Ils ont tout quitté, ou presque, pour devenir accompagnateur en moyenne montagne (AMM) : le boulot à plus de 3 000 euros nets par mois, les copains d’enfance, le rythme de vie classique et rassurant du salariat… Comment ont-ils pris leur décision ? Quels équilibres ont-ils trouvés pour allier préparation du très sélectif concours probatoire et revenu minimal pour subsister le temps d’être opérationnel ? Quelles conséquences ce choix a-t-il eu sur leur vie ? Tanguy, Romain, Hélène et Pierre, en poste depuis plusieurs années, et Elisheva, titulaire du probatoire et en cours...