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Or


Cette édition 2023 du Peacock Society Festival marquait les 10 ans de ce rendez-vous emblématique pour les amoureux·ses des musiques électroniques. Comme chaque année, l'évènement mettait à l'honneur les cultures club avec une programmation pointue, défricheuse et alternative.
Cette année, le festival marquait le coup d'une décennie de fête avec des têtes d'affiches dont Nina Kraviz, Richie Hawtin ou encore Dax J, et des nouvelles têtes qui électrisent les scènes du monde entier comme Sherelle, Skin On Skin ou le label Promesses.
Pour l'occasion, Radio Nova est allée à la rencontre des programmateurs Clément Meyer et Paul Bonabesse et des DJ Olympe4000, LEGIT GIRL DJ, DJ Python et Gabber Eleganza pour vous faire vivre le festival comme si vous y étiez.
Épisode réalisé par Tristan Guérin, interviews menées par Rachel Mbiga-Epelbaum.
Les 7, 8 et 9 juillet 2023, le festival de la Douve Blanche a accueilli l’équipe de Radio Nova pour sa 9ᵉ édition.
L’entrée se fait par la grande porte, et si c’est bel et bien le château qui nous fait de l’œil de prime abord, ce n’est qu’en avançant de quelques pas que le mirage apparaît. Celui d’une douve réinvestie par une scénographie futuriste changeant au fil de la lumière de la journée.
Universel, c’est le langage de la musique qui nous guide peu à peu dans les artères d’un terrain autrefois foulé par la haute dynastie. Un véritable conte grandeur nature où la gourmandise prend enfin tout son sens, celui de l’instinct animal.
Plongeons dans l’univers intemporel de ce festival haut en couleur et raconté par celles et ceux qui le font…
Une émission de Rachel Mbiga-Epelbaum et Smaël Bouaici, réalisée par Benjamin Macé et coordonnée par Théo Sebald.
La Nova Team était en Bretagne pour vous faire vivre les meilleurs moments du plus ancien festival électronique de France, Astropolis, qui se tenait du 28 juin au 2 juillet dans le pays de Brest. Un Nova y Va en six épisodes featuring le papa du festival Gildas Rioualen, le parrain et la marraine Manu le Malin et Elisa Do Brasil, quelques Breton(ne)s ivres et plein d’artistes chanmés au micro et sur scène avec Daniel Avery, Sha-Ru, Blutch, Nouveau Monica, DJ Kempire, DJ Moulin d’Atlas Circus.
(La Nova Team : Smaël Bouaici, Malo Williams, Rachel Mbiga, Theo Sebald)
Du 30 juin au 2 juillet, la capitale piémontoise accueillait la dixième édition du Kappa Futur Festival. Cinq scènes étaient dispersées au cœur d’une ancienne usine Fiat-Michelin transformée depuis en parc post-industriel. 456 000 mètres carrés de surface pour recevoir plus d’une centaine d’artistes dont FatBoy Slim, Floorplan, Joe Claussel, Shubostar, Astra Club, San Proper et Peggy Gou. Une programmation qui classe le Kappa Futur Festival parmi les festivals de musiques électroniques les plus importants d’Europe.
Dans ce Nova Y Va vous pourrez ainsi en découvrir d’avantages sur l’ambassadrice de la dark disco Shubostar ; le duo des frères sud africain Major League Djz ; le producteur et DJ italien DJ Tennis ; le trio Holy Tongue spécialiste d’improvisations live ; le docteur de la disco house San Proper et enfin le duo de Français Tushen Raï et Cornelius Doctor...
Un épisode réalisé par Tristan Guérin, composé d’interviews menées par David Bola et de témoignages de festivaliers recueillis par Silouane Bourel.
Les interviews d’artistes sont traduites par les voix de Esteli Hernandez Ortiz, Silouane Bourel et Tristan Guérin.
Ce week-end, nova était au festival Magnifique Society, à Reims. Angèle, Phoenix, Aya Nakamura, Louise Attaque, Rema, Sofiane Pamart ou encore Tomi & JD Deck étaient là pour faire danser les quelques 10 000 festivaliers présents chaque soir dans le parc de Champagne.
