Nos années collector

Nos années collector

By Nostalgie BelgiqueMusic
Download on the App Store

Nos années collector episodes

  • 1979, révolution en Iran, URSS et choc pétrolier : quand le monde changeait de visage sous nos yeux
    En 1979, le monde est en pleine mutation. En Iran, la révolution islamique met fin au règne du Shah et porte au pouvoir l’ayatollah Ruhollah Khomeini, marquant la naissance du djihadisme contemporain.

    Au Royaume-Uni, Margaret Thatcher, la « Dame de fer », arrive au pouvoir et impose un tournant conservateur et libéral.

    L’URSS envahit l’Afghanistan, tandis qu’en Chine, la politique de l’enfant unique est instaurée pour freiner une démographie galopante.

    Heureusement, une note d’espoir : un traité de paix est signé entre Israël et l’Égypte.

    Sur le plan économique, le deuxième choc pétrolier frappe durement : essence et mazout flambent, et les foyers rouspètent.

    En France, Raymond Barre gouverne sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing, président au style singulier, accordéon à la main.

    En Belgique, la chute du gouvernement Leo Tindemans ouvre la voie au gouvernement Wilfried Martens, tandis que se tiennent les premières élections européennes.

    Et pendant que le monde tangue, la radio diffuse In the Navy.
    3 min
  • 1974 : de “J’ai rêvé New York” à “Waterloo”, une année culte des seventies
    Bienvenue sur Nostalgie+. Chaque week-end, de 11h à midi, Anouchka Sikorsky feuillette avec vous une année marquante des années 60 et 70. Aujourd’hui, arrêt sur image : 1974.

    En 1974, la mode affiche ses couleurs chaudes : pantalons pattes d’éléphant, pulls chaussette, motifs fleuris et matières naturelles. Les intérieurs se parent de moquettes moelleuses, de papiers peints psychédéliques et de tables en verre fumé. La radio portative accompagne les journées, et l’on fredonne J’ai rêvé New York d’Yves Simon.

    Côté actualité, la France élit Valéry Giscard d’Estaing, tandis qu’aux États-Unis Richard Nixon démissionne après le scandale du Watergate. Les sociétés évoluent : les débats autour de la loi Veil en France et de la dépénalisation de l’avortement en Belgique marquent profondément l’époque. À l’étranger, le Portugal vit la Révolution des Œillets.

    1974, c’est aussi une année de découvertes majeures : la carte à puce de Roland Moreno, la mise au jour de l’armée de terre cuite en Chine, la découverte de Lucy en Éthiopie et l’invention du Rubik’s Cube par Ernő Rubik.

    Sur le plan sportif, impossible d’oublier Eddy Merckx, impérial en 1974 avec un cinquième Tour de France et un titre mondial.

    Et en musique, l’année résonne encore avec Alain Souchon, Michel Delpech, Daniel Guichard, Dave, sans oublier la victoire de ABBA à l’Eurovision avec Waterloo.
    10 min
  • 1974 : comment Eddy Merckx a-t-il dominé le sport pendant que Johnny rassemblait les foules ?
    Impossible d’évoquer 1974 sans parler de Eddy Merckx. Cette année-là est tout simplement son année. Le Cannibale remporte pour la cinquième fois le Tour de France, une performance exceptionnelle. Il domine la course de bout en bout, décroche huit victoires d’étape, porte le maillot jaune du premier au dernier jour et assoit définitivement sa suprématie en remportant le contre-la-montre final. Comme si cela ne suffisait pas, Eddy Merckx ajoute à son palmarès le titre de champion du monde de cyclisme sur route en 1974. Une saison prestigieuse, historique, qui fait la fierté de toute la Belgique.

    Pendant ce temps-là, un autre Belge marque les esprits autrement. Johnny Hallyday donne un concert hors du commun au pénitencier de Bochuz Prison, en Suisse, offrant un moment de musique et d’humanité aux détenus. Un geste fort, généreux, fidèle à l’homme.

    Côté chansons, 1974 est une année d’émotion pure. Michel Delpech touche en plein cœur avec Les Divorcés, Daniel Guichard bouleverse avec Mon Vieux, Dave fait voyager avec Vanina, tandis que Jean Gabin surprend avec Maintenant je sais.

