"Les Galets au Tilleul sont plus petit qu’au Havre (ce qui rend la baignade bien plus agréable)". Vous devinez à ce titre qu'il ne s'agit pas là d'une pièce classique style Shakespeare d'une durée de 4h50 avec 2 entractes, mais plutôt sur un ovni. Un malicieux, et très joli ovni de théâtre, et profondément drôle en plus de cela. Forcément, Nova aime.
On s’assoit dans les petits fauteuils rouge et on se laisse porter par un enchainement de scènettes à la manière des matchs d’improvisation, des scènes comme bribes de la vie, la vraie. Sur les planches, 4 interprètes (danseur‧euses de formation) auscultent les conversations futiles et les bêtises anodines avec une tendresse infinie, celle de ceux qui aiment l'humanité. Il est très difficile de décrire ce spectacle et à vrai dire il vaut mieux ne pas en savoir trop.
On y croise une banalité familière, des relous, un cours de jardinage ou l’hymne américain. Et on rit, franchement et bruyamment, parce que tout le monde fait pareil. Il va falloir nous croire sur parole. D’autant que la forme aussi est intéressante puisque le spectacle est improvisé, chaque soir renouvelé. Les interprètes ont des repères, des thèmes, il y a un maitre du jeu qui maitrise le timing, mais aucun texte fixe. "Les galets au Tilleul", c’est un super truc à vivre, les vendredi, samedi ou dimanche au théâtre de l’Atelier, à Paris, jusqu’au 10 mars !
Le mythique groupe anglais de dream pop et Shoegazing sera à Paris, à La Cigale, mercredi soir pour un concert exceptionnel.
Si vous les découvrez dans cette chronique, Slowdive est un groupe qui existe depuis le début des années 90, un groupe qui dispose de 5 albums seulement, mais autant de disques qui ont durablement marqué les esprits. On pense au premier « Just For A Day » paru en 91. Une musique mélancolique, souvent, très belle. Comme My Bloody Valentine, autre groupe mythique.
Sachez que Slowdive est le nom d’un single éponyme de Siouxsie and the Banshees, encore un autre groupe mythique. Et mercredi soir, sur la scène de La Cigale, Slowdive va défendre son dernier album « Everthing Is Alive » qui est sorti en septembre.
Le musicien suédois José González présente son documentaire "A Tiger in Paradise" à Paris le 24 janvier prochain.
Le film, réalisé par Mikel Cee Karlsson, explore son processus créatif. La soirée se passe à l'Alhambra, elle promet une expérience hybride, comprenant la projection du documentaire suivie d'une discussion entre González et le réalisateur, centrée sur la musique. L'événement se clôturera par une interprétation live de certains titres de José González.
Cette formule immersive met en lumière la tendance croissante des artistes à partager leur parcours à travers des documentaires, offrant un regard authentique sur les coulisses de la création musicale.