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L’exposition Métro ! Le Grand Paris en mouvement vient d’ouvrir ses portes à la Cité de l’architecture et du patrimoine. Coproduite par la Société du Grand Paris, elle est consacrée au métro, son histoire et les transformations urbaines qu’il induit alors que le futur métro du Grand Paris est en pleine construction.
Le Grand Paris Express est le projet d’infrastructure le plus important d’Europe. Depuis les travaux d'Haussmann au 19ᵉ siècle, il n’y avait pas eu de chantier urbain d’une telle ampleur : 200 kilomètres de réseau, quatre nouvelles lignes de métro, construction de 68 gares… C’est un projet titanesque qui se fabrique en grande partie sous terre.
L’expo le fait remonter à la surface pour faire le récit de ce Grand Paris et mouvement. À travers l’histoire du métro, c’est la construction de la métropole parisienne qui s’y raconte. On y découvre comment le métro a inspiré la fiction et fait naître des utopies, on y mesure l’ambition des architectes, artistes, ingénieurs et constructeurs qui œuvrent ensemble à imaginer et construire la ville de demain.
Pour nous en parler, Francis Rambert et Dominique Perrault, co-commissaires de l’expo, Jean-Marc Hoffman de la Cité de l'architecture et Constance Guisset, artiste designer. On a même croisé Enki Bilal, grand imaginateur du futur…
Métro ! Le Grand Paris en mouvement
à voir à la Cité de l’architecture à Paris jusqu’au 2 juin 2024.
Les djs, producteurices, et autre professionnel.les du milieu de la musique électronique française que l’on a croisé dans le train en direction de Sainté peuvent en témoigner, chaque année, le Positive Education ou PEF tient presque du congrès, tant il est devenu un rendez-vous immanquable sur l’hexagone.
En même temps, la recette a fait ses preuves, on réunit le meilleur de la scène électronique et underground française, des têtes d’affiches comme Anetha, des confirmées comme la DJ et productrice Flore et des newcomers avec, par exemple, la DJ Maelita ou Jacky Jeanne.
Sont aussi conviés des internationaux abonnés aux festivals d’avant-garde européens comme Objekt & Skee Mask, Donato Dozzy, ou VTSS. Et puis on trouve aussi de quoi satisfaire les vieux de la vieille, qui ont encore quelques légendes à voir dans leur checklist, ça sera fait cette année avec le live duo de producteurs berlinois Monolake.
En clair, la formule est alléchante, en tout cas suffisamment pour séduire les quelques milliers de festivalières et festivaliers attendus sur les deux sites de l’événement, la Halle Éphémère pour les teufs de jours et la Cité du Design pour les nuits. Nova sera (était) sur place pour emmener vos oreilles au cœur de ce festival d’exception, qui, on peut le dire, facilite une fois par an le travail de l’office du tourisme Stéphanois.
Voici un premier aperçu avec deux artistes à l’affiche du premier soir, les DJs Maelita et Zaatar.
Après les expositions de Charles Ray, Félix Gonzalez-Torres et Roni Horn, ou encore Tacita Dean, la Bourse de Commerce - Pinault Collection accueille sous sa célèbre coupole quatre artistes pour une nouvelle saison d’expositions, intitulée « Mythologies américaines » et présentée depuis le 20 septembre 2023.
« Mythologies », puisque ce sont des œuvres qui viennent questionner, de façon subversive, des notions qui paraissent parfois immuables comme celles de genre, de patriarcat, mais aussi de domination dans la société aussi que dans la structure familiale, et même le monde de l’art.
« Américaines », puisque les artistes présenté.es sont tous.tes né.es et ont, en partie, travaillé aux Etats-Unis. Et puisque c’est justement de l’Amérique que ces artistes dressent un portrait parfois violent, parfois acerbe, parfois sarcastique, parfois désabusé ou résigné.
Au micro de Louise Morin, la directrice générale de Pinault Collection, de ses musées à Venise et de la Bourse de Commerce - Pinault Collection à Paris, Emma Lavigne nous présente ce nouveau parcours de l’art contemporain. Puis, le responsable de la programmation culturelle, Cyrus Goberville, nous parle des événements et concerts à venir en lien avec cette saison.
Direction le Centre Wallonie-Bruxelles à Paris, un espace d’art transdisciplinaire dédié à la promotion et à la diffusion d’artistes installés en Fédération Wallonie-Bruxelles. On y était vendredi dernier pour inaugurer la réouverture du lieu qui avait fermé en juin 2022 pour travaux.
