu’il y a une action en justice, nous pourrions être légalement contraints de transmettre ces échanges », explique Sam Altman. Une situation qu’il qualifie lui-même de "profondément anormale". Le contexte juridique ne joue pas en faveur des utilisateurs. Une procédure en cours, lancée par The New York Times, oblige OpenAI à conserver l’historique des conversations, y compris celles que les usagers pensent avoir supprimées. Face à cela, Altman plaide pour un encadrement juridique clair. Il estime que les échanges avec une IA devraient bénéficier des mêmes protections que ceux avec des professionnels du soin ou du droit. « Il existe un secret médical, un secret professionnel. Pourquoi pas un secret conversationnel pour l’IA ? », interroge-t-il.
Mais pour l’instant, rien de tout cela n’est en place. Et Altman le reconnaît : tant qu’un cadre légal n’existe pas, les utilisateurs sont en droit d’exiger une transparence totale sur la gestion de leurs données privées. Le message est lancé : n’oubliez pas que parler à ChatGPT, ce n’est pas parler en toute confidentialité. Et dans un monde où les frontières entre humain et machine deviennent floues, la protection de la vie privée reste un chantier majeur.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Rediffusion
Il vous arrive peut-être, certaines nuits, de ne pas trouver le sommeil, ou de faire la fête jusqu'au petit matin. Vous direz alors que vous avez passé une "nuit blanche. Mais d'où vient cette expression ?
À la vérité, on n'en connaît pas l'origine avec certitude. Pour certains, le mot "blanche" évoquerait un manque. Ainsi, un examen "blanc" n'est pas la véritable épreuve tandis qu'une personne à la voix "blanche" aura du mal à se faire entendre.
Une autre explication semble peu plausible. Elle se réfère à la veillée d'armes des chevaliers en passe d'être adoubés, qui passaient la nuit en prière. De fait, ils revêtaient une tenue blanche pour l'occasion.
Or, on retrouve le mot pour la première fois, en 1771, sous la plume de Mme du Deffand, une célèbre salonnière parisienne. Si l'expression venait des coutumes des chevaliers du Moyen Âge, pourquoi serait-elle restée inusitée durant des siècles ?
Certains ont donné de cette expression une explication plus crédible. Elle se fonde sur les habitudes de l'aristocratie française qui, au XIXe siècle, fréquentait beaucoup la Russie.
Les liens entre les deux pays étaient anciens, et on se souvient que la Grande Catherine, qui parlait notre langue à la perfection, aimait fréquenter les philosophes français.
Or, ces nobles français en goguette appréciaient particulièrement la ville de Saint-Pétersbourg, qui était d'ailleurs, à cette époque, la capitale du pays. Comme on le sait, la ville est située à une latitude très septentrionale.
De ce fait, durant une certaine période, en juin notamment, le soleil se couche à peine. La nuit est bien là, mais elle demeure très lumineuse. Nos fêtards avaient donc presque l'impression de festoyer en plein jour, même si c'était officiellement la nuit.
De nos jours, d'ailleurs, les habitants de la ville parlent toujours de "nuits blanches" à propos de ce phénomène. Il est donc possible, et même vraisemblable, que les visiteurs français aient entendu cette expression sur place et l'aient intégrée à leur vocabulaire. Une fois revenus en France, il ne leur restait plus qu'à la répandre.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Lucas Chevalier va devenir le gardien du Paris Saint-Germain. Est-ce le bon move ? Quid de Donnarumma ? Mon analyse.
💰 10€ offerts + ⚽ 100€ remboursés : https://bit.ly/3XaDzIX
Jouer comporte des risques : endettement, isolement, dépendance. Pour être aidé, appelez le 09-74-75-13-13. Dépôt minimum de 15€. 🔞
🌐 NordVPN : https://nordvpn.com/wiloovpn
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Rediffusion
Avec la tour Eiffel, la Joconde, le célèbre tableau de Léonard de Vinci, est sans conteste l'un des centres d'intérêt majeurs de la capitale française pour les touristes venus du monde entier.
Ils sont en effet des millions à franchir les portes du Louvre pour contempler le sourire énigmatique de Mona Lisa. Mais ce trésor national serait-il menacé ?
Certains s'émeuvent, en tous cas, de la demande insolite d'une mystérieuse organisation, dont le nom, "International restitution", en dit cependant assez sur ses intentions. Cet organisme, dont on ne connaît ni le siège ni les dirigeants, a en effet introduit une requête auprès du Conseil d'État, visant au retour du tableau en Italie.
La demande serait faite au nom des descendants du peintre, qui estiment que la vraie place de la Joconde est dans le pays qui a vu naître son créateur.
Il est vrai que la célèbre toile a bien été peinte en Italie, entre 1503 et 1506. Mais, en 1516, Léonard de Vinci, en froid avec les Médicis, qui gouvernent sa Toscane natale, quitte son pays et se rend en France. Il emporte avec lui des œuvres auxquelles il tient, comme la Joconde.
Il demande à François Ier, qu'il a rencontré l'année précédente, de bien vouloir l'héberger. Amateur d'art, le Roi l'accueille à bras ouverts.
