J’ai fini par comprendre que mon père n’était pas indestructible. Garçon, je connaissais sa force et sa détermination. Mais au début de ma vie d’adulte, alors qu’il s’était fait mal au dos, j’ai compris qu’il était en fin de compte mortel. Je restais chez mes parents pour aider mon père à aller aux toilettes, à s’habiller et même à porter un verre d’eau à ses lèvres, ce qui l’humiliait.