Mais ici, on ne parle pas de réouverture du centre après travaux, on dit “ré-amarrage au sein du vaisseau rendu à sa primale et édification”... Et pour fêter ce fameux ré-amarrage, le centre a concocté une programmation dite “archipélique” intitulée “Heures Sauvages - Nef des Marges dans l’ombre des certitudes.”
Tout ça est assez mystérieux et intrigant… Stéphanie Pécourt, la directrice du lieu, nous en dit plus. Nous avons aussi rencontré certains des artistes exposés et invités pour l'inauguration du nouvel espace : Shivay la multiple, artiste multidisciplinaire qui rend hommage à l'igname, tubercule sacré aux vertus magiques ; Cindy Coutant qui présente la pièce sonore "Sound of earth part 2 : Afterlife", qui compile un témoignage de l'humanité à destination des vies extraterrestres ; et Darius Dalatyari, artiste, designer, performeur et chorégraphe qui se camoufle et se transforme sous des costumes flamboyants.
Et ce n'est qu'un aperçu ! Une multitude de créations, performances, projections sont à voir et à entendre pendant ces Heures sauvages, allez-y ça vaut le détour. Elles durent jusqu’au 29 octobre, le programme est à retrouver en détail sur le site du Centre Wallonie-Bruxelles.
Pour plus d’informations : Centre Wallonie Bruxelles | Ré-Amarrage du Centre : Les Heures Sauvages Nef des Marges dans l’ombre des certitudes (cwb.fr).
La Bourse Révélations Emerige fête cette année son anniversaire, depuis 10 maintenant cet événement de l’art contemporain s’est donné pour mission de donner une place, une visibilité, à de jeunes artistes français pas encore représentés par une galerie.
Cette année, les créations des artistes sont présentées au 190 Lecourbe, dans le 15ᵉ arrondissement de Paris, au sein d’une exposition collective intitulée « Hit Again », à découvrir jusqu’au 5 novembre.
Tour à tour, au micro de Louise Morin, des artistes des éditions précédentes racontent leur expérience de la Bourse Révélations Emerige, nous parlent de leur travail et de la façon dont cet événement les a propulsés sur la scène de l’art contemporain.
Léo Fourdrinier, nominé de l’édition 2022, conçoit une œuvre protéiforme entre sculpture et installation dans laquelle se mêle différentes époques, de la mythologie Antique à des références plus contemporaines, afin de faire surgir une nouvelle temporalité. Il se raconte, raconte son expérience de la Bourse, son travail, qui se révèle parfois très musical…
Louis-Cyprien Rials, nominé de l’édition 2015, nous parle des débuts de la Bourse Révélations Emerige, tout en nous emmenant avec lui dans les divers voyages, à travers les différents pays, qui ont participé à nourrir son œuvre de photographe et de vidéaste…
Dora Jéridi, lauréate de l’édition 2022, nous présente sa peinture, la place que la violence et le corps occupe au sein de sa pratique, ainsi que l’édition de cette année, « Hit Again »…
Elené Shatberashvili, nominée de l’édition 2020, revient sur sa pratique de l’autoportrait et nous présente un des artistes de l’édition 2024 de la Bourse Révélations Emerige qu’elle affectionne tout particulièrement, Frederik Exner…
Ce lieu multiple, inspiré et inspirant propose des résidences d’artistes, des spectacles, conférences, ateliers, un espace de coworking, une bibliothèque partagée, un concept-store éco-responsable et bienveillant, et encore et surtout deux expositions par an pour explorer une thématique de notre temps : le temps justement !
C’est ce dont il est question depuis le 30 septembre avec l’exposition Le temps qu’il nous faut. Le temps pour soi, un temps pour tout, le temps qu’il fait, le temps qui passe, le passe-temps, le temps de vivre, le temps de travail, le temps des cerises, le temps d’aimer… Le temps est pour sûr un des grands enjeux de nos sociétés qui accélèrent nos rythmes jusqu’à la tachycardie… À travers la présentation du travail de douze artistes, l’exposition Le temps qu’il nous faut propose d’arrêter nos courses folles pour s’intéresser ensemble aux paradoxes du temps à vivre, à l’absurdité de nos rythmes frénétiques et aux vertus de la lenteur.