Le peintre lui offre alors certains tableaux, comme la Joconde, en échange d'une pension, que lui verse le monarque. Il s'agit donc bien d'une forme d'achat. Dès lors, on peut légitimement considérer que ce tableau appartient bien à la France.
Intégrée à la collection royale, cette toile, installée, depuis 1802, au musée du Louvre, dont elle est devenue le fleuron, fait donc bien partie du patrimoine national.
Il est donc peu probable que le Conseil d'État accède à la demande de "International restitution", qui n'en est d'ailleurs pas à son coup d'essai. Elle a notamment demandé que des objets découverts en Orient, durant la Première Guerre mondiale, soient retirés de l'inventaire du Louvre.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cet été dans L’Actu Tech je vous propose un programme spécial, avec un thème par semaine décliné sur cinq épisodes à chaque fois. Chacun devrait vous offrir une bonne vue d’ensemble du sujet, que j’aborde avec pédagogie et bonne humeur évidemment. Bonne écoute!
07 au 11 juillet:Tech - les grands sujets de 2025
14 au 18 juillet:IA - les grands sujets de 2025
21 au 25 juillet:IA - Comprendre les termes
28 j au 1er août:Jeux vidéo - Les plateformes
04 au 08 août:Un ordinateur, c’est quoi ?
11 au 15 août:Internet, c’est quoi ?
18 au 22 août:Les GAFAM
25 au 29 août:Les “faux” GAFAM
Et à partir du 1er septembre c’est le retour des épisodes classiques (si tout va bien. :)
Bon été à tous et à toutes!
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l’actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
📺 Pour découvrir et vous abonner à notre chaine YouTube "Grands Formats" (interviews, enquêtes, reportages) : https://www.youtube.com/@hugodecryptegrandsformats
💼 Pour trouver un stage, alternance ou CDD/CDI : https://jobs.hugodecrypte.com/
🗞️ L'essentiel de l'actualité, gratuitement, par email : https://inscription.kessel.media/hugodecrypte
Et pour suivre l'actualité sur Instagram : https://instagram.com/hugodecrypte
🔗 DES LIENS POUR EN SAVOIR PLUS
AIDE HUMANITAIRE GAZA : BFMTV, Le Monde
LOI DUPLOMB : Franceinfo, Le Huffpost
INCENDIE CHARENTE : BFMTV, TF1
RECORD CHALEUR TURQUIE : Le Huffpost, Sud Ouest
CORÉE DU NORD - RUSSIE : Franceinfo, BFMTV
Écriture : Blanche Vathonne - Léah Boukobza - Lisa Impératrice - Hugo Travers
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En cybersécurité, certaines évidences méritent d’être répétées. En voici une : votre navigateur web n’est pas un coffre-fort. Pourtant, des millions d’utilisateurs continuent d’y stocker leurs identifiants sans se poser de questions. Chrome, Edge, Firefox ou Brave : tous proposent une gestion intégrée des mots de passe, pratique, synchronisée, et rassurante en apparence. Mais derrière ce confort se cache un véritable champ de mines numériques.
Le dernier danger en date s’appelle Katz Stealer. Un malware vendu pour quelques dizaines de dollars par mois sur le dark web, accessible même aux cybercriminels amateurs. Son mode opératoire ? D’une simplicité redoutable : il siphonne les identifiants, les cookies, les données bancaires et les tokens d’accès stockés dans les navigateurs, pour les envoyer vers un tableau de bord en ligne. Même les protections récentes de Google, comme le chiffrement lié à l’utilisateur, ne tiennent plus face à cette attaque “masquée”.
Ce n’est pas une révolution, mais la banalisation d’un risque majeur. Car tant que vos mots de passe sont gérés par le navigateur lui-même, ils restent exposés aux mêmes failles : extensions malveillantes, sites piégés, infostealers invisibles… et l’absence de chiffrement “zero-knowledge”. Autrement dit, Google ou Microsoft peuvent techniquement accéder à vos données. À l’inverse, les gestionnaires dédiés comme Bitwarden, Keepass ou Proton Pass garantissent un chiffrement local et une vraie séparation des usages.
Et le paradoxe, c’est que les géants du web encouragent ce stockage à risque. Microsoft abandonne son gestionnaire sécurisé dans Authenticator au profit d’Edge. Google pousse ses utilisateurs vers les passkeys, mais continue de proposer son gestionnaire intégré comme solution par défaut. Le problème ? Les passkeys ne sont pas encore généralisées, et les navigateurs restent des cibles faciles. Alors si vos identifiants dorment encore dans Chrome ou Edge, c’est peut-être le moment de les migrer. Et de se rappeler qu’en cybersécurité, le confort ne vaut pas la sécurité.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
From the publisher's feed
Les Meilleurs Podcasts Français de moins de 30 Minutes
Découvrez notre sélection des meilleurs podcasts français de format courts ! Une sélection d'épisodes inférieurs à 30…
Plongez dans des contenus variés : restez au courant de l’actualité, apprenez de nouvelles choses chaque jour, détendez-vous avec de l’humour et des histoires captivantes. Cette playlist est votre passeport pour une découverte facile et divertissante du monde des podcasts français, en moins de 30 minutes. Emportez ces petits trésors partout avec vous et transformez vos moments de déplacement en bulles d’inspiration !
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.