Près d’un an après avoir atteint avec Benjamin Védrines le sommet du Jannu Est, géant népalais de 7 460 mètres, Nicolas Jean voit leur ouverture de la face nord récompensée d’un Piolet d’Or. Cette distinction, la plus haute décernée par ses pairs, il l’accueille avec fierté, non sans une certaine retenue. Car si cette ascension, réalisée « dans un style alpin parfait », méritait sa récompense, d’autres ascensions auraient mérité autant d’attention. « À mes yeux, quelque chose de très médiatisé n’est pas forcément quelque chose d’incroyable », tempère-t-il avant...