Après le premier épisode consacré au syndrome de Don Juan, une question s’est imposée à moi presque naturellement : quelle est la polarité inverse ?
Quel est le personnage qui lui fait miroir ?
C’est ainsi qu’est née l’exploration de la “femme inaccessible”.
Lorsque j’ai lancé le sujet, j’ai reçu énormément de messages.
Le thème semblait toucher quelque chose de sensible.
Finalement, c’est avec Vénus, créatrice de contenu autour du développement personnel ;
Et Jane, actrice, comédienne et facilitatrice en constellations familiales que cette conversation a pris forme.
Au début de la conversation, j’ai senti une certaine tension.
Comme si le sujet demandait de la délicatesse et touchait à des cicatrices peut-être encore ouvertes. Et en réalité, nous étions tous concernés... Moi y compris.
Très rapidement, j’ai compris que nous n’étions pas en train de parler “d’elles”, comme si l’inaccessibilité était un trait à analyser de l’extérieur.
Nous étions en train d’explorer des dynamiques relationnelles qui nous traversent tous, des mouvements subtils entre protection et désir de lien, distance et besoin de rencontre.
Car derrière l’image, il s’agit surtout des histoires personnelles.
De choses vécues qui, peu à peu, façonnent une manière d’être, de se protéger et de se présenter au monde.
Et c’est à partir de là que la conversation a changé d’angle, en quittant l’image elle-même pour s’intéresser à ce qu’elle raconte en profondeur.
Alors, nous avons parlé de projections.
De ce que l’on colle sur quelqu’un sans le vouloir.
De ce que cela fait d’être regardée comme un fantasme plutôt que rencontrée comme un être humain.
On a aussi exploré les dimensions archétypales : la muse, la femme fatale, l’anima projetée à l’extérieur.
Mais sans les figer.
Plutôt comme des figures symboliques qui nous traversent tous, hommes et femmes.
Nous avons aussi parlé d’indépendance.
À quel moment l’autonomie devient-elle une force ?
Et à quel moment peut-elle, parfois, devenir une armure un peu lourde à porter ?
La théorie de l’attachement est venue éclairer certains mécanismes : qu’est-ce qui se joue pour un profil évitant ?
Comment la distance peut devenir une stratégie relationnelle ?
Et comment, parfois, cette stratégie protège autant qu’elle isole ?
Il a été question de vulnérabilité.
De ce risque immense qu’est le fait de se livrer.
Et de ce qui se passe lorsque cette ouverture n’est pas accueillie.
Est-ce que cela renforce une carapace ?
Est-ce que cela ferme quelque chose pour un temps ?
Cet épisode a aussi été ponctué de rires.
“Derrière le masque”, ce n’est pas chercher un coupable.
C’est chercher l’humain.
Si vous vous êtes déjà senti(e) étiqueté(e).
Si vous avez déjà projeté une image sur quelqu’un.
Si vous vous interrogez sur vos dynamiques d’attachement, d’indépendance, de vulnérabilité…
Alors cet épisode pourrait résonner.
Au final, peut-être que, derrière cette notion d’inaccessibilité… il y a simplement un espace qui demande à être rencontré autrement.
Merci à Jane et Vénus pour leur confiance et leur sincérité.
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Pour suivre leur travail :
Vénus est à retrouver sur YouTube et Instagram sous le nom @venuswasthere.
Jane est sur Instagram @janegruman, et vous pouvez également découvrir le travail en constellations familiales de sa mère sur https://www.chrisgruman.fr
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