    Les succès se comptent aussi en disques de platine pour Elvis Presley avec Elvis Forever et Serge Lama avec Chez moi.

    Enfin, à l’Eurovision 1974, la Suède triomphe avec ABBA et leur titre Waterloo, lançant l’une des plus grandes aventures musicales de l’histoire.
    3 min
  • Cartes bancaire, puzzle et Lucy: les grandes découvertes de 1974
    En fouillant l’année 1974, on tombe sur des inventions et des découvertes qui ont profondément transformé notre quotidien. Cette année-là, le Français Roland Moreno invente la carte à puce. Une petite révolution technologique qui va bouleverser durablement le monde bancaire, les télécommunications et même le secteur de la santé, jusqu’à devenir un standard international. Depuis, impossible de regarder sa carte bancaire de la même façon.

    Toujours en 1974, le 29 mars, en Chine, des paysans font une découverte absolument extraordinaire. En creusant la terre, ils mettent au jour des fragments d’une figurine en argile. Ces vestiges conduisent à la révélation d’un immense tombeau antique contenant des milliers de statues : la célèbre armée de terre cuite, gardienne silencieuse d’un empereur depuis plus de deux millénaires.

    Cette même année, une autre découverte majeure bouleverse notre compréhension de l’humanité. En Éthiopie, des chercheurs exhument le fossile d’une australopithèque âgée de plus de trois millions d’années, baptisée Lucy. Un nom devenu mythique, symbole de nos origines les plus lointaines.

    Et puis, 1974, c’est aussi l’invention d’un casse-tête qui fera tourner bien des têtes. Le Hongrois Ernő Rubik, architecte et professeur de design, crée le Rubik’s Cube. Un cube multicolore fascinant, parfois agaçant, vendu à des millions d’exemplaires dans le monde entier… et que l’on n’arrive toujours pas tous à résoudre.
    2 min
  • 1974 : une année de bouleversements, de libertés nouvelles et de chansons légères ?
    Que se passe-t-il en 1974 ? Beaucoup de choses, et pas des moindres. En France, l’année est marquée par l’élection de Valéry Giscard d’Estaing à la présidence de la République, symbole d’un changement de génération et de style. Aux États-Unis, le monde assiste, médusé, à la démission forcée de Richard Nixon, rattrapé par le scandale du Watergate.

    Toujours en France, 1974 voit l’adoption de la loi portée par Simone Veil, autorisant l’avortement, jusque-là interdit et sévèrement puni. Une avancée majeure pour les droits des femmes. En Belgique, le débat est plus lent et douloureux. L’arrestation du docteur Willy Peers en 1973 déclenche de vastes manifestations. Pourtant, entre 1974 et 1978, les discussions politiques restent bloquées, tandis que les mouvements féministes et progressistes intensifient leurs actions. L’avortement ne sera légalisé qu’en 1990.

    À l’étranger, 1974 rime aussi avec espoir : au Portugal, la Révolution des Œillets met fin à près de cinquante ans de dictature, renversant le régime autoritaire du général António de Spínola.

    Et pendant que le monde change, la musique adoucit les esprits. En 1974, un jeune artiste touche le cœur du public avec ses mots simples et tendres : Alain Souchon connaît son premier grand succès avec J’ai dix ans, une chanson légère comme une parenthèse d’enfance dans une époque mouvementée.
    2 min
  • 1974 : quand la mode, la maison et la musique dessinaient notre quotidien
    En 1974, on prend le temps de vivre. Le dimanche, on s’installe, on écoute la radio, et l’on se reconnaît dans une époque aux codes bien marqués. La mode d’abord : les pantalons à pattes d’éléphant et à taille basse sont partout. Les filles enfilent des pulls chaussette aux tons chauds — brun, jaune moutarde, ocre, vert olive — tandis que garçons et filles portent de larges ceinturons à grosses boucles décoratives. Les robes affichent des motifs à carreaux ou à fleurs, héritage assumé de la période hippie. Les coupes sont amples, les manches larges, les matières naturelles reprennent leurs droits, et le jean entre définitivement dans les garde-robes.