Cette année encore, le vendredi soir, la scène Royal Garden se transformait en scène Dance'o'drome, du nom de l'émission et du dernier album de notre maître de cérémonie du samedi, Yuksek.
On n'a pas chômé, et on a discuté avec Yuksek, Marina Trench, Hugo Lx, Ekkstacy, Lova Lova, Vacra, Moodoïd ou encore Earthgang... Nova y était !
D’un côté, Noisy-le-Grand. Ses bords de Marne bordés par le canal de Chelles, ses quelque 70 000 habitants, les fameux Espaces d’Abraxas, bâtis dans les années 80 par l’architecte catalan Ricardo Bofill et qui accueillirent depuis des scènes de Brazil, de Hunger Game, du clip de “Parisien du Nord” de Cheb Mami et K-mel. La Seine-Saint-Denis au plus près de la Seine-et-Marne.
De l’autre, Champs-sur-Marne. Ses 25 000 habitants, son château classique du XVIIIe siècle, sa proximité avec Disneyland Paris qui a entraîné, dans les années 90, un dynamisme remarqué. La Seine-et-Marne au plus près de la Seine-Saint-Denis.
Afin de renforcer le lien entre les deux communes, une gare sortira bientôt de terre. Elle portera le nom de Noisy – Champs et fera partie du gigantesque réseau Grand Paris Express qui aboutira à la création de quatre nouvelles lignes (15, 16, 17 et 18) autour de Paris, le prolongement de la ligne 14, la construction de 68 gares et l’aménagement de nouveaux quartiers autour de ces futurs pôles urbains.
Samedi 13 mai, on vous a emmené Noisy-le-Grand où nous avons été conviés avec les habitants sur le chantier de la gare Noisy – Champs pour “une soirée-banquet festive à la découverte de la future gare du Grand Paris Express”. De la danse (le projet Descente sauvage par Olivier Dubois), un concert (Thomas Bellorini de la Compagnie Gabbiano), des rencontres, un banquet gratuit (le désormais célèbre gigot bitume !) au cours desquels les Franciliens on a pu voir ce qui se trame au-delà des palissades dans ce chantier, le tout mis en lumière à la tombée de la nuit pas la Compagnie Carabosse. On en a profité pour faire résonner le son du Grand Mix dans la gare avec un DJ set organisé par Get a room!.
D’un côté, Noisy-le-Grand. Ses bords de Marne bordés par le canal de Chelles, ses quelque 70 000 habitants, les fameux Espaces d’Abraxas, bâtis dans les années 80 par l’architecte catalan Ricardo Bofill et qui accueillirent depuis des scènes de Brazil, de Hunger Game, du clip de “Parisien du Nord” de Cheb Mami et K-mel. La Seine-Saint-Denis au plus près de la Seine-et-Marne.
De l’autre, Champs-sur-Marne. Ses 25 000 habitants, son château classique du XVIIIe siècle, sa proximité avec Disneyland Paris qui a entraîné, dans les années 90, un dynamisme remarqué. La Seine-et-Marne au plus près de la Seine-Saint-Denis.
Afin de renforcer le lien entre les deux communes, une gare sortira bientôt de terre. Elle portera le nom de Noisy – Champs et fera partie du gigantesque réseau Grand Paris Express qui aboutira à la création de quatre nouvelles lignes (15, 16, 17 et 18) autour de Paris, le prolongement de la ligne 14, la construction de 68 gares et l’aménagement de nouveaux quartiers autour de ces futurs pôles urbains.
Samedi 13 mai, on vous a emmené Noisy-le-Grand où nous avons été conviés avec les habitants sur le chantier de la gare Noisy – Champs pour “une soirée-banquet festive à la découverte de la future gare du Grand Paris Express”. De la danse (le projet Descente sauvage par Olivier Dubois), un concert (Thomas Bellorini de la Compagnie Gabbiano), des rencontres, un banquet gratuit (le désormais célèbre gigot bitume !) au cours desquels les Franciliens on a pu voir ce qui se trame au-delà des palissades dans ce chantier, le tout mis en lumière à la tombée de la nuit pas la Compagnie Carabosse. On en a profité pour faire résonner le son du Grand Mix dans la gare avec un DJ set organisé par Get a room!.
