Avec Assassin's Creed Origins, Ubisoft assume pleinement le passage au genre RPG de sa licence. Environnements immenses, des couleurs sur les équipements à changer toutes les 30 minutes, des niveaux sur les ennemis, des attaques spéciales, une lame secrète qui... sert pas à grand chose à part être là... Bien qu'il y ait d'excellente idée et d'excellent moment, la trilogie RPG aura fait plus parler en mal qu'en bien, au point de proposer un retour au source avec la sortie de Mirage.
Cette semaine, on termine l'épopée Assassin's Creed en retraçant l'histoire de Bayek, Kassandra/Alexios et Eivor, saupoudré de gros sel sur le personnage détestable de Layla Hassan (on te hait).