Prenez un hiver moyennement enneigé, un printemps exceptionnellement chaud, puis ajoutez-y deux vagues de chaleur successives, l’une en mai, l’autre à la fin du mois de juin. Le résultat est sans appel. Sous les effets de la canicule, la neige a fondu près de trois mois plus tôt qu’au cours d’une année normale. De quoi, ironie du sort, dépasser aujourd’hui 29 juin, « le jour du recul des glaciers », moment où les glaciers ont épuisé leurs réserves hivernales de neige et entrent désormais dans une phase de fonte de leur propre masse...