    Même les mariages changent d’allure : adieu les longs voiles et les traînes en mousseline, place aux capelines, aux grands chapeaux et aux couronnes de fleurs.

    À la maison, la décoration reflète elle aussi l’époque : moquettes épaisses et moelleuses, souvent beiges ou marron, papiers peints psychédéliques aux tons chaleureux, canapés en cuir souple, tables de salle à manger en verre fumé et aluminium.

    La radio, elle, ne s’éteint jamais. Elle accompagne les journées, les gestes du quotidien, et surtout les chansons que l’on fredonne à tue-tête. En 1974, une voix résonne particulièrement fort dans les foyers : Yves Simon avec J’ai rêvé New York, hymne doux-amer d’une génération tournée vers l’ailleurs et les grands espaces.
    3 min
  • 1967, l’année de Respect, All You Need Is Love et Bonnie and Clyde
    Chaque samedi et chaque dimanche, de 11h à midi, Anouchka Sikorsky vous invite à un voyage dans le temps à travers Nos Années Collector, une émission dédiée aux grandes années des années 60 et 70, à leur musique, leur culture et leur art de vivre.

    Pour ce nouveau rendez-vous, nous ouvrons le grand album des souvenirs et feuilletons l’année 1967, une année emblématique des sixties, marquée par de profonds bouleversements culturels, sociaux et artistiques.

    En 1967, la société reste majoritairement structurée autour du modèle familial patriarcal. Le père travaille, la mère gère le foyer et l’éducation des enfants, même si certaines femmes commencent à prendre leur place dans la vie active.

    Les foyers s’équipent peu à peu : téléviseurs noir et blanc sans télécommande, téléphone fixe, lave-linge et réfrigérateur deviennent les nouveaux symboles du confort moderne.

    On partage les repas en famille autour de recettes traditionnelles — blanquette de veau, poulet-frites ou macaroni jambon — pendant que les enfants jouent dehors à la marelle, aux billes ou au ballon rouge. L’hiver, place aux jeux de société, au Monopoly ou aux cartes, près du feu.

    En Belgique, Baudouin est sur le trône. L’année est marquée par des tensions communautaires, notamment la crise universitaire résumée par le slogan « Walen Buiten ».

    Elle est aussi endeuillée par l’incendie tragique de l’Innovation, le 22 mai 1967, l’un des plus meurtriers de l’histoire du pays.

    Heureusement, la radio est partout. En 1967, les ondes diffusent des titres devenus éternels :

    • All You Need Is Love des The Beatles
    • Inch’Allah de Salvatore Adamo
    • A Whiter Shade of Pale de Procol Harum
    Sans oublier l’irrésistible montée en puissance de Aretha Franklin, qui impose définitivement la soul avec Respect, hymne universel devenu l’un des plus grands titres de l’histoire de la musique.

    1967 est aussi une grande année littéraire. On lit L’Amante anglaise de Marguerite Duras, ou encore Les Choses de la vie, adapté plus tard au cinéma.

    Côté belge, Georges Simenon publie Le Chat et une nouvelle enquête du commissaire Maigret.

    La bande dessinée occupe une place centrale avec Astérix, Lucky Luke, Gaston Lagaffe ou encore Achille Talon, véritables piliers de la culture populaire.

    Sur les écrans, 1967 voit naître des chefs-d’œuvre comme Bonnie and Clyde, Le Samouraï ou encore Les Demoiselles de Rochefort, porté par la musique de Michel Legrand. Une année riche, audacieuse, et toujours regardée avec émotion.
    12 min
  • 1967 en chansons : quand la voix des femmes faisait vibrer le monde
    Côté musique, 1967 est une année riche, intense, inoubliable. À l’Eurovision de la chanson, c’est Sandie Shaw qui remporte le concours pour le Royaume-Uni avec Puppet on a String. Pieds nus sur scène, elle marque les esprits et offre au Royaume-Uni la première d’une longue série de victoires. Le concours se tient alors à Vienne, en Autriche, et rassemble déjà toute l’Europe autour de la chanson populaire.

    Mais si l’on devait retenir les tubes de 1967, ils porteraient sans hésiter la voix d’Aretha Franklin. En seulement deux années, 1967 et 1968, la Queen of Soul enchaîne cinq titres majeurs qui entrent définitivement dans l’histoire de la musique. Des chansons puissantes, chargées de sens, de fierté et d’émotion.

