En 1977, Michel Galabru recevait le César du Meilleur acteur pour sa composition de meurtrier dément dans « Le juge et l’assassin » de Bertrand Tavernier. Un grand film effectivement dans la carrière de Galabru. Un grand film tout court...
Tavernier nous entraine en 1920 sur les traces de ces milliers de soldats qu’on n’avait toujours pas retrouvé après la guerre. Avec une romance molle du genou entre Philippe Noiret et Sabine Azema.
1985, la plage... Certains diront qu’il s’agit d’un nanar avec plein de nanas. Moi j’y vois plutôt un film léger qui fleure bon une époque où tout était beaucoup plus simple...
Véritable four en 1964, ce péplum-là a tué le péplum. En tout cas durant quasi 40 ans et la sortie du Gladiator de Ridley Scott. Ce film de 3 heures est pourtant signé Anthony Mann et assure largement le spectacle.
Dans cette version de 1951 interprétée par Fernandel, Marcel Pagnol égratigne la société de l’époque. Monde enseignant ou politique ; tout le monde y passe. Un vrai régal !
Malgré un Di Caprio toujours impeccable, ce « J. Edgar » de Clint Eastwood ne fait pas franchement grimper aux rideaux. C’est plutôt Hoover et contre tout (ouaf ouaf !)
Née dans les années 90, la saga Bad Boys aurait pu souffrir d’un méchant coup de vieux 25 ans plus tard. Mais ce 3ème volet s’avère une heureuse surprise.
En 1987 sortait le Predator avec Schwarzie devant la caméra et John MC Tiernan derrière. Avec aussi un casting plein de surprises quand on creuse un peu...
27 min
About Mon ciné sur la commode !
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Jérôme Gorgeot est un cinéphile foutraque qui aime autant parler de Stallone ou de Tom Cruise que de Cocteau, Chabrol ou Patrice Leconte... Du coup, il y a boire et à manger dans ce podcast-là !