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Or


Plus que « vagues de chaleur » ou « pic de chaleur » ou coup de chaud, le mot de l’été était sans conteste : canicule.
« Possiblement », on le trouve chez des journalistes, des commentateurs, des personnalités politiques. Et ce n’est pas nouveau que ce mot est perçu comme agaçant ou inélégant.
Peut-être que le 4 mai, comme tous les fans de Star Wars, vous avez fait ce jeu de mot annuel : « May the 4th be with you. ». Ce n’est pas nouveau, mais je note l’omniprésence du champ lexical de la force.
Vous connaissez sans doute le twist, cette musique et cette danse des années 1960 qui, sur un rythme binaire, faisait se trémousser, par d’amples mouvements de hanches, la jeunesse de l’époque.
Ce mois-ci, est-ce parce que c’est le printemps, Alexandra Fresse-Eliazord voit des élans partout ?
Dans un contexte où l’on peut s’interroger sur les effets de la polarisation des discours et des postures, un mot, ou une expression revient comme un slogan : le « vivre ensemble ». Mais sait-on vraiment d’où vient cette expression ?
Il est un peu tard, mais, en vrai, qu’est-ce qu’on pourrait se souhaiter quand l’année démarre ainsi ?
Aujourd'hui, Alexandra Fresses-Eliazord nous parle de liaisons, de non-liaisons...
Même si le winter body ne subit pas les mêmes injonctions que le summer body, le mot « régime », lui, est à la mode, ainsi que tout le champ lexical de ses nombreuses acceptions.
On dit parfois qu’une image vaut mille mots, et pourtant, les mots aussi sont des images. Et parfois le choix d’un seul mot imagé donne au propos une force de suggestion qui renforce le message.
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