D’un côté, Noisy-le-Grand. Ses bords de Marne bordés par le canal de Chelles, ses quelque 70 000 habitants, les fameux Espaces d’Abraxas, bâtis dans les années 80 par l’architecte catalan Ricardo Bofill et qui accueillirent depuis des scènes de Brazil, de Hunger Game, du clip de “Parisien du Nord” de Cheb Mami et K-mel. La Seine-Saint-Denis au plus près de la Seine-et-Marne.
De l’autre, Champs-sur-Marne. Ses 25 000 habitants, son château classique du XVIIIe siècle, sa proximité avec Disneyland Paris qui a entraîné, dans les années 90, un dynamisme remarqué. La Seine-et-Marne au plus près de la Seine-Saint-Denis.
Afin de renforcer le lien entre les deux communes, une gare sortira bientôt de terre. Elle portera le nom de Noisy – Champs et fera partie du gigantesque réseau Grand Paris Express qui aboutira à la création de quatre nouvelles lignes (15, 16, 17 et 18) autour de Paris, le prolongement de la ligne 14, la construction de 68 gares et l’aménagement de nouveaux quartiers autour de ces futurs pôles urbains.
Samedi 13 mai, on vous a emmené Noisy-le-Grand où nous avons été conviés avec les habitants sur le chantier de la gare Noisy – Champs pour “une soirée-banquet festive à la découverte de la future gare du Grand Paris Express”. De la danse (le projet Descente sauvage par Olivier Dubois), un concert (Thomas Bellorini de la Compagnie Gabbiano), des rencontres, un banquet gratuit (le désormais célèbre gigot bitume !) au cours desquels les Franciliens on a pu voir ce qui se trame au-delà des palissades dans ce chantier, le tout mis en lumière à la tombée de la nuit pas la Compagnie Carabosse. On en a profité pour faire résonner le son du Grand Mix dans la gare avec un DJ set organisé par Get a room!.
Le Fantasma Circus Erotica est un cabaret, qui, comme son nom l’indique, tourne autour des fantasmes, et qui mélange plusieurs univers, du cirque, à la mode en passant par le strip-tease.
L’équipe derrière le spectacle a posé ses bagages dans le deuxième arrondissement de Paris, au Théâtre des Variétés, pour faire son show du 13 avril au 13 mai. Eitanite Partouche a pu assister aux répétitions, quelques jours avant la grande première… De quoi vous plonger dans une salle où les fantasmes les plus tabous deviennent sublimes.
Qu'est-ce que la sculpture hyperréaliste ? Et quels sont ses enjeux ?
Né aux États-Unis dans les années 1960, l'art hyperréaliste consiste en la reproduction à l'identique de la réalité, (en sculpture ici) de façon si précise que le spectateur en vient à douter de sa propre perception, du vrai et du faux. Mené par les pionniers Duane Hanson et John De Andrea, le courant de la sculpture hyperréaliste représente les corps, tantôt habillés, tantôt nus, mais toujours imparfaitement humains, sculptés sans laisser cellulite, rides ou poils de côté. Inertes et pourtant troublantes de vie, ces sculptures nous confrontent à toutes ces personnes du quotidien, que l’on croise sans jamais vraiment les voir.
Empathie, violence, admiration, rejet… Ces oeuvres provoquent des réactions viscérales chez celles et ceux qui les rencontrent, qui s’étendent sur tout un éventail d’émotions positives, négatives ou les deux à la fois.
Pour tenter de comprendre ces réactions, et le sens de cet art, Anna Flori-Lamour et Raphaëlle Pluskwa se sont rendues au Musée d'Arts de Nantes. Dans le cadre de l’exposition « Hyper Sensible, un regard sur la sculpture hyperréaliste », elles ont rencontré Katell Jaffrès, commissaire de l’exposition, et Charles Bobant, philosophe.
Exposition « Hyper Sensible, un regard sur la sculpture hyperréaliste » au Musée d'Arts de Nantes du 7 avril au 3 septembre 2023.
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