Ils étaient 20 en 2020, 25 en 2022, et ne sont plus que neuf cette année à prendre la route du cercle polaire arctique. Alors que la Vendée Arctique, course en solitaire, sans escale et sans assistance, constitue une étape importante du parcours vers le Vendée Globe 2028, comment expliquer une telle baisse de participation ? Contexte économique tendu, difficultés de financement et nature particulièrement exigeante de l’épreuve figurent parmi les éléments de réponse. « Rien de très grave », explique Antoine Mermod, président de la classe IMOCA, qui assure...