    Parmi elles, Respect. À l’origine composée et interprétée en 1965 par Otis Redding, la chanson prend une dimension nouvelle lorsque Aretha Franklin la reprend en 1967 pour son album I Never Loved a Man the Way I Love You. Ici, la femme amoureuse ne supplie plus : elle exige. Elle réclame le respect, impose sa voix, sa place, sa dignité.

    L’interprétation est fulgurante. Le public adhère, les ventes explosent, et Respect devient un hymne. Des années plus tard, le magazine Rolling Stone classera la chanson parmi les cinq plus grandes de tous les temps. Preuve que 1967 n’a pas seulement fait danser : elle a aussi fait avancer les mentalités.
    3 min
  • 1967 : quand les livres et la bande dessinée racontaient nos vies
    En 1967, la littérature marque les esprits. On découvre L’Amante anglaise de Marguerite Duras, paru le 10 mars. Un roman déroutant, uniquement composé de dialogues, où un interrogateur questionne trois personnages liés à un crime glaçant, inspiré d’un fait réel survenu en 1949. Une lecture troublante, qui ne laisse personne indifférent.

    La même année paraît Les Choses de la vie de Paul Guimard, publié chez Denoël. Couronné par le Prix des Libraires en 1968, ce roman connaît une seconde vie au cinéma grâce à Claude Sautet, avec Michel Piccoli et la sublime Romy Schneider. À travers un homme victime d’un grave accident, le récit rappelle l’importance de ces petits riens qui font toute une existence.

    En Belgique, Georges Simenon est à l’honneur avec Le Chat, mais aussi Le Voleur de Maigret, confirmant l’attachement du public à son célèbre commissaire.

    Et puis, impossible d’oublier la bande dessinée : Boule et Bill, Achille Talon, Lucky Luke, Astérix, Gaston Lagaffe, La Schtroumpfette… Autant d’albums signés Roba, Gregg, Morris, René Goscinny, Albert Uderzo, Franquin, Jidéhem ou Peyo, qui faisaient rire petits et grands.

    👉 Fini les pages cornées et les albums jaunis par le temps : Nostalgie+, c’est le meilleur des années 60 et 70, sans les contraintes d’hier, mais avec toute l’émotion d’autrefois.
    3 min
  • Les grands films de 1967 : Bonnie and Clyde, Les Demoiselles de Rochefort et Le Samouraï
    En 1967, le cinéma marque durablement les esprits. Les salles obscures accueillent des films devenus mythiques, à commencer par Bonnie and Clyde d’Arthur Penn. L’histoire de ces deux criminels américains fascine, portée par Warren Beatty et Faye Dunaway, couple iconique d’une génération en quête de liberté.

    Le cinéma français n’est pas en reste avec Le Samouraï de Jean-Pierre Melville. Un polar épuré, froid et élégant, porté par Alain Delon, accompagné à l’écran par Nathalie Delon. Un film à l’atmosphère unique, devenu culte.

    Et puis, il y a la parenthèse enchantée : Les Demoiselles de Rochefort, réalisé par Jacques Demy et mis en musique par Michel Legrand. Catherine Deneuve et sa sœur Françoise Dorléac y dansent, chantent et illuminent l’écran. Un film léger, joyeux, qui donne encore aujourd’hui envie de pousser les meubles et de danser dans le salon.

    1967, c’est aussi le cinéma engagé et bouleversant avec Guess Who's Coming to Dinner de Stanley Kramer, réunissant Spencer Tracy, Sidney Poitier et Katharine Hepburn, abordant avec finesse et courage la question du racisme.

    Sans oublier The Dirty Dozen de Robert Aldrich, avec Lee Marvin et Charles Bronson, ni Two or Three Things I Know About Her de Jean-Luc Godard, portrait saisissant d’une femme au foyer des années 60.
    3 min

About Nos années collector

From the publisher's feed

Nos Années Collector est une séquence emblématique de Nostalgie+, animée par Anouchka Sikorsky , qui invite les auditeurs à replonger dans une année précise des années 60 ou 70, chaque week-end, le…