+ Le temps qu’il nous faut, Maif Social Club, 37 rue de Turenne 75003 Paris.
https://programmation.maifsocialclub.fr/evenements/le-temps-quil-nous-faut/
Une nuit qui convoque une légende de la musique électronique — Jeff Mills — qui présente son dernier projet à la frontière entre afrobeat, jazz et techno “Tommorow Come The Harvest” en collaboration avec Jean-Phi Dary. Des nouvelles têtes aussi avec les productrices Deena Abdelwahed et Elise Massoni, et le quartet d’improvisation Cheap House.
Ces derniers racontent au micro de Nova comment ce groupe strasbourgeois trempé dans le jazz est tombé amoureux des boucles répétitives de la techno et y a trouvé une nouvelle niche d’improvisation, puis Elise Massoni retrace ses débuts dans la club culture, qui l’ont amené à découvrir l’underground de Shanghai… Suivez les guides.
Revivez la soirée par ici
https://www.arte.tv/fr/videos/115081-001-A/arte-mix-o-trabendo-2023/
En plein coeur de Charleville-Mézières, sur les terres d'Arthur Rimbaud, depuis 17 ans a lieu le festival Cabaret Vert !
Cette année du 16 au 20 août, le festival revenait avec une programmation tout aussi rock que hip-hop, des dizaines d'illustrateur.ices et de bédéistes. Cinq jours de festival que notre journaliste Angèle Chatelier vous fait revivre, avec des concerts, des entretiens et des échanges, des festivalier.es croisé.es à la volée, et toujours beaucoup de musique !
Après son concert, on a croisé l'artiste polyvalent, R.A.P. Ferreira ! Il nous parle de son rapport à la musique et à la poésie, tous les deux liés, de sa carrière et de sa première expérience de la France...
Sans surprise, l'enfant du pays est au micro d'Angèle Chatelier ! Fishbach nous guide à travers sa ville, Charleville-Mézières, son festival, Cabaret Vert, mais rassurez-vous, on a aussi parlé musique...
On l'a évoqué, Cabaret Vert c'est aussi des dizaines d'illustrateur.ices.
A cette occasion, le bédéiste de The Walking Dead, Charlie Adlard nous présentait son nouveau livre : Altamont, qui raconte l'histoire (assez désastreuse) du festival du même nom...
Puis, pour mieux connaître ce festival, ses ambitions, sa programmation et ses prochaines éditions, le programmateur de Cabaret Vert, Christian Allex, nous en dit quelques mots...
Cette année au programme, entre autres, les légendes de Cypress Hill ! On a eu la chance de pouvoir discuter hip-hop avec Sen Dog, juste avant leur concert...
Pour finir, Phoebe et Lilly du trio Lambrini Girls sont au micro d'Angèle Chatelier. Après un concert tout aussi furieux que sérieux, la chanteuse / guitariste et la bassiste de ce groupe de punk anglais discutent féminisme autour d'une bière avec nous !
DOUREUUUUUUH ! Vous l'aurez compris, cette année encore la team Nova était à Dour pour 5 jours de musique, de fête et bien évidemment de radio !
Difficile de résumer ce festival tant sa programmation est éclectique, pointue et complètement folle, alors pour vous faire vivre le festival le plus fidèlement possible, nos journalistes Smaël Bouaici et David Bola sont allés à la rencontre de ceux et celles qui font le festival : Alex Stevens et Mathieu Fonsny, les deux programmateurs de Dour, Ada Oda, Feminine Hi-Fi, Iration Steppas, TDJ, Perreo Supremo, Overmono, dEus, Boys Noize et bien d'autres !
Une émission de David Bola et Smaël Bouaici, réalisée par Tristan Guérin, coordonnée par Esteli Hernandez-Ortiz.
Qui es-tu Felfel, toi nouveau-né des festivals parisiens ? Première réponse possible : un piment – c’est littéralement la traduction du terme en arabe. Ceci étant dit, nous voulions en savoir un peu plus et c’est vers la directrice artistique du festival, Naïma Huber-Yahi, que nous nous sommes tournés pour découvrir cet événement qui célèbre l’héritage, la richesse et l'effervescence des cultures franco-maghrébines.
Nous avons aussi profité du beau cadeau offert par Sofiane Saidi, “La nuit du destin”, une carte blanche spécialement composée pour l’occasion. Nous l’avons évidemment reçu dans notre studio Nova de poche pour en parler.
Un Nova Y Va réalisé par Mathieu Boudon avec des interviews menées par Matthieu Fontaine.
Crédits photo : © Alice Sidoli